On ne parle pas assez de la Tchétchénie et c'est dommage, parce qu'on a là, aux portes de l'Europe, un putain de taré (inféodé à Poutine) placé là après une guerre sacrément dégueulasse (des massacres organisés par Poutine) dont on s'est battu les steaks en regardant ailleurs ; un putain de taré donc, homophobe (et pas un homophobe de salon hein, on parle ici d'enlèvements, tortures et meurtres), islamiste, qui n'a pas grand chose à envier aux talibans. Sa dernière décision, et ce n'est vraiment pas drôle même si, vu de chez nous, ça peut paraître cocasse : interdire les musiques trop lentes ou trop rapides car il faut que
les créations musicales et dansées s'alignent sur la mentalité et le rythme musical tchétchène pour préserver l'héritage culturel du peuple tchétchène