D'autant que le ministre omet en revanche de parler du dispositif de rupture conventionnelle, testé depuis 2020 à l'image du privé et dont 5 300 agents de la fonction publique d'État ont bénéficié rien qu'entre 2020 et 2022.
Oui, mais lourder quelqu'un parce qu'il est malade ou incompétent (je répète : "incompétent" n'est pas une insulte) ça coûte beaucoup moins cher qu'une rupture conventionnelle où (je simplifie) on multiplie un montant forfaitaire (qui augmente avec l'ancienneté) par le nombre d'année d'ancienneté. Bref, ça coûte un pognon de dingue. Et quand le double objectif est de casser le service public en récupérant du pognon, ça la fout mal.