Le journaliste fut torturé à plusieurs reprises au cours de sa détention, et ce sont ces séances de « gégène » qui constituent le point de départ du livre « La Question ».
Pour l’establishment français de l’époque, Henri Alleg était un « traître ». Il fut jugé pour « atteinte à la sûreté extérieure de l’Etat » et « reconstitution de ligue dissoute », et condamné à dix ans de prison.
Il parvint à s’échapper, et rejoignit la Tchécoslovaquie alors communiste. Il ne put revenir en France qu’après l’amnistie des Accords d’Evian qui accordèrent l’indépendance à l’Algérie en 1962.
Mesdames, messieurs : la France.
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P.S. : Maurice Audin ; le lien de Rue89 est cassé.