En fait, il n'y a qu’un seul chercheur qui s'est opposé à mes thèses, c’est Franck Ramus, il n'y en a pas d'autres. J’ai aucun pédopsychiatre qui m’a écrit pour me dire que ce que je disais c’était n’importe quoi. Aucun neuropédiatre.
Euh... c'est sans doute qu'ils ont mieux à foutre que de répondre à de telles élucubrations ? En même temps, cette thèse présente un indéniable progrès, il faut bien le reconnaîter : on est passé de "l'autisme, c'est la faute de la mère" (Bettelheim) à "l'autisme, c'est la faute des écrans".
Trève de plaisanterie, voir une fois encore, et de la part d'un médecin qui plus est, confondre corrélation et causalité parce que s'il y a davantage de cas d'autisme, c'est parce qu'on les détecte mieux, c'est affligeant.
Et confondre troubles du comportement, carences affectives et/ou éducative, et autisme, c'est au-delà de l'incompétence : c'est carrément criminel.