La bonne question serait celle qui permettrait de demander au-à la sondé-e "que penses-tu d'être torturé-e ou même juste violencé-e pour un acte, quelle que soit sa gravité, que tu n'as pas commis mais pour lequel tu es soupçonné-e, peut-être sans aucune preuve ?"
Ah ben c'est sûr qu'ils seraient soudainement moins d'accord.
Mais c'est bien évidemment inacceptable : on ne peut être "contre la torture, sauf pour les méchants", c'est d'abord une question de principes.