Dans un entretien paru jeudi dans le Guardian, Naveed B. raconte les circonstances de sa détention. Il se souvient que deux policiers "ont enfoncé les talons de leurs chaussures dans ses pieds". Ils l'ont déshabillé et photographié. "Quand j'ai résisté, ils ont commencé à me gifler", relate-t-il.
[...]
Depuis qu'il a été désigné publiquement comme le principal suspect de l'attentat, que sa photo et son identité ont été diffusées, le Pakistanais vit caché car il craint pour sa vie. Naveed B. indique que les membres de sa famille au Pakistan ont été contactés par les services de sécurité pakistanais et ont reçu des menaces.
Bonne nouvelle : la police française n'a pas le monopole de la brutalité et de l'arrogance.