Finkielkraut et les limites du fact-checking
> Il paraît que qualifier de racistes les propos de Finkielkraut (qui déplore la prolifération dangereuse des arabes) est affaire d’opinion. Il paraît qu’identifier les discours suprémacistes est affaire de sensibilité. Il paraît que ce n’est pas le travail des journalistes.
Le cas Finkielkraut mis à part, je trouve que cela illustre bien les limites de l'exercice de fact-checking des journalistes : on n'est pas loin du moment où Libé écrira "désolé, je ne suis pas neutre, je ne peux donc pas répondre à votre question".
2019-02-22 - permalink -
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