Selon leurs résultats, au cours de ces quarante-cinq années, la concentration moyenne de gamètes dans le sperme de la population masculine générale est passée de 101 millions par millilitre (M/ml) à 49 M/ml. Un niveau déjà considéré comme celui d’un homme « subfertile », souligne Dr Swan. « La France ne fait pas exception, précise Hagai Levine. En France, grâce à la disponibilité de données de bonne qualité, nous avons la certitude qu’il y a un déclin fort et durable, comme ailleurs dans le monde. »
Bonne nouvelle ? L'humanité va doucement s'éteindre, faute de pouvoir se reproduire.