Chez Sammy

Maison de qualité fondée en 2006

On n’a pas fini de rire

On n’a pas fini de rire, disait Daniel Schneidermann en conclusion de son article sur le facétieux Hollande faisant sortir Mélenchon par une porte et entrer Draghi par une autre. Ce qui prouve que l’incitation à la rigolade est donnée au plus haut niveau de l’Etat. Ce n’est pas une mauvaise chose, car tout va mal. OWNI s’arrête, C’est pas sorcier aussi, le sperme français n’est plus ce qu’il était. La duchesse souffre de nausée matinales sévères. L’avenir est préoccupant. Même la fin du monde est reportée sine die, alors qu’on avait tout préparé depuis si longtemps. Il y a eu méprise. On s’est mal compris. Ce (...)

Chronique des choses probables

L’homme avisé lit les journaux. Cela lui permet de passer le temps, arborer un air important dans les transports en commun et se tenir au courant de la marche du monde. Grâce à cette habitude il n’est pas démuni lorsqu’il s’entretient avec son chef de service, sa voisine de pallier ou sa boulangère et que ces estimables personnes lui apprennent que le Prince William et Kate attendent un enfant. Ce qui est probablement une nouvelle très importante.
Les pigistes mal payés sont connus pour bâcler le travail, nous sommes donc dans l’impossibilité de savoir si cet enfant viendra à vélo, en train ou à (...)

Chronique de l’air du temps

Les allergiques au sport le supputaient, les accros toujours déçus du dernier régime à la mode avant la plage s’en doutaient un peu, la science vient de le prouver : pour maigrir, mieux vaut rester debout sans bouger que faire du sport. La démonstration est logique, imparable, irréfutable ; en un mot, scientifique : faire du sport donne faim. Et manger, ça fait grossir.
Moralité, pour perdre du poids, ne sautez pas à la corde, mais un repas par jour pendant une semaine. C’est la clinique mayo qui l’affirme. Une telle chose est trop belle pour être fausse. Le professeur Paul Gately va encore plus (...)

Ménage de Printemps

Peut-être l’avez-vous remarqué, ou peut-être ne l’avez-vous pas remarqué, mais ça sent le neuf sur ce bon vieux blog de Sammy, le changement d’habillage n’étant que la partie la plus visible de ces transformations, qui m’ont demandées un peu de travail.
Jugez par vous-même : j’ai ralingué les boutargues, drissé les étancoules, afouraillé les fibroches et rencroné les cormolants qui commencaient à valtoguer, avant de chiboucler les rapiots, agrandir le petit cormac et raccourcir le grand rabouliot ; et encore, ce n’était rien à côté de la micardière, dont le tripolant a été complétement débrogué et les (...)

Chronique des miniatures et autres japillages

J’ai interrompu mon récit de mes promenades lyonnaises acque beline Delphine à la Demeure du Chaos, promettant de vous narrer la suite au plus vite. Après toute une série d’intermèdes aussi littéraires que radiophoniques, il était temps que je m’y mette, sinon vous auriez fini par m’ablager sans vergogne.
Il existe au cœur du vieux Lyon un endroit tout entier empli de petites choses chenuses comme tout. Fabriquées avec amour, exposées avec le plus grand soin et admirées avec plus d’enthousiasme encore par les grands que par les gones. Qui se pressent néanmoins en une bourdifaille canante et cancanante, (...)

Fantaisie

Il parait qu’on ne nage pas dans l’Ain
Deux fois. C’est Héraclite qui dit ça.
Mais on peut visiter trois fois Troyes,
Pour le voir d’un œil neuf.
On peut monter les escaliers quatre à quatre,
Puis partir cinq semaines en baillant.
On peut rouler très vite sur l’A6,
Pour arriver à Sète,
et manger des z’huit, mais attendez décembre.
(les z’huit ça s’mange les mois où on fait brr)

On aurait presque pu manger dedans

Ça a commencé par une certitude, ou plutôt un pari sur l’optimisme ; un rayon de soleil filtrait entre les feuilles, quelques abeilles bourdonnaient dans les lavandes, un nuage sympathiquement rondouillard décorait un ciel bleu électrique. C’était à la fin du printemps, une fin de printemps qui sentait déjà l’été, ou qui jouait à faire semblant.
Alors on a sorti la table en plastique du garage, lavé les chaises, frotté la nappe, questionné le parasol. Non, pas le parasol, c’est encore prématuré. On s’est installés à mi-ombre, entre le vieux cerisier et le gravier crissant de la cour. Quelqu’un a amené les (...)

Les arts de la table

J’ai des soucis d’argent, mon banquier remet le couvert avec mon découvert. C’est ma faute, je ne suis pas vraiment économe, je suis même un vrai panier percé, et je passe beaucoup de temps dans les casinos, devant les machines à sous vide. Je suis sur le grill, et j’ai décidé de m’adresser à un conseiller fiscal afin de calculer l’assiette de mon impôt, au moins à la louche, histoire d’avoir une fourchette. La situation devient en-effet assez sérieuse : pour tout dire, le Trésor public et moi, c’est à couteaux tirés.
J’attendais beaucoup de cette entrevue car entre-nous, les ennuis financiers, j’en ai (...)

Devisons gaiement

Tu m’connais, j’suis tolérant. J’ai rien contre ces gens là. J’en connais même, ouais, j’ai des amis qui sont... comme ça. Enfin des amis, on se comprend hein, des relations... enfin, des relations, tu vois ce que je veux dire ! Des connaissances quoi !
Non... ça me gêne pas d’en parler mais... ouais pas ici quoi, je connais du monde. On pourrait s’imaginer des trucs, tu sais comment sont les gens. Tout le monde ne peut pas être comme moi, open... tolérant. Ben ouais mon pote, chuis tolérant moi, ça t’étonne à ce point ?
Allez, à la tienne !
Parce que tu vois, on dira ce qu’on veut, mais les (...)

Au fil de l’eau

Alors voilà, Paroles plurielles c’est donc vraiment fini. C’est dommage, mais pas trop triste, il faut bien que les choses aient un début et une fin. Et le blog reste en ligne pour pouvoir retrouver les anciens textes et les anciennes consignes, ce qui représente une source d’inspiration assez conséquente : je n’ai fait que 14 consignes sur les 72 proposées depuis la création du site, il m’en reste donc... euh... un certain nombre à (re)découvrir de temps en temps.
C’est ce que j’ai fait cet été, en exhumant (pendant la sieste) d’un tiroir virtuel la consigne n°55, qui m’avait vaguement inspiré à (...)

Chronique des téléphones mains dans les poches

Quand j’étais gosse, un individu qui parlait tout seul dans la rue ou dans le bus, était regardé discrètement du coin de l’œil, dans un mélange de moquerie et de commisération : en voilà un qui est un peu brelot, ce n’est pas sa faute, il a peut-être bu, on ne montre pas du doigt.
Aujourd’hui, ça n’étonne plus personne : un individu dans la même attitude est en train de téléphoner, tout simplement
J’ai toujours un bref moment de surprise, lorsque je vois quelqu’un arriver face à moi, mains dans les poches, en grande conversation avec son ami invisible. Je n’ai pas encore complétement intégré l’existence des (...)

Coup de fil âne, oh, Nîmes !

Bonjour, alors voilà je suis stagiaire chez *biiiiip* et, alors voilà, nous faisons du prineutéduouaibe Pardon ?! Du print et du web [narquois] Vous pouvez répéter ? Euh... de l’impression et du... web
Alors voilà, je vous appelle pour savoir si je pourrais vous envoyer de la documentation sur notre entreprise Oui, bien sûr Vous pouvez me donner votre adresse s’il vous plait ? biiiiip [censuré] Vous avez un numéro de téléphone où je peux vous joindre directement ? Oui, vous faites le 30-18 Ah bon, je fais 30 18 et je tombe directement sur vous ?! [silence consterné] Non, vous faites le numéro que vous (...)

Libérez les caddies !

Vu en rentrant du cinéma...

Completement brelot...

Hier, 19h45, sortie du centre commercial.
Deux « jeunes » (tant il est vrai que ce terme désigne plus un look particulier qu’une véritable tranche d’âge) pénètrent dans la galerie comme j’en sors. L’un des deux semble mal en point. Tête baissée, regard dans le vague, à vrai dire il semble fixer le sol avec attention, il traîne les pieds et donne le bras à son ami pour ne pas trébucher.
Honnêtement, il a tout à fait l’apparence de ce qu’on appelle par chez moi un demeuré, un brelot, un idiot de village.
En fait non, il était juste en train de pianoter sur son portable.
Et vous voulez vraiment que j’achète un (...)

Chronique des marchés en automne

Le samedi à Dijon, c’est le jour du marché. Sammy aime beaucoup y aller, mais Sammy n’aime pas se lever. Vaste problème, cruel dilemme. Le vide béant de mon frigo m’a pourtant contraint cette semaine à faire un petit effort. Ceux qui lisent ces chroniques avec attention savent désormais dans quel quartier j’habite, et les plus avisés n’auront pas manqué de remarquer que je ne suis pas très loin du centre-ville.
Le plaisir d’aller à pied jusqu’aux halles fait donc partie du rituel du marché, et donne souvent l’occasion d’observer les petits changements qui, d’une fois sur l’autre, modifient les éléments (...)

Mémoires d’Hadrien

Je me suis plu à faire et à refaire le portrait de cet homme presque sage. Cette phrase, qui figure dans le « Carnets de notes de Mémoires d’Hadrien », quelques dizaines de pages prolongeant la lecture de l’oeuvre, est finalement celle qui résume le mieux le propos du livre, ces Mémoires prétendument écrites par l’empereur Hadrien à la fin de sa vie. Dès les premières lignes, j’ai été conquis par ce livre. C’est un chef d’œuvre absolu. J’ai très vite pensé que c’était une œuvre de longue haleine, je me rends compte en lisant le « Carnet de notes » que c’est l’œuvre d’une vie, où le temps passé à ne pas (...)

Au revoir là-haut, jubilation blasphématoire

Tout commence dans une tranchée, en novembre 1918, alors que tout le monde sent bien que c’est fini. Au cours d’un dernier, injustifié et inutile assaut, Albert Maillard est enseveli vivant et Édouard Péricourt reçoit un éclat d’obus en lui portant secours. Ces deux hommes qui n’ont rien en commun (le premier est un comptable timide qui ne rêve qu’à sa Cécile, le second un fils de la haute bourgeoisie, dessinateur génial, fantasque et homosexuel) seront désormais unis par le sort. Et ces deux amochés (l’un est devenu paranoïque, l’autre a eu tout le bas du visage arraché, c’est désormais une Gueule (...)

L’autre comme moi : banalement fantastique

Tertuliano Máximo Afonso est un homme tout ce qu’il y a de plus banal, si on veut bien accepter de ne pas trop porter attention à son prénom. Professeur d’Histoire, divorcé, sujet à la dépression ; une maîtresse, des hésitations sur la suite à donner à leur relation, des copies à corriger.
Une vie banale et passablement ennuyeuse, jusqu’au jour où un collègue professeur de mathématiques lui suggère un film de série B dans le but avoué de le sortir de son marasme. L’occuper. Le faire sourire un peu. En un mot : le distraire. Tertuliano emprunte le film au vidéo-club, fait semblant d’hésiter entre le regarder (...)

Harry Potter et l’enfant maudit

Histoire de redémarrer ce blog en douceur -oui, depuis quelque jours j’ai à nouveau envie de bloguer- je vais réadapter une critique de Harry Potter et l’enfant maudit antérieurement publiée dans mon Shaarli, en tâchant de l’améliorer autant que faire se peut au passage.
J’ai lu Harry Potter et l’enfant maudit hier Vous savez, il s’agit de cette suite théâtrale des aventures de Harry Potter, se déroulant vingt ans après Les reliques de la mort, dont les cons ont essentiellement retenu qu’Hermione était noire.
Pour ma part, en attaquant ma lecture, je craignais trois choses : * que la magie n’opère plus * (...)

Les Douze enfants de Paris

J’ai parlé dans un article récent de La Religion, ce roman narrant les aventures guerrières et sexuelles de Mattias Tannhauser durant le grand siège de Malte.
J’ai donc lu la suite, qui m’a un peu déçue.
Mattias monte à Paris
Le pitch : le 24 août 1572, Mattias arrive à Paris, pour rejoindre sa femme, invitée au mariage d’Henri de Navarre et enceinte jusqu’aux yeux . Passons déjà sur le côté moyennement crédible qu’une femme enceinte de 8 mois ait traversé toute la France en pleine guerre de religions. Très vite, il se rend compte que : sa femme a disparu son fils a disparu on tente de lui mettre des bâtons (...)

Discours à la Nation

Vous nous avez déçus... camarades ! Si nous avions su que vous étiez aussi faibles, nous vous aurions frappés moins fort.
Nous avons été voir Discours à la Nation hier soir.
C’est une grosse claque dans la gueule. C’est très drôle, mais d’un humour cynique, grinçant, qui tape là où ça fait mal. C’était parfois tellement juste que je ne pouvais pas rire : c’est une description à peine métaphorique du monde dans lequel nous vivons. Certains passages laissent un drôle de goût amer, comme une fugace envie de pleurer ; ça fait mal de se faire rappeler que l’on est à la fois victime d’un État, d’une société (...)

La rose et la flèche

Nous avons regardé ce film hier soir, et le synopsis de Wikipédia (attention spoiler) ne met à mon sens pas assez l’accent sur le véritable thème du film : celui du vieillissement, et la difficulté pour les personnages héroïques à se plier au lot commun : la décrépitude et la mort.
C’est un thème que l’on retrouve dans Vingt ans après, Le Vicomte de Bragelonne ou bien dans le Batman de Frank Miller déjà évoqué en ces lieux.
En deux mots, c’est un film de genre, à ranger dans la catégorie « films de Robin des bois », sous-catégories « films avec Sean Connery » et « films avec Audrey Hepburn ». Mais celui-ci (...)

Store Wars

Star Wars.
Avec des légumes.
Parce que.

Sherlock Holmes, le docteur House et la mort

Attention spoiler
Je ne sais pas si j’ai déjà mentionné ici la thèse selon laquelle Grégory House [1] serait une sorte de réplique moderne de Sherlock Holmes. Elle se résume en trois mots : induction, musique, drogue.
Je me faisais ce matin la réflexion que si ces similitudes s’étaient estompées au fil des saisons de la série, le dernier épisode pourrait d’une certaine façon renouer avec cette typologie. Dans Le dernier problème, Doyle fait mourir Holmes aux prises avec son pire ennemi, Moriarty, avant de le ressusciter sous la pression de ses fans, qui avaient monté une page facebook et moult pétitions (...)

La lune, comme un point sur un i... loin des yeux du soleil

J’ai découvert un drôle de terme sur le web ces jours-ci : « supermoon ». Ce n’est pas une secte coréenne au carré, ni une variante d’une figure chorégraphique popularisée par feu Michaël Jackson. Une recherche rapide m’apprend qu’il s’agit du moment où la pleine lune coïncide avec l’approche maximale du satellite de la Terre. Pour faire simple, c’est le moment où la Lune est la plus proche de la Terre. Un peu comme dans E.T.
En tapant le mot clé « supermoon » dans Twitter et Reddit, on trouve de bien belles images qu’on aimerait voir plus souvent. J’ai été contaminé par un esprit frappeur de Bouyghes (...)

Classement mondial de la liberté de la presse 2018 : la haine du journalisme menace les démocraties | RSF

Etre journaliste “ne préserve pas des assassinats”
La phrase est du président philippin Rodrigo Dutertre, mais elle prend valeur de constat -presque de terrifiant truisme- devant la gravité de la situation.
La France a gagné 6 places par-rapport à 2017, mais il n’y a vraiment pas de quoi plastronner ; cette relativement bonne progression me semble être tout au plus un effet de bord lié à la descente d’autres pays, et le constat est le même année après année : de grands groupes industriels dominent le secteur et exercent une censure qui ne prend même plus la peine d’être diccrète (coucou Vincent (...)

J’aime le web, pas les GAFAM (et les réacs)

Texte en réponse à Je déteste le web d’aujourd’hui
J’ai quelques remarques à faire sur ce texte qui a été pas mal partagé par les shaarlistes que je suis. Il me pose problème. Non pas que je ne sois pas d’accord avec l’idée principale qui est développée (le web c’était mieux avant est gangrené par les GAFAM) ; mais non seulement je trouve que l’auteur n’est pas très bien placé pour se poser en moralisateur, mais il prend par ailleurs certaines positions qui me gênent considérablement.
A song of straw and beam
Je n’ai pas tellement connu « le web d’hier », mais encore faut-il savoir de quoi on parle. Le « Web (...)

Le jardin, c’est Dwarf Fortress

Vous connaissez tous Dwarf Fortress, ce jeu où il n’y aucun paramètre définissant ce que veut dire « gagner » et des milliers de façons de perdre, le tout en anglais ?
Eh bien le jardin, c’est un peu pareil.
Je me faisais il y a quelques temps la réflexion selon laquelle le jardinage, c’est le Dwarf Fortress des activités de la maison : il n’y a pas de règles ; il y a une infinité de conditions définissant comment échouer ; vous allez échouer, souvent, et pour plein de raisons différentes ; ... et vous allez aimer ça ; il y a plein de tutos et de vidéos sur le web expliquant comme faire ; les (...)

Bonne année mon cul

Pourquoi je n’aime ni souhaiter la bonne année, ni mettre la main devant la bouche quand je baille.

N’oubliez pas Marc Bloch !

L’historien March Bloch a été fusillé par les nazis le 16 juin 1944, il y a 70 ans. Après l’utilisation outrancière de sa figure ces dernières années par Nicolas Sarkozy et par une certaine presse, il ne se trouverait aujourd’hui plus personne dans les sphères officielles pour célébrer la mémoire de cet homme courageux ? Quelle tristesse.
Qui en parlé dans la presse ? A ma connaissance, personne. Presque personne. Il faut ici révéler l’existence de l’excellent blog L’Histoire en rafale d’Hervé Chabaud qui a consacré un article à cet anniversaire le 16 juin.
J’ai déjà évoqué Marc Bloch sur mon Shaarli il y (...)

Deus Ex : Mankind divided, la catastrophe augmentée

Deus Ex : Mankind divided, la catastrophe augmentée

J’ai fini Deus Ex : Mankind divided hier soir. C’est un jeu que j’attendais, pour lequel j’avais sans doute nourri trop d’espoirs, et la déception est à la hauteur de l’attente. J’avais vraiment beaucoup aimé l’épisode précédent, Deus Ex : Human revolution, et je m’attendais à retrouver quelque chose d’approchant, voire d’encore mieux. J’avais apprécié l’ambiance particulière de ce jeu, sa « patte » graphique, ce mélange bien dosé entre action et infiltration. C’est en vain que DE:MD tente de reproduire cette réussite. Je suis clairement déçu et, si j’ai finalement terminé le jeu, c’est une histoire qui s’est joué (...)

Wasteland 2, le jeu radio-actif

Wasteland 2, le jeu radio-actif

Dans Wasteland 2, c’est la radio qui est le fil conducteur du jeu. C’est la recherche de l’origine des émissions mystérieuses qui causera la mort d’Ace, le ranger dont on assiste à l’enterrement à l’ouverture du jeu. C’est la pose des répéteurs radio qui occupera la première partie de l’aventure à travers l’Arizona - une histoire de triangulation pour connaître l’origine du signal. Et c’est la radio encore, qui nous fera découvrir les différents clans en présence sur la carte de Californie (et ils sont tous plus fous les uns que les autres). C’est elle enfin qui alerte parfois de missions urgentes, qui octroie (...)

Les jeux auxquels j’ai joué en 2016

Les jeux auxquels j’ai joué en 2016

J’aime bien faire des listes. Aussi, voici la liste des jeux auxquels j’ai joué en 2016. Cet article clôt la série des « Jeux du moment », que je n’ai pas réussi à tenir sur la longueur, essentiellement parce qu’au bout du 4ème article j’ai trouvé ça un peu vain. J’en reviens donc à ma première idée : faire un article-bilan en fin d’année qui satisfasse ma listophilie névrotique.
Après, il ne tiendra qu’à moi de faire un article sur un jeu que j’aurai particulièrement aimé...
Les jeux sont classés en fonction du temps passé en 2016. XCOM : Enemy unknow & XCOM : Enemy within : 141 heures (peut-être un chouïa (...)

Mes jeux du moment - Avril-Mai-Juin 2016

Mes jeux du moment - Avril-Mai-Juin 2016

Avril : quand on tente d’oublier XCOM J’ai passé l’essentiel du mois d’avril sur d’excellents jeux, évoqués un peu trop rapidement en mars.
J’ai passé quelques heures sur Grim Fandango ; je dois avouer que j’ai quand même du mal avec certaines énigmes ; c’est l’humour qui me plait le plus dans ce jeu.
Puis une petite dizaine d’heures sur deux RPG “old school”, ce terme désignant les RPG à l’ancienne, cousus mains par des artisans respectant les traditions d’autrefois, avec univers cohérent, vue en 3D isométrique, feuilles de perso fouillées, combats au tour par tour, inventaire à rallonge, craft improbable, (...)

Tomb Raider

Tomb Raider

J’accuse un retard certain dans mes commentaires sur les jeux vidéo, jouant à un jeu alors qu’il n’est plus à la mode, ou que sa suite est déjà sortie. En grande partie parce que je les achète en solde, bien après les gamers compulsifs qui achètent tous les blockbusters dès leur sortie, mais aussi parce que je joue lentement, et rarement en continu sur un seul jeu. Ma paresse proverbiale entre aussi en ligne de compte : j’ai commencé d’écrire ce texte en juillet 2015...
Cela dit, écrire après tout le monde et bien après avoir joué au jeu a aussi un mérite : on ne retient que l’essentiel du jeu (ou du (...)

Windows 95 a 20 ans. Et nous 20 ans de plus !

C’était le 24 août 1995. Souvenez-vous.

Nous sommes tous des esclaves connectés

Sacré coup de massue à l’instant : Google va arrêter son service de flux, Reader. Après un bref moment de panique, j’ai vite été rassuré en constatant que Feedly, service qui s’appuie sur Reader en proposant une interface personnalisable et un aspect plus « magazine » va perdurer. Cela fait belle lurette que je me sers quasiment exclusivement de Feedly. Ouf. I will survive.
« C’est quand même flippant de voir Google supprimer un service qui était aussi bon et populaire. Après demain, la fin de Gmail ? #Reader — Christophe Druaux (@C_Druaux) 14 mars 2013 »
Au-delà de ça, cette décision montre à (...)

Trop catastrophique pour être vrai...

Moi qui me suis toujours fait fort de me prétendre internaute averti des mensonges du web, démolisseur de canulars un tantinet moralisateur, voilà que je suis tombé dans le piège à mon tour. Il fallait bien que ça arrive.
Un scénario catastrophe, expliquant en substance l’effondrement prochain de l’empire américain à cause d’une bourse au pétrole iranienne qui mettrait en péril la suprématie du dollar, voilà « l’information » que j’ai moi aussi reçu. Il faudra que je retrouve le mail pour le copier ici à l’occasion.
Je viens d’apprendre via Hoaxbuster que ceci n’était qu’un canular, un hoax, un de plus. Et (...)

Solidarité

Je ne sais pas si je saurais m’astreindre à cet exercice de publication régulière ; de toute façon, c’est un exercice tant sur la chose elle même que sur son contenu. Nous verrons bien.
Je commence ce blog vagissant par quelque chose de sérieux...
J’ai lu sur Clubic il y a quelque jours un article intéressant sur le calcul partagé où il était question du succès de la participation de l’équipe Clubic au projet FightAIDS@home.
Je me suis inscrit, je trouve que c’est une excellente chose, et un sujet qui fait consensus ; on ne peut pas être « pour » ou « contre » la recherche scientifique ou médicale ! (...)