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Mes jeux du moment - Avril-Mai-Juin 2016

mercredi 6 juillet 2016, par Sammy

Avril : quand on tente d’oublier XCOM

J’ai passé l’essentiel du mois d’avril sur d’excellents jeux, évoqués un peu trop rapidement en mars.

J’ai passé quelques heures sur Grim Fandango ; je dois avouer que j’ai quand même du mal avec certaines énigmes [1] ; c’est l’humour qui me plait le plus dans ce jeu.

Puis une petite dizaine d’heures sur deux RPG “old school”, ce terme désignant les RPG à l’ancienne, cousus mains par des artisans respectant les traditions d’autrefois, avec univers cohérent, vue en 3D isométrique, feuilles de perso fouillées, combats au tour par tour, inventaire à rallonge, craft improbable, compétences de dingues et humour déjanté.

  • Divinity : Original sin. Génial. Le fruit des amours improbables entre Terry Pratchett et Fallout. A ma connaissance, c’est le seul jeu où l’on peut trouver en guise d’objet de quête une culotte sale... et l’enfiler.
  • Wasteland 2 est génial aussi. :) Dans quel autre jeu pourrait-on affronter des lapins géants et looter des bouses de vaches ? Hein ? Dites ? De l’avis des puristes, Wasteland 2 est ce que Fallout 3 aurait dû être... C’est dire. Si je me suis précédemment plaint de la quantité de textes, leur côté complétement foutraque (et carrément immersif du coup) vaut largement le temps passé à les lire.

Dans un cas comme dans l’autre, j’ai réussi à passer le cap des dialogues en anglais et des pages de lecture pour accrocher à l’histoire et l’univers. Des aventures à suivre !

... et que l’on échoue.

Mais voilà, c’était quasiment annoncé dans mon article précédent, j’ai débuté fin avril une nouvelle partie de XCOM qui m’a occupé jusqu’à fin juin.

Cette partie annoncée a donc été programmée pour faire en sorte de rendre les choses encore plus difficiles :

  • en activant toutes les options de la « Seconde vague » : des options supplémentaires activables après une première partie ;
  • en utilisant le mode « Homme de fer » : la partie est automatiquement sauvegardée sur le même emplacement à chaque retour à la base, ou à chaque fois que l’on quitte le jeu. Concrètement, vous ne pourrez plus récupérer Kuuma « Mustang », injustement tué par un coup de bol de l’IA. Toute sortie est définitive. Un pas de travers est susceptible d’entrainer une catastrophe.

Concrètement, ça donne quoi ?
Je me régale. J’ai l’impression de mettre à profit l’expérience de mes 4 parties précédentes, sans pour autant tomber dans la routine ou la facilité. La progression sur chaque carte doit être extrêmement méticuleuse, sous peine de voir une mission de routine se transformer en cauchemar. C’est d’ailleurs la première fois que j’abandonne une mission : quand on ne peut pas recharger la sauvegarde précédente, on est contraint de choisir la solution la moins pire.

Concernant la stratégie, si dans ma partie précédente j’avais investi beaucoup de « mêlée » dans les soldats modifiés (c’est à dire génétiquement augmentés), j’ai cette fois-ci choisi la voie des soldats améliorés et ai tout misé sur les CEM. Il y a un côté trompeusement facile dans le fait de lancer 2 ou 3 CEM explorer une carte : on découvre vite qu’ils ne sont pas indestructibles, surtout avec l’option Dégâts aléatoires activée... Mais bien utilisés, ils représentent un avantage tactique indéniable, et permettent de s’offrir des petits plaisirs sadiques, comme éliminer au lance-flamme [2] 3 planeurs d’un coup.

Deux mois plus tard, au terme de 53 heures de jeu, j’en suis venu à bout. Et j’ai gagné.  😎 L’expérience était intéressante, même si sur la fin ça commençait à faire un peu longuet. J’ai pas mal progressé, j’irais même jusqu’à dire que je deviens bon à ce jeu. Mon objectif pour la partie suivante : me frotter aux modes classique et impossible. Juste pour voir. Et je n’ai toujours pas essayé le multi. Je suis taré de ce jeu 😄

J’ai terminé le mois de juin en jouant à Life is strange. J’accroche bien à ce jeu finalement, il faudra que j’en reparle plus longuement. Il faut se faire au rythme lent de cette narration, et on s’amuse rapidement à refaire trois fois un dialogue pour être sûr que l’on a bien exploré toutes les options. Et les fils de l’histoire se nouant peu à peu, l’attente de la suite se fait plus pressante et l’on accroche d’autant plus.

Mais... ça, c’était avant le drame.


[1donner du pain aux pigeons, j’avais trouvé tout seul, mais mettre le ballon dedans pour qu’il explose, je n’aurais jamais pensé à ça

[29 points de dégâts sur une large zone