J'adore. Superbe pied de nez aux vieux con.
Question : est-ce que quelqu'un sait si parmi les "siffleurs" d'il y a 10 ans certains sont encore présents dans l’hémicycle ?
Les GAFAM ne veulent pas dire s'ils dénonceront ou pas les personnes "coupables" d'avortement en se basant sur leurs data.
Saloperie.
Des campagnes de communication pour éviter d'autres drames ont été lancées dans certains pays. En 2019, une loi a été votée en Italie - après plusieurs morts de bébés dans les voitures - rendant obligatoire pour les parents de se munir de sièges-auto sonnant quand le conducteur quitte le véhicule, pour rappeler que l'enfant est toujours à bord. Il existe aujourd'hui de nombreux systèmes de ce type.
Le ministère de la Santé israélien évoque ainsi sur son site une application qui reconnait quand le conducteur sort du véhicule, ou toute une batterie de systèmes de capteurs alertant la personne qui sort d'une voiture que le bébé est toujours à bord.
Sur son site, les services à la famille et à l'enfance du Comté de Renfrew (Ontario, Canada), conseillent de leur côté de placer son sac ou son portable à l'arrière du véhicule, à côté du bébé, pour ouvrir obligatoirement les portes arrières de la voiture avant de la quitter. D'autre part, si jamais vous voyez un enfant qui semble en difficulté seul dans une voiture garée, il ne faut pas hésiter à contacter les secours.
Ce sont de bonnes idées je trouve.
Une bonne occasion pour se remettre à Into the Breach ?
Une mise à jour gratuite est sur les rails (sortie le 19 juillet) :
Twitter qui redécouvre le blogging. Mouahaha.
via Seb
La justice a tout de même demandé à éteindre le pylône deux mois pour voir comment se portent les vaches.
Ce que cet article ne précise pas, c'est que la FNSEA a pesé de tout son poids pour obtenir cette décision, ce qui est intéressant à plus d'un titre, comme le rapporte un récent Canard Enchainé (GuiGui pourra confirmer).
Un fake SMS, une photo reprise du compte Twitter, un logement que le couple n'occupe plus... Pourrait-on aller jusqu'à imaginer que Le Point raconte de la merde ?
Pourquoi n'a t'ont pas retrouvé de corps sur le site de la bataille de Waterloo ?
D'après cet historien ils auraient probablement été déterrés dès les années 1820... pour transformer les ossements en engrais.
Comme c’est la triste règle en pareilles circonstances, ce sont les derniers arrivés qui partent les premiers : Ellen Replay, Oni et Sylvester Standalone vont perdre leur boulot. Aucun d’entre eux ne l’a mérité, ce sont d’excellents journalistes et des compagnons de rédaction comme on en trouve peu. Cette situation est parfaitement injuste.
:-( :-( :-(
Ben voilà, je crois que tout est dit. Ça faisait plusieurs jours que les éléments de langage de LREM me rendaient malade.
Je tire au passage mon chapeau à Vincent Peillon : ça devient rare -et par conséquent admirable- les personnalités politiques capables de tenir un tel discours.
Je viens de me rendre compte à quel purin de profondeur on est dans la merde. Non, c'est pas vraiment une découverte, mais vous savez ce que c'est, si on veut s'éviter des ulcères, on évite de penser au locataire de l’Élysée tous les matins.
Mouais. C'est pas faux, mais il oublie de mentionner :
Pas d'opinion. Je me demande juste. Et je me méfie des solutions clé en main.
Les promoteurs de ces projets répètent sans relâche : « En hiver, l’eau est abondante alors ne la laissons pas regagner la mer, prenons la et stockons la jusqu’à la saison sèche. » Pourquoi pas ? On peut entendre cet argument. Sauf qu’en réalité, l’eau dont ils veulent s’emparer n’est pas celle de la rivière ni celle d’une crue. Non, pour remplir ces immenses cratères artificiels, des pompes vont chercher l’eau à plusieurs kilomètres de profondeur dans la nappe phréatique.
Cette eau du sous-sol est une réserve qui appartient à tout le monde. Protégée de la chaleur et déjà partiellement filtrée par le calcaire et le couvert végétal de surface, elle est moins polluée que l’eau des rivières qui subit de plein fouet les nitrates, les pesticides, etc. Nous devrions la sacraliser ! Elle est censée nous alimenter en eau potable, mais aussi alimenter rivières et marais pendant l’été. Au lieu de cela, elle est captée, privatisée et accaparée au profit de quelques grosses fermes ayant recours à l’irrigation massive. Des fermes qui font de l’agro-industrie, et non pas des petits légumes allant nourrir les marchés voisins.
se retrouve sous l'influence croisée de son épouse Brigitte et de son secrétaire général à l'Elysée, Alexis Kohler, plus Mazarin que jamais.
Doublement effarant, mais je suis un grand naïf. Article intéressant à lire au passage.
Ah ah. C'est nul ^^
Moi, les rouleaux de PQ, je les mets au composteur ! CA, c'est écolo !
Si vous cherchez à visiter des musées de la mine, pas de problème non plus : le BRGM les a cartographiés sur son site pour vous encourager à aller admirer notre patrimoine industriel. En revanche, on trouve peu de documents publics permettant de comprendre que plusieurs siècles d’exploitation minière en France ont créé une montagne de problèmes insolubles.
De fait, le recensement existe, mais chut, fait pas en parler :
Qu’en est-il en France ? Le site du ministère de la Transition écologique mentionne bien l’existence de cette directive européenne de 2006 et renvoie à un « Inventaire des sites ». Mais on n’y trouve, sur une simple page A4, qu’un tableau listant 28 anciens secteurs miniers de France métropolitaine. Sans explication, ni description. Voilà ce qui a été « mis à la disposition du public ».
En menant l’enquête sur ce qu’on appelle, en jargon administratif, l’« après-mine », c’est-à-dire l’ensemble des problèmes que posent les mines une fois l’extraction terminée, Reporterre a eu la surprise de découvrir l’existence d’un inventaire de plus d’un millier de pages consacré aux anciens sites miniers de la métropole.
[...]
À cette occasion, des familles ont appris que leur habitation était située à même des dépôts miniers, et que les enfants, dans le jardin, jouaient avec de la terre assaisonnée de plomb et d’arsenic. Une trentaine d’études complémentaires ont été lancées sur des sites particulièrement préoccupants. D’âpres négociations ont démarré entre les préfectures, les collectivités et les victimes de pollution. Certains propriétaires ont poursuivi l’État en justice pour obtenir réparation. Mais le public n’en a rien su, ou presque.
Des particuliers ont sollicité plusieurs fois l’administration pour accéder à l’inventaire complet de Géodéris, sans succès. L’un deux a dû saisir la Commission d’accès aux documents administratifs (Cada) pour enfin l’obtenir. Reporterre l’a demandé au ministère de la Transition écologique, qui lui a donné accès à ces centaines de pages détaillant les sites pollués de chaque région et les risques associés.
Trouvé via un Shaarli. Ca faisait longtemps que je n'avais pas été chez Melaka, ça valait le coup :
Des bébés aux dents de lait tachées, noircies, dont il ne reste que les racines. Des bambins de trois ou quatre ans exhibant déjà des prothèses dentaires ou des dents de travers, qui poussent trouées comme du gruyère… Ces enfants, les professionnel·les de santé et de la petite enfance qui les reçoivent ou les côtoient au quotidien les surnomment parfois « les bébés Coca ».
:-(