Le 10 décembre, un post sur le réseau social a suscité de nombreux messages haineux à l'encontre de la mannequin Christelle Yambayisa, visée parce qu'elle est noire. Elle dénonce l'inaction de l'entreprise de Mark Zuckerberg.
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Las, c’est un assaut de racisme qu’elle subit, en retour de la publication du 10 décembre. Les quelques opinions positives sont rares, balayées par un flot de commentaires nauséabonds. Florilège : «Le grand remplacement est partout», «Y en a marre de voir des Africains sur chaque affiche publicitaire française», «Pour les Blancs, ça marche aussi ou c’est juste pour les noirs ?» Durant tout le week-end, des dizaines de messages du même genre s’enchaînent et polluent le post sponsorisé.
Du coup, elle pointe, au-delà de l'inaction de facebook et des GAFAM, leur indifférence totale :
En une minute face caméra, la jeune femme pointe les incohérences des stratégies de modération opérées par le réseau social, plus enclin à pister nos lubies du moment plutôt que de faire la chasse au racisme. Et pose une question simple : «Comment avec votre impact, votre place dans la société vos équipes arrivent à concevoir une intelligence artificielle capable de détecter n’importe quel mot ou groupe de mots associés à la situation sanitaire, mais sont incapables depuis des années de modérer ou supprimer du contenu et des commentaires racistes, misogynes, homophobes, antisémites, d’injures et de harcèlement ?»
Mouah ah ah, je viens de tomber là-dessus : un commentaire laissé sur le (vieux) trailer qui annonçait Cyberpunk 2077, en 2013 (!)
This is like watching your wedding video after your divorce.
Deus Ex : Human Revolution est à 2,99€ sur GOG : faites vous plaisir !
C'est un TRÈS bon jeu, pas comme Mankind divided...
Billie Jean. A capella. Avec de la bouffe.
P.S. : je viens de passer,euh... trop de temps sur leur chaîne. Ils chantent bien (surtout elle), ils sont drôles, ils méritent d'être connus.
Quels sont les 10 livres incontournables en SF au XXIème siècle... pour l'instant (parce qu'on peut quand même imaginer que dans 80 ans, les cartes auront été rebattues, même si les pires dystopies seront lues alors comme des documentaires, mais passons).
Pas mal de romans que j'ai sur ma liseuse... je vais chercher les autres tiens ^^
Les problèmes des jeux en monde ouvert. Bonne synthèse.
Cyberpunk2077 : trop de pénis de godemichets et de seins sans aucune justification. Et c'est dommage.
Le joueur de World of Warcraft qui rejette l'Alliance et la Horde a atteint le nouveau niveau maximal du jeu, sans quitter la zone de départ, en minant et cueillant des fleurs.
y'en a qui ont vraiment beaucoup, beaucoup de temps libre, hein...
Bonne nouvelle : le conspirationnisme / complotisme n'est pas incurable.
CALEMBOUR OF THE YEAR !
Paste.
cause you control V. Hi dad.*quality shit post
« Alors que je flânais sur Internet, j’ai fait cette découverte étrange : l’appareil génital masculin ne pèse en
moyenne que 100 grammes ! Information quelque peu cocasse qui m’a d’abord fait sourire, jusqu’à ce que je réalise
que c’était précisément ces 100 petits grammes qui me séparaient de l’égalité » explique la photographe Lisa Miquet au sujet de son projet 100 Grammes.Irrévérencieuse, décalée, culottée, sa série photographique expose des compositions d’objets insignifiants qui pèsent, justement, 100 grammes afin de mettre en évidence la caducité des préjugés de genre.
Si vous ne l'aviez pas vu :
Chaque jour jusqu'au 19 décembre, Ubisoft proposera un élément gratuit différent. Chacune des offres ne sera disponible que pendant 24 heures avant de disparaître définitivement.
J'ai loupé les gadgets Valhalla avant-hier, tant pis, pas grave.
Jusqu'à ce soir, c'est le jeu Starlink : Battle for Atlas qui est offert (avec l’insupportable Norman dans l'équipe de doublage, bé oui, on peut pas tout avoir).
"Une mère de famille peut faire 70 heures de garde à vue simplement parce qu’elle tient un parapluie."
C'est peut-être le plus grand tour de force de CD Projekt avec ce jeu : la ville, dans sa construction, ne ressemble à aucun autre monde ouvert. Au temps des annonces, il y avait eu quelques inquiétudes sur la taille de la carte, plus petite que celle de The Witcher 3. Le studio s'était empressé de répondre que tout allait bien, puisque la carte, bien que plus petite, est aussi plus verticale et plus dense. En réalité, cette histoire de taille n'a aucun sens. Pour imaginer à quoi ressemble la carte de Night City, il ne faut pas penser à GTA V, Assassin's Creed ou Watch Dogs, mais à Deus Ex ou à Dishonored. Toute la ville s'explore comme un immersive sim, de la taille de GTA IV, avec ses passages secrets, ses portes qui ne s'ouvrent qu'avec la bonne compétence, ses plateformes, ses ascenseurs qui donnent sur des toits qui conduisent à des passerelles qui donnent sur des échelles qui mènent dans des égouts qui permettent de ressortir dans d'autres immeubles, avec toujours quelque chose à trouver à la clé, et l'envie de se perdre à l'infini.
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Tout est parfaitement bien écrit, la vue à la première personne permet mille idées de mise en scène, le scénario, bien qu'un peu court, prend le joueur par la main sans forcer, les personnages sont charismatiques et CD Projekt, même dans les quêtes annexes, ne tombe jamais dans la facilité. Surtout, plus que jamais et plus que dans n'importe quel autre jeu du genre, toutes les histoires se croisent, se lient entre elles et se séparent d'une manière qui paraît si naturelle et si organique qu'il est parfois difficile de dire quelle est la quête principale et quelles sont les quêtes secondaires.
Il n'y a pas à tergiverser : oui, Cyberpunk 2077 est formidable, et il donne raison à tous ceux qui l'ont attendu comme le messie depuis des années. Oui, c'est un jeu qui marquera sans doute une date dans l'histoire du jeu vidéo. Pas tant par son gameplay, ni par sa taille : la quête principale, comparée à d'autres jeux du même style, est étonnamment courte – comptez une petite trentaine d'heures en ligne droite si vous optez pour la manière forte. Là où Cyberpunk brille, au-delà de sa ville, c'est dans sa manière d'offrir à chaque joueur sa propre histoire de Night City, car c'est de ça, finalement, qu'il s'agit. [...]C'est un vrai RPG, avec des choix à faire et une aventure unique pour chaque joueur.
Cyberpunk2077 : un peu en deçà de ce dont on rêvait, mais c'est vachement bien quand même.
MAIS...
Alors, après tous ces compliments, toutes ces étoiles, d'où vient cette amertume, ce goût un peu âpre qui me reste au fond de la gorge ? Deux choses, principalement, liées entre elles. Ces bugs, ces putains de bugs, tout d'abord. Bordel. Bordel de bordel. C'est tellement rageant. Dans la version que j'ai pu tester et qui a bénéficié d'un patch de 40 Go à quelques jours de la sortie, il n'y avait pas « quelques bugs ». Il y avait des bugs partout, tout le temps, de tous les styles.
[...]
Voilà, c'est ce niveau de dépit et d'impuissance, face à un jeu qui, j'en suis sûr, dans quelques mois s'il règle ses soucis, sera l'un des plus importants de la décennie à venir. En attendant, c'est déjà, et sans conteste, la ville la plus incroyable qu'il m'ait été donné de visiter dans un jeu vidéo. Je vais me consoler avec ça.
Bref, il est urgent d'attendre quelques mois que les plus gros soucis aient été réparés. Ou alors accepter de jouer à un jeu blindé de bugs, quitte à faire plusieurs parties.
Cri du lapin :
46 États américains, ainsi que le district de Columbia qui est trop snob pour être un État, viennent de s'unir pour accuser Facebook d'abus de position dominante et souhaitent que lui soit désormais interdite toute acquisition d'un montant supérieur à dix millions de dollars.
Quand j’étais petit, à trois ans et demi, mes parents m’ont mis en pension chez ma tante, pendant un an et demi. Ma tante avait fait une fausse couche, j’étais le petit de remplacement. Dès qu’elle a été enceinte, j’ai pu repartir. Mais pendant tout ce temps, à chaque fois que mes parents devaient venir me chercher, ils sont pas venus. C’est-à-dire que moi, j’avais trois ans, j’avais passé un contrat avec mon père: si je voulais rentrer, je devais lui envoyer un dessin d’une voiture qui sortirait d’un tunnel dans une montagne. J’ai envoyé le dessin et ils sont pas venus.
Après ils ont dit "on va venir pour Noël", et ils sont pas venus. Quand je suis rentré chez mes parents, j’avais un nouveau petit frère, et je ne reconnaissais plus mon grand frère. On m’a dit "va jouer dans la cour", il y avait trois garçons qui jouaient et je ne savais pas lequel c’était. J’étais parti presque la moitié de ma vie. Donc plus tard, quand ils m’ont remis en pension chez mon grand-père, en sixième, je pensais que c’était ma vocation, que c’était comme ça qu’on m’aimait, loin et absent.
L'enfance de Claude Ponti :'-(