Les affiches pour les gestes barrières avec Mortelle Adèle :)
Lorsque Charles Beau a avoué, des habitants de Vezet ont dit qu’il méritait une médaille. Certains l’ont publiquement félicité de les avoir «débarrassés» de leur «bête noire». Les vols, mauvais tours, destructions de Frédéric Badet, ils n’en pouvaient plus. Le fait que l’homme soit reconnu déficient mental, handicapé à 80%, n’y changeait rien. «Quand on a des poules, des lapins, des outils qui disparaissent tous les jours… Trop c’est trop, résume une habitante. Charles Beau, c’est tombé sur lui, mais le meurtrier, ç’aurait pu être n’importe qui.»
C'est terrifiant. Il y a un roman à faire sur cette histoire.
=> charge émotionnelle.
CW : gros con masculiniste, viriliste
Dans un mauvais jour, il aurait pu me faire hurler, mais comme je suis dans une période joie et amour, hashtag cœur avec les doigts, j'ai décidé d'en rire. Sans doute les tweets ironiques de @VotezNon m'ont-ils influencés.
Aujourd'hui je refais l'étanchéité du velux. Je vous tiens au courant si jamais une bite me pousse entre les jambes.
Pour la société savante, édicter des règles trop contraignantes sur le lavage des masques grand public peut être contre-productif.
Bravo, belle réactivité. Vous avez mis combien de temps à vous adapter à la vraie vie des vrais gens ? 3 mois ? 4 ?
"On peut être faussement rassuré" parce que l’augmentation de la circulation du virus a "peu de retentissement actuel" sur le système de soins, mais il peut y avoir "une augmentation très rapide, exponentielle, dans un deuxième temps", a-t-il averti au cours d’une conférence de presse en ligne, consacrée aux modalités d’isolement des personnes infectées et des cas contacts.
1/ Ça pue
2/ Mais ce n'est pas une surprise : on s'y attendait depuis le début des vacances
Il était 19 h 45, vendredi, quand l’habitant d’une maison a voulu tuer une mouche avec une raquette électrique. Mais sa bouteille de gaz avait une fuite. La rencontre du choc électrique et du produit inflammable a engendré une explosion.
[...]
L’histoire ne dit pas si la mouche a succombé à l’attaque.
xD
via Liandri
Oh, c'est chouette ça : un site pour trouver des cartes postales anciennes.
Le moteur de recherche fonctionne très bien ; en tout cas, il n'a eu aucune difficulté à me sortir des cartes postales de la petite ville de mon enfance (il faut dire que tout le monde ne peut pas se vanter d'avoir accueilli Maupassant !)
Je suis raie-tif à ces jeux de mots capillotractés.
Pourtant, une fois ouvert le livre, nous avons été frappées par l’écart entre ce que nous lisions et l’idée que nous nous en étions initialement faite. Une question embêtante et entêtante s’est alors immiscée dans notre lecture : pourquoi diable personne, parmi tous ceux qui nous l’avaient conseillé, n’avait semblé relever le virilisme bêta de ce livre ?
[...]
Quand les barres de fer bien dures se muent en corps efféminés, la révolution a du plomb dans l’aile, c’est certain. L’amour, la bonté et la gentillesse, voilà les vrais adversaires.
[...]
La Zone du dehors n’est pas directement le problème. Des romans virilistes béats qui projettent leurs fantasmes masculins sur tout ce qui bouge, il y en a d’autres. C’est plutôt sa réception presque unanime par une frange de la gauche critique qui nous interroge. Comment, à sa parution et encore aujourd’hui, ne pas remarquer le sexisme outrancier de ce livre, ou encore, comment en en ayant conscience, choisir ce type de récit pour alimenter un imaginaire révolutionnaire ? Quel changement social attend-on sur de telles bases, sans aucune réflexion sur la domination de genre [6] ? Au fond, nous avons fini par nous demander si ce n’était pas justement parce que, sous couvert d’idéal libertaire, il flattait des valeurs viriles déjà bien présentes dans les rangs de la gauche que ce roman plaisait tant à nos amis.
Pas lu, et je ne sais plus trop si je n'ai plus envie de le lire, ou si je vais le lire pour vérifier par moi-même ; ou si je n'aurais rien vu en le lisant sans avertissement préalable, ou si ça m'aurait sauté aux yeux quand même... Bref, c'est malaisant.
L'essence de cet article (ce n'est pas tout de faire la révolution, encore faut-il ne pas se comporter comme des connards virilistes aussi dégueulasses que le système contre lequel on prétend lutter) m'a fait penser à cet excellent roman d'Ursula K. Le Guin, Quatre chemins de pardon. Rattaché au "cycle" de l'Ekumen, ce roman met en scène une société esclavagiste, réparties sur deux planètes, l'oligarchie de propriétaires (noirs) de Werel réduisant en esclavage l'immense population blanche (les romans permettent de s'offrir de ces petites vengeances sur l'Histoire) et dont le sort déjà peu enviable devient un enfer sur la planète-colonie Yeowe (oh oh Yeowe, personne ne revient jamais).
Mais je m'égare. Les "mobiliers" se révoltent, s'ensuit une longue guerre qui bouleversera de fond en comble les systèmes de valeurs de deux planètes. Mais ce sont les hommes qui font la guerre et la révolution. Pour les femmes, la domination werelienne a juste été remplacée par celle des hommes. Il faudra faire une deuxième révolution pur qu'elles accèdent, elles aussi, à la liberté.
Un roman indispensable (même si j'ai déjà dû dire ça pour tous les romans d'Ursula La Guin, mais celui-là l'est encore plus que les autres).
Une relecture systématique des Annales du Disque Monde ; intéressant (je n'ai moi-même toujours pas fini de toutes les lire) et rassurant quant à mon opinion sur 3 premiers volumes, que j'ai trouvé de qualité inférieure à la moyenne de la série.
via Riff (enfin je crois...)
Pour la justice américaine, la surveillance téléphonique qui a concerné en secret des millions d’Américains sur des années n’a même pas été décisive dans la lutte contre le terrorisme.
[...]
Et comme estocade, la cour d’appel n’a pas simplement relevé le caractère illégal du programme mis en place par la NSA. Elle a aussi évoqué la possibilité qu’il était peut-être aussi inconstitutionnel au regard du quatrième amendement de la Constitution des États-Unis, qui empêche les perquisitions et saisies non motivées et requiert, pour toute perquisition, un mandat et une justification crédible.
La tombe de Ransès VI dans une vue façon Google map. Très chouette.
Via Tommy je crois ? J'ai beaucoup d'onglet à purger...
En France, au cours des quarante-trois dernières années, 676 personnes sont décédées à la suite d’une intervention des forces de l’ordre, dont 77 du fait d’agents en dehors de leur service.