Effet placebo = temps qui passe + "effet retard" d'un ancien traitement + changement d'attitude du patient + réflexe conditionné (prendre un traitement = se sentir mieux) + modulation du stress.
Tiens, faudrait que je refasse à l'occasion moi aussi...
Des idées de lecture !
EDIT : dans la foulée de ce shaare, j'ai lu "Mon chien Stupide" de John Fante. Ce n'est pas à proprement parler hilarant, on est plutôt dans le registre du tragi-comique ; ou comment tu fais à 50 ans le bilan de ta vie, ton mariage, tes enfants... des passages sans doute un peu marqués par les préoccupations d'un WASP de la fin des années 70 (l’obsession pour les femmes noires par exemple).
Oh la vache. J'ai raté des trucs dans l'actu, j'ai l'impression.
TIL : "CQFD" vient d'Euclide.
J'ai toujours autant de mal avec la gueule un peu trop lisse de l'acteur du rôle titre...
Ce 29 juin, entre 13 h 14 et 13 h 39, cinq litres de gaz (soit dix conteneurs) ont été pulvérisés en tout. A quelques centimètres des manifestants assis, et au point que le commandant en charge des opérations s'en soit évanoui, à force de suffoquer. Maître Vincent Brengarth et Maître William Bourdon, les deux avocats du mouvement écologiste noyé sous les gaz le 29 juin sur le Pont de Sully, ont saisi le Défenseur des droits afin d'obtenir une enquête. Dans leur recours, ils explicitent le lien entre cet épisode de réplique massive des forces de l'ordre et une demi-année d'escalade dans le maintien de l'ordre en France. Entre la mi-novembre 2018 et début juin 2019, 23 personnes ont ainsi été éborgnées et cinq autres ont par exemple perdu une main lors des manifestations de "gilets jaunes".
Et ça ne date pas d'hier :
J’ai vu, samedi matin vers 5 h 45, un membre des forces de l’ordre attaquer un passant et le matraquer brutalement, à l’angle de la rue Pierre Curie et de la rue d’Ulm. Ce passant se contentait de regarder les dégâts.
11 mai 1968
"On ne choisit pas de raconter des récits cauchemardesques, c'est une obligation, une contrainte. J'ai toujours écrit ce qui me faisait peur, ce que je crains, ce que j'aime le moins."
40 ans après la première publication du Monde selon Garp, John Irving se révolte de ce que rien n'a changé.
"Je sentais que la révolution sexuelle n'était pas allée assez loin. Ce livre est un récit d'assassinat sexuel : une femme qui est une bonne mère, qui ne veut rien avoir à faire avec les hommes est assassinée par un homme qui hait les femmes. Et son fils qui a tous les défauts des hommes dans sa façon de traiter les femmes sera assassiné par une femme qui hait les hommes."
"Je pensais que ce serait un roman marqué par le temps, qui serait daté. Garp était donc aussi un roman comique, c'est un hommage au mouvement des femmes mais aussi une satire comique des extrémistes opposés au mouvement des femmes. Mais aujourd’hui cela ne me semble pas comique du tout. Je ne pensais pas cela persisterait."
Un tournant s'opère avec Roald Dahl, dans les années 70-80. Jusqu'alors, les adultes, prescripteurs de la littérature jeunesse pour les enfants, et la société toute entière, refusaient la violence, le sexe, les grossièretés dans les textes confiés aux plus jeunes, à protéger avant tout. Roald Dahl, quant à lui, décide de s'adresser directement aux enfants et de se placer à leurs côtés, contre les adultes qu'il présente comme des êtres immoraux et cruels, entretenant des relations malsaines avec les enfants.
Controversé, plusieurs fois censuré, soupçonné de sexisme et de racisme, Roald Dahl est malgré tout devenu un auteur jeunesse de référence, toujours réédité. Pourquoi un tel engouement des enfants ? Ses œuvres sont-elles adaptées au lecteurs les plus jeunes ?
Des jeux classiques (Doom, Theme hospital, Heores of Might & Magic, Warcraft...), à jouer dans votre navigateur.
via Tommy
J'adore cette histoire, borgesienne à souhait : à la fin du XIXème siècle, un érudit chinois "traduit" à sa façon, des livres en langue étrangère qu'il se fait auparavant lire.
Tellement peu branché actu que je n'avais pas entendu que ce pauvre Vincent Lambert avait enfin lâché la rampe.
Une interview de Damasio dans Basta. A lire.
Vous avez cliqué à cause du titre ? C'est choquant hein ? Les heures les plus sombres, tout ça, tout ça.
Sauf que ce n'est pas complétement vrai, les commerçants polonais devraient bien continuer de servir les juifs. Pour l'instant.
En revanche, ils ont le droit de refuser de servir les homosexuels et les minorités de genre.
Au nom de la "liberté de conscience". Tout ça est la conséquence indirecte d'une affaire de 2017 où un imprimeur avait refusé de prendre la commande d'une association LGBT. La politique s'en est emparée, et désormais, au nom de cette "liberté de conscience", les prestataires de services au sens large pourront refuser de servir/vendre à quiconque va à l'encontre de leur liberté de conscience.
Les homosexuels, les LGBT d'une manière générale bien sûr, car ce sont eux qui sont visés au premier chef, mais aussi, pourquoi pas, les femmes enceintes et les personnes en situation de handicap, qui ne pourront plus de plaindre de l’inaccessibilité ou du manque d'aménagements (si, si : si ma conviction religieuse est que c'est dieu qui t'as rendu handicapé, qu'est ce que j'y peux ?). Allons plus loin : les musulmans ne pourront plus réclamer le droit au respect de leur culte et de leurs convictions, à partir du moment où cela choquera un catholique.
Et au final, demain peut-être, les commerçants polonais pourraient bien refuser de servir des juifs.
En toute légalité.
Cette émission m'a vraiment donné envie de jouer à Outer Wilds : un jeu d'exploration/enquête spatiale, où l'on est pris dans une boucle temporelle de 22 minutes.
Je pose ça là, par pur altruisme, parce que je n'ai plus vraiment le temps de jouer :'(