OH.MY.GODE (si, si, mais faut lire pour comprendre)
Cela nous concerne tous et toutes, peu importe notre genre ou nos orientations sexuelles. Parce que derrière, ce qui est en jeu, c’est le pouvoir. Une agression homophobe comme les plus récentes pose la question de l’espace public, quand un individu se sent légitime à cogner un inconnu ou une inconnue dont le comportement et l'apparence lui déplaisent. La liberté de déplacement, la liberté d’être celle ou celui que l'on veut dans l’espace public n'est pas négociable.
Nous devrions être absolument mobilisés sur ce sujet. On s’habille comme on veut, on aime qui on veut, et personne n’a à se cacher. S’il existe des indices qu’une société va mal, son degré d’homophobie est un très bon. Comment la France peut-elle laisser se produire des agressions pareilles sur son territoire? Pourquoi ne nous sentons-nous pas tous et toutes concernées ?
[...]
Malheureusement, en général, on n’entend rien. Comme si ce n’était pas grave, ou comme si cela ne concernait pas vraiment la société française, puisque ce sont des problèmes de pédés et de gouines et que la France, elle, est hétérosexuelle. Et puis, comme on répond aux féministes que les femmes françaises n’ont pas à se plaindre parce que c’était pire avant et que c’est pire ailleurs, on dit aux homos qu’ils ne sont plus hors la loi (wahou… trop de chance), et que c’est mieux ici qu’en Russie.
Punchline de l'année : "À croire que vous avez des couilles en pissenlit –un souffle de liberté, et elles s’envolent." <3
J'ai parcouru ce texte plutôt que lu, en diagonale, et je suis a priori d'accord avec l'argument principal : un système de plus en plus répressif aux mains d'une bourgeoisie réactionnaire (les termes étant interchangeables).
Par-contre, je ne vois en quoi Méluche serait plus exemplaire que les autres dans cette histoire : ne pas respecter une justice et une police aux ordres d'un système qu'il prétend combattre ? Pourquoi pas. Chier sur la gueule des journalistes, soi-disant à la botte du système ? Un peu plus problématique, mais il peut y avoir une forme de cohérence.
Là où ça ne va plus du tout, c'est qu'en l’occurrence il est soupçonné d'abus de bien social, pour faire court. De magouilles. Comme les autres, comme les bourgeois oppressifs réactionnaires capitalistes qu'il prétend combattre. Pas de quoi le féliciter.
Oh, c'est drôle ça : j'ai fait EXACTEMENT la même remarque à mon chef hier.
Sa réponse : "C'est quoi, le suivi des révisions ?"
Le type qui floute les noms de ses amis sur les fenêtres de chat (oui, c'est un bug) mais qui oublie de flouter son propre pseudo sur le client Steam = FAIL
xD
https://www.reddit.com/r/Steam/comments/9qoqb0/friends_windows_keep_opening/
Elle est élastique ? (je parle de la laisse, bien sûr)
Tout semble à la fois tendu et un peu suspendu dans l’entreprise. Donc angoissant. Julien expose ses craintes sans fard : la hausse des suicides dans l’entreprise. «En ce moment, ça n’arrête pas, assure-t-il. A Lyon-Part-Dieu, il y en a eu un récemment. Un cadre, expert réseau, âgé de 55 ans a sauté du sixième étage. Et on sait qu’un suicide sur le lieu de travail, en général c’est lié… Il y a eu une tentative de suicide à Nîmes du troisième étage. J’ai peur qu’on soit en train de revivre ce qui s’est passé à France Telecom.»
via Riff
En tout cas il est fan de Terminator, c'est cool :o)
Fear the Day of Judgment.
C'est tellement ça ^^
via Riff
Waouh. Ça, ça fait partie de ce que j'appelle les grands moments de XCOM : la personne à l'origine du thread raconte qu'elle a perdu toute son escouade dans la deuxième partie de la mission, ne lui restant plus que le psi op et le sniper, rapidement éliminé d'ailleurs. La vidéo montre comment l'agent psi réussit à s'en sortir -tout seul- après avoir placé le Gardien sous contrôle mental, éliminé toutes les chrysalides et placé les charges explosives.
Épique.
J'en profite pour relater le résultat d'une de mes expériences : ce n'est pas parce que, dans certaines situations désespérées, les Psi montrent l'étendue de leurs capacités qu'il faut penser qu'une escouade entièrement composée de Psi serait invicible. Je le croyais. J'avais tort. Je le sais : j'ai essayé dans ma dernière campagne solo ^^ Et le résultat n'était vraiment pas beau à voir. Marquez-le dans le dans vos tablettes : ce qui fait la force d'une escouade, c'est la complémentarité entre ses membres. On a beau avoir 6 guignols capables de produire une lance psionique, on n'a pas toujours besoin d'une lance psionique !
(Bon, j'ai terminé ma campagne, j'ai gardé mes sauvegardes, je ne m'interdis pas quelques petites expérimentations ultérieures. Pour la science.)
Pas mal. Après, ça pose toujours problème malgré tout de transposer Lovecraft en dessins ou en film : une part de ses récits ne faisant que suggérer l'indicible, ils font appel à l'imagination de la personne qui lit. Passer au dessin ou au cinéma, c'est forcément se limiter à l'imagination de quelqu'un d'autre.
via Liandri
Je recopie ici (en étoffant un peu) ce que j'ai déjà raconté sur Mastodon à propos de cette (ultime ?) extension pour XCOM 2 si longtemps attendue (par moi en tout cas) : Tactical Legacy Pack.
Déjà quelques rappels :
Globalement, le scénario derrière ce DLC vise à raconter ce qu'il s'est passé entre la chute de la Terre et du QG d'XCOM et le début de XCOM 2, notamment à travers deux nouveaux modes de jeu : Archives de Central et Archives de la Résistance.
Un 3ème mode, Escarmouche est censé permettre de créer ses propres cartes et missions... :O (pas encore testé)
Je viens juste de commencer, et suis donc juste au début des "Archives de Central" et malgré une petite incohérence (j'y reviens après), c'est vraiment très sympa : c'est une mini-campagne, mais sans base à gérer, avec progression automatique des soldats, dans des décors rappelant certaines des maps les plus emblématiques de XCOM:EU (et avec la musique de UFO d'après ce que j'ai pu lire). Bref, c'est du XCOM sans la gestion : on retrouve un peu l'idée du "défi quotidien", mais articulée autour d'un scénario (l'invasion de la terre). L'absence de gestion de base et de choix des capacités des soldats montant en grade est compensé par le choix à faire entre chaque mission : il vous sera demandé de choisir entre 2 options, par exemple remplacer toutes vos "augmentations" (le terme exact m'échappe) par des armures avancées OU troquer vos gilets de protection contre des munitions spéciales...
Ces "archives" sont une suite de scénarios (eux-mêmes composés de (je crois) 7 missions, allant grosso-modo de la gueule de bois post-défaite jusqu'à la remise en état du Talion :
Chaque mission permet de gagner des points, qui s'accumulent jusqu'à la fin du scénario en cours ; en fonction de son score final, on peut décrocher une médaille de bronze, d'argent ou or. Seule la médaille d'or donne accès aux nouveaux succès Steam, évidemment. On cumule des points pour chaque aliens tué + lorsque la mission est accomplie, mais on en perd à chaque soldat blessé ou tué. On peut facilement se retrouver à - 10 000 😱
Bref, grosse rejouabilité encore un coup.
Pourquoi est-ce que je parle d'une petite incohérence ? C'est parce qu'on rencontre tous les aliens de la campagne, qui est censée se dérouler 20 ans plus tard ; ceux-là même pour lesquels Central dira "on ne l'a jamais vu, on ne sait pas ce qu'il fait, soyez prudents". Je ne vois qu'une seule explication : le brave et honnête Bradford est victime de stress post-traumatique, avec refoulement, tout ça. Ou alors c'est juste un gros mytho.
La page du DLC sur Steam vous donnera toutes les informations complémentaires. Je ne peux pas m'empêcher de relever celles-ci :
Bref, si je suis sûr qu'il va se trouver des grognons pour ne pas trouver ça bien (pas de gestion de base), c'est quand même, pour ce que j'en ai vu pour le moment, du tout bon, qui va me garder sur XCOM encore un bon bout de temps.
Comment faire une pyramide des âges avec Excel.
Juste +1.
Pourquoi on parle pas de radicalisme pour les chrétiens qui ne se conforment pas à nos valeurs d'égalité et de liberté ? Pourquoi personne ne réclame le fichage de ceux qui stigmatisent les gays ou veulent mettre des femmes en danger en les privant de leur droit d'avorter ?
Pour mémoire.
1)Le 17 octobre 1961 a eu lieu la répression d'Etat la plus violente qu'ait jamais provoquée une manifestation de rue en Europe occidentale dans l'histoire contemporaine. Une répression longtemps occultée…
Et puis il faut bien se rendre compte que la durée de vie en bonne santé est en train de diminuer, aux Etats-Unis, au Royaume-Uni et en France. Et c’est à ce moment-là qu’on nous propose l’immortalité. C’est dire si ça ne tourne pas rond ! On a plein de nouvelles maladies, les perturbateurs endocriniens, de nouveaux virus, et toutes les maladies chroniques qui se développent. C’est donc quand notre civilisation connaît une régression directement due aux excès du capitalisme qu’on nous dit que grâce aux nouvelles technologies produites par ce même capitalisme, on va tout surmonter.
[...]
Ce que je remarque, c’est que les dates qu’on croise souvent, 2045-2050, sont avancées à la fois par les transhumanistes pour la singularité, ce moment où la machine devrait devenir plus intelligente que l’homme, et par d’autres, comme le Giec [Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, ndlr], qui parlent de la même période pour des situations de catastrophe écologique, où la vie devient insupportable. Nos enfants vont vivre une période épouvantable.
Thomas Lévy-Lasne, peintre français en résidence à la Villa Médicis, s’agace : «Si j’étais Banksy, j’en profiterais énormément. Pour s’en prendre vraiment au marché de l’art, il suffirait de le détruire en l’inondant d’offres. 50 000 prints d’une de ses œuvres par exemple, authentifiées, ça ne vaudrait plus rien, et ça serait réglé. Mais ce n’est pas ce qu’il fait.» Très suspicieux sur l’innocence de la maison d’enchères («Cette histoire de cadre, c’est vraiment bizarre, j’en ai porté des cadres, et une broyeuse c’est lourd…»), il n’est guère admiratif du travail de Banksy, qu’il envisage plus comme un directeur artistique très talentueux qu’un artiste à part entière : «Banksy, j’ai rien contre, mais il faut avouer que ça ne va pas très loin. Je ne dis pas qu’il ne peut pas naître du street-art des choses formidables, mais là… Ce que je lui reproche, c’est de ne pas inventer de signes. Je ne vois pas ce qu’il ajoute. Au final, ça augmente le réchauffement climatique avec tous ces clics sur un truc qui sert à rien.»
Ah ah. Bien vu.