Le pire, c'est que cette vanne est à moitié vraie :
http://www.bienpublic.com/edition-dijon-ville/2017/03/23/dijon-francois-fillon-bloque-par-la-reine-des-neiges
https://www.zenith-dijon.fr/fr/la-reine-des-neiges-dijon-11042017-1930
Juste une citation :
Mais pour nos politiciens, car Asselineau n’est pas ici non plus un cas isolé, la recherche historique est une ennemie, car elle démonte bien souvent les clichés porteurs qu’ils cherchent à diffuser (à gauche comme à droite, du reste). Voilà pourquoi ils se contentent d’exploiter à l’infini une vision de l’Histoire pour le moins dépassée…
Asselieneau est un complotiste d'extrême-droite qui manipule les faits historique dans le sens où ça l'arrange... mais, de Fillon à Sarkozy en passant par Mélenchon, il est loin d'être le seul. Très bon article.
Après avoir l'introduction du reportage par Pujadas affirmant que "le patriarcat est mort", on a droit à une succession de clichés sexistes sans la moindre contradiction.
Double fail.
/Musique terrifiante/
Le Tumblr de l'invasion des femmes sans tête !!!
Bon, en fait, c'est dramatique : les affiches où les femmes sont représentées de dos, pour ne pas dire de fesses, sont innombrables. Et sur la plupart, elles sont carrément décapitées, histoire que l'on comprenne bien quelles sont les parties intéressantes de leur corps.
Que j'aime le titre de cet article. Et comme je déteste profondément tous les autres, qui ont écrit, entre dux virgules, que MLP serait au second tour comme si cela était une vérité scientifique.
Les inégalités en France, et notamment leur perpétuation par l'école.
Arrêtons de nous cacher derrière notre petit doigt, on reste dans un système de domination de groupes sociaux par d’autres. Curieusement, on ne se demande pas qui est propriétaire du capital culturel, comment ses membres le conservent, avec quelles stratégies scolaires notamment. On le voit dès qu’on soulève la question de la démocratisation de l’école: essayez d’assouplir un tout petit peu la compétition scolaire ou de toucher à un cheveu de leur emblème, les «grandes écoles», et la réaction est immédiate. Ces classes diplômées ressortent leurs pancartes sur la complainte du niveau scolaire, en se servant de pseudo-intérêts des classes populaires pour justifier leur conservatisme. Le tour est joué.
Je vous fais un pack :


via Liandri et Bronco
Les flics devraient jouer beaucoup plus aux jeux vidéos.
Haaaan, non, les jeux vidéo ça rend violent...
Afin de fêter dans la joie la fin d'un quinquennat d'exception, je lance officiellement la première (et heureusement dernière) cérémonie des Hollande d'or.
Il a été très difficile de départager les oeuvres méritant de concourir, mais les 10 suivantes ont été retenues pour leur exemplarité et leur exceptionnel niveau de saloperie.
Si vous avez en tête une oeuvre méritoire de ce quinquennat qui mériterait selon vous de figurer dans ce palmarès, faites en part à notre jury, qui lui décernera un Hollande d'or d'honneur.
EDIT : premier regret, et premier Hollande d'honneur pour la contribution globale de cette présidence à l'oeuvre humanitaire, avec l'accueil massif de 20K réfugiés (moins de UN par commune de France, on se demande encore si le pays s'en relèvera). La remise du prix sera l'occasion de cracher sur une photo de Cédric Herrou, dans une ambiance de camaraderie joyeuse.
Pour l'évêque d'Evry, violer un enfant est un "acte malencontreux et dramatique". La gerbe.
Pan sur le bec de ses propres journalistes. Le Canard Enchaîné revient, cette semaine, sur l'épisode du "cabinet noir". Jeudi 23 mars, sur le plateau de l'Emission Politique de France 2, Fillon avait dénoncé un "scandale d'Etat" et demandé "solennellement" l'ouverture d'une enquête sur les allégations portées dans un livre, Bienvenue Place Beauvau, écrit par deux journalistes du Canard, Christophe Labbé et Didier Hassoux, ainsi que l'ancienne directrice adjointe du Point, Olivia Recasens. Sauf que, comme l'écrivait @si, ce livre fourmillait d'insinuations sans preuves.
Qu'en pense le Canard ? Pas davantage de bien. "Des soupçons ne sont pas des preuves. C'est d'ailleurs, outre leur vision très policière de la politique, le reproche qu'on peut faire aux auteurs : ne pas avoir suffisamment étayé leurs accusations", peut-on lire en première page du numéro de cette semaine, sous la plume du rédacteur en chef en personne, Erik Emptaz.
Pour l'hebdo, le "coup" de Fillon était presque parfait : "Le label Canard [à l'origine des révélations sur Fillon] sur le « cabinet noir », rien de mieux pour broder des éléments de langage en hurlant au complot de l'Elysée". Mais, précise l'hebdo, "ce livre n'est pas le journal et n'engage donc pas le Canard. En outre, s'il évoque la fantasmagorie du cabinet qui, de Mazarin à Clemenceau, via Fouché et Bismut-Sarkozy, a déjà beaucoup servi, il n'établit en rien l'existence d'un tel cabinet et ne consacre que quelques lignes à l'affaire Fillon".
Et le Canard d'ironiser : "Pour fabriquer les soupçons d'emploi fictif qui valent sa mise en examen à Penelope Fillon, les notes de lecture à 100 000 euros, les rémunérations rétrocédées des enfants Fillon, les costumes offerts par un donateur sulfureux, les clients russes, etc. ce n'est pas un cabinet noir qu'il aurait fallu, mais au moins une usine !".
Cet article a l'air bien meilleur que celui de l'autre jour.
Dans la catégorie "ils ont osé" :
Cette année, le Festival de Cannes a choisi une photo de l'actrice Claudia Cardinale prise en 1959 à Rome pour illustrer l'affiche de la 70e édition. Mais visiblement, Claudia Cardinale n'était pas assez belle : certains relèvent en effet que la photo d'origine a été sensiblement retouchée et que l'actrice a été nettement amincie (cliquez sur le tweet pour voir l'avant/après en gif). On se demande bien en quoi c'était nécessaire.
Pas mal de foutaises dans cet article quand même. Je suis juste d'accord sur un point : les responsables politiques camouflent et justifient trop souvent leurs décisions derrière/par la technologie. Mais ce n'est pas la technologie qui est totalitaire, c'est l'usage qui en est fait. Et je me demande si le "système" comme le dit si mal l'auteur, a vraiment besoin d'être totalitaire pour perdurer. C'est vraiment calquer d'anciens modèles de pensée à une organisation qui s'en est radicalement éloignée : le capitalisme financier moderne n'a pas besoin d'un État totalitaire pour perdurer. C'est ça la grande innovation de la seconde moitié du XXème siècle et du XXIème siècle. On n'a pas besoin d'un système politique totalitaire pour être asservis.
via Seb
« Nous sommes en 2017. Les décisions de ces deux femmes détermineront si le Royaume-Uni doit continuer d’exister. Et ce sont leurs jambes qui font la “une”. Evidemment. »
Comment faire de faux tweets plus vrais que nature, à l'usage des militants FN ou LR qui n'avaient pas encore compris.
Les forces de l’ordre décrivent, elles, un tout autre scénario. Pour la police, la victime aurait tenté de les agresser avec sa paire de ciseaux, ce qui justifierait le coup de feu.
"C'était un accident."
Ben les flics, pas racistes hein, ils ont vu un chinois avec des ciseaux, ils ont peur, normal. Un CHINOIS, avec des CISEAUX. Tous les chinois sont des experts en arts martiaux, c'est bien connu. Et comme eux ils n'avaient que des fusils à pompe, ben ils ont joué la prudence. Normal j'vous dit.
Le Défenseur des droits, Jacques Toubon, recommande que des sanctions disciplinaires soient prises contre cinq policiers que des photos postées sur internet en 2014 montraient déguisés en Noirs lors d'une soirée privée, rapporte l'AFP. Le Défenseur estime que ces cinq policiers ont «manqué gravement à leur devoir d'exemplarité» et «manqué de discernement» en «publiant sur les réseaux sociaux des photographies à caractère raciste».
"C'était un accident."
On en parlait un peu plus tôt dans ce live : ce matin Gilbert Collard (photo AFP) a tranquillou expliqué à un journaliste qu'il le prenait pour un con. Ce qu'on avait manqué en revanche, c'est que dans la même interview, le député FN assure être sur écoute. La preuve ? «Je le sais parce que mon téléphone, de temps en temps, se déclenche tout seul et me dit. "Répétez ce que vous venez de dire ?" Bon, je vois pas comment le téléphone pourrait se déclencher tout seul.» Donc, si Gilbert Collard nous lit : M. Collard, connaissez-vous Siri, l'assistant vocal de l'iPhone ?
et le fameux passage donc :
«Je vous prends pour un con».
Comme ça c'est dit. Le député Gilbert Collard, interrogé par un journaliste sur Radio classique à propos d'un passage du livre Bienvenue place Beauvau, affirmant que la patron du Raid avait été démarché par l'ex-avocat rallié au FN pour offrir ses services au parti d'extrême droite, a eu le mérite de l'honnêteté. Comme l'a repéré le Lab, après avoir affirmé qu'il ne connaissait pas Christian Lambert, à la tête du Raid, alors que le journaliste l'interrompait d'un «excusez-moi, mais...», le député a franchement répondu : «Je vous prends pour un con, tout à fait». Et ça continue : «Vous me prenez pour un con ?»
- «Oui oui, tout à fait»
- «Donc vous le connaissez très bien ?»
- «Pas du tout.»