Oh, merci, mais je le lirai pus tard, pour privilégier la découverte libre (et saignante)
Lien : http://www.pcgamer.com/how-to-play-your-next-xcom-2-run/
Je précise tout de suite pour éviter des frustrations : non, ce n'est pas un livre sur les gens qui font l'amour dans les toilettes.
On ne pourrait pas plutôt mettre en place une liste de mots tabous :
En plus, c'est un bon exercice, ça pimenterait les échanges, qui sont souvent un peu mous dans cette communauté, il faut bien le dire.
Dommage pour les amateurices de Doom AFK ^^
Lien direct : http://www.numerama.com/sciences/179616-le-portail-vers-lenfer-au-dessus-du-cern-nest-quun-petit-orage-super-cellulaire.html
Ça donne de belles photos en tout cas.
Il n’y a pas de conférence ni de cours dans lesquels on dit aux étudiants : « Écoutez les gars, si vous ne voulez pas soigner des gens pauvres, il faut que vous fassiez un autre métier. Si vous ne voulez pas soigner des gens qui ne parlent pas comme vous, il faut faire un autre métier. Si vous voulez imposer vos valeurs, par exemple à une femme qui vous dit “je ne veux pas d’enfants, et je veux disposer d’une ligature des trompes, puisque la loi le permet”, vous devez faire un autre métier, vous n’avez pas à imposer vos valeurs aux autres.
Martin Winckler <3
via Tommy
Rapprocher ce passage :
Les préjugés des médecins sont des préjugés de classes. Ils sont éduqués comme s’ils étaient des aristocrates, comme s’ils valaient plus que les infirmières. Du coup, vous comprenez que les obstétriciens français ne veulent pas parler d’accouchement à domicile avec les sages-femmes, alors que ça se fait partout en Europe sans problème, sous prétexte que ce n’est pas aussi sécurisé qu’à l’hôpital. Encore une fois, c’est une question de pouvoir, de contrôle sur les corps.
de ce qui est dit ici : http://sammyfisherjr.net/Shaarli/?dCHzvQ
Génial. Il me semble que j'en avais entendu parler, il y a longtemps.
Merci d'avoir collecté l'histoire complète.
Ingrédients
- 3 litres de vinaigre blanc.
- 100 grammes de sel.
- Du liquide vaisselle.
- 1 flacon pulvérisateur vide.
Comment faire
- Mettez le sel dans le vaporisateur vide.
- Remplissez le reste du flacon avec le vinaigre blanc.
- Ajoutez une giclée de liquide vaisselle.
>Comment l'utiliser
>Cette solution fonctionne mieux si vous l'utilisez pendant une journée chaude. Vaporisez sur les mauvaises herbes dans la matinée, le produit sera plus actif en se réchauffant au soleil.
Ça me gêne un peu, le liquide vaisselle...
Voilà, tout est dit. Au fond, tuot cela reste du marketing, juste pour te faire acheter des gâteaux très chers.
C'est triste hein ?
Les candidats sont encouragés à se démarquer et à faire de leur acte de candidature une sorte de performance artistique décalée. Sur le site de Michel et Augustin, il n'y a pas d'annonces d'emploi mais de «chouettes offres», et les futurs salariés sont des «trublions», qui évoluent dans une «tribu» dont se dégage une ambiance de scoutisme entrepreneurial festif.
A rapprocher de http://sammyfisherjr.net/Shaarli/?nJ8RCg
Ouf, ce qu'on a eu peur.
On peut continuer tout pareil alors ? Nucléariser, polluer, larguer dans les océans ?
Chouette.
Ce qui précède m'a rappelé l'édito du dernier XXI, que je viens de recevoir et que je me garde au frais pour les vacances :
Ils sont dix. Leurs noms sont devenus des mantras tant ils sont répétés, attaqués ou flattés, à tel point qu’on ose à peine les citer tant le risque est grand de voir les lecteurs abandonner la lecture de cet éditorial et tourner aussitôt la page par lassitude. Leurs photos s’étalent dans les journaux. Des centaines de portraits laudateurs leur ont été consacrés.
Ils s’appellent Vincent Bolloré, François Pinault, Patrick Drahi, Pierre Bergé, Matthieu Pigasse, Xavier Niel, Serge Dassault, Bernard Arnault, Martin Bouygues et Arnaud Lagardère. À eux dix, ils contrôlent l’essentiel de la production journalistique française du secteur privé. La liste de leurs acquisitions donne le tournis : Canal +, i-Télé, D8, Direct Matin, Dailymotion, Libération, L’Express, BFM TV, BFM Business, RMC, Le Monde, Télérama, Courrier international, Le Point, L’Obs, Les Inrockuptibles, le Huffington Post, Le Figaro, Les Échos, Le Parisien, TF1, LCI, Europe 1, Paris Match, le JDD, Elle… Sans compter une multitude de participations dans les sites ou les journaux naissants (on n’est jamais trop prudent).
Seule une poignée de journaux ou de sites internet d’information leur échappe. Cette concentration a pris ces dernières années des proportions inédites, à la suite de l’effondrement de la publicité (-25 % depuis cinq ans pour la presse magazine) et de la baisse de la diffusion.
Officiellement, ils agissent pour « sauver les journaux » et « assurer la transition numérique ». Dans la réalité, ils appliquent des techniques de cost killers et visent l’équilibre financier, au mieux. L’important est ailleurs : c’est l’influence qu’ils ont trouvée. Cette fameuse influence, ce Graal dans une France où l’État est omniprésent… Influer c’est compter dans l’espace public, c’est exister face aux politiques, c’est accroître son pouvoir.
L’influence agit par cercles concentriques. Il y a des sujets interdits, les thèmes privilégiés, l’autocensure, la promotion des amis, la célébration de soi, le silence. La mécanique n’est pas neuve. « Les propriétaires de ce journal m’ont proposé non de le diriger, mais d’exercer une sorte d’influence habituelle et de patronage sur l’esprit de sa rédaction. J’y ai consenti parce que j’y ai vu une occasion de représenter dans la presse les idées particulières que j’apporte… », écrivait déjà Tocqueville à un ami.
Le risque d’une telle concentration dans les mêmes mains est évident. Le chercheur Daniel Bougnoux a résumé l’enjeu en trois mots : l’argent, l’urgent, les gens. Il faut de l’argent pour proposer une information de qualité. Arbitrer entre l’urgent et l’important devient vital lorsque tout se bouscule et s’accélère. Quant aux gens, c’est eux, par leurs choix, qui détiennent le pouvoir de faire exister une autre presse.
Aussi assistons-nous à une floraison d’initiatives journalistiques indépendantes, en ligne ou en papier. Elles sont souvent fragiles et incertaines, mais elles annoncent un printemps de l’information. Une autre presse naît sous nos yeux, informelle, balbutiante, éclatée, sous le radar. Mais vivante et libre.
De nouvelles générations de lecteurs arrivent à l’âge adulte et sont à conquérir. D’anciennes cohortes de papivores, lassés par l’appauvrissement de l’offre, ne demandent qu’à renouer avec leur passion d’antan. Des trentenaires ont l’habitude de la consultation numérique mais sont frustrés de l’offre en ligne. Des centaines de milliers d’hommes et de femmes sont prêts à aimer de nouveaux médias s’ils sont aimables. Si nous savons constituer des rédactions en qui ils puissent avoir confiance, qui abordent des sujets qui les concernent, et avec lesquelles ils tissent des liens profonds.
À la logique de l’influence, nous pouvons substituer un artisanat créatif et aventureux. Plus d’un million de spectateurs ont fait un triomphe au documentaire Demain. Où sont les médias qui partagent cet élan ? C’est à nous et à vous de jouer !
Bel été à tous, plein de « ces moments de bonheur » et de « ces midis d’incendie » dont parlait Aragon.
Laurent Beccaria et Patrick de Saint-Exupéry
Intéressant. Ça ne m'apprend pas grand chose, sauf certains détails.
Mettre "République française" au même niveau que les autres acteurs est une bonne mise en perspective.
Ce que je trouve intéressant, c'est le pourcentage de participation (ce n'est pas toujours un bon indicateur ceci dit, on peut contrôler un média en possédant moins de 40% des parts) ; mais voir que Le Figaro appartient à 100% au groupe Dassault, que Le Point appartient à 100% à Pinault... ça laisse songeur.
via https://www.ecirtam.net/opennews/?EG5B2A
Lien vers l'article : http://www.monde-diplomatique.fr/cartes/ppa
Et boum :
La mort est une grande productrice d’amnésie collective ; à coup d’hommages nationaux, elle va jusqu’à transformer ceux qui furent les serviteurs zélés des puissants en amis des opprimé·e·s. Michel Rocard est de ceux là, dont la mort permet d’oublier ce que fut son action réelle, par la célébration ad nauseam de « l’homme de gauche » qu’il fut, dit-on, indéfectiblement.
Car Rocard n’est pas seulement celui qui a affirmé « nous ne pouvons plus héberger toute la misère du monde », légitimant les renoncements de la gauche sur la question de l’immigration et offrant un boulevard, dans le champ politique, à une xénophobie de plus en plus sûre d’elle-même. Il n’est pas seulement le 1er ministre qui a le plus usé du « 49-3 » pour imposer sa politique (Manuel Valls a été à bonne école…), ou a permis l’amnistie des militaires qui assassinèrent des militants kanaks à coup de bottes au terme de l’assaut de la grotte d’Ouvéa, comme il le reconnut plus tard. Il est également celui qui, dès les années 1970, a préparé le tournant de la rigueur et favorisé l’introduction, au sein du PS, du néolibéralisme.
Rien d’étonnant dès lors à ce que Michel Rocard ait pu fêter ses 80 ans en compagnie d’ancien·ne·s dirigeant·e·s du MEDEF, tels Ernest-Antoine Seillière ou Laurence Parisot, d’Alain Bauer (grand promoteur de politiques sécuritaires sous couvert de « criminologie »), outre évidemment les pontes du PS, Nicole Notat (ancienne secrétaire générale de la CFDT, reconvertie en PDG d'une entreprise d'audit-conseil) ou l'intellectuel social-libéral Pierre Rosanvallon (qui cherche activement, depuis quelques années, à faire oublier qu'il fut, sur un plan intellectuel, le principal promoteur de l'extrême centre, c'est-à-dire d'un néolibéralisme "ni droite ni gauche"). Nulle raison non plus de se montrer surpris que Rocard ait pu, à la toute fin de sa vie, considérer que la loi travail était « une chance pour la France ».
via Alda
Merci Mydjey d'avoir lié cet excellent article, qui me confirme qu'Asimov est toujours aussi digne d'admiration.
Quoique juif, et pauvre de surcroît, j’ai pu bénéficier du système éducatif américain dans ce qu’il a de meilleur et fréquenter une de ses meilleures universités ; je me demandais, à l’époque, combien d’Afro-Américains se verraient offrir la même chance. Dénoncer l’antisémitisme sans dénoncer la cruauté humaine en général, voilà qui me tourmentait en permanence. L’aveuglement général est tel que j’ai entendu des Juifs se désoler sans retenue devant le phénomène de l’antisémitisme pour aborder sans se démonter la question afro-américaine et en parler en petits Hitler. Si je le leur faisais remarquer en protestant énergiquement, ils se retournaient contre moi. Ils ne se rendaient pas du tout compte de ce qu’ils faisaient.
Cependant, je ne comprends pas ta digression sur "certains Shaarlistes quand ils abordent des sujets telles que la défense des LGBT ou le féminisme de manière virulente et haineuse". (je me demande pourquoi j'écris ceci, étant donné que tu as déjà averti que tu étais fermé à la discussion).
Juste pour reprendre les termes de ton argumentation : à quel moment les défenseur.e.s (oulalala, sutout ne pas citer de noms) des causes LGBT et/ou féministes se sont-illes conduits en bourreaux ? J'aimerais beaucoup avoir des noms et des faits, juste pour ma gouverne.
Et pour la défense des "minorités", je te renvoie à ça : http://www.mypersonnaldata.eu/shaarli/?yKsbPw
C'est un problème de domination et de rapport de force : quand, comme le dit Asimov, on est en haut de la pyramide, c'est forcément au détriment de ceux qui sont en-dessous. A rapprocher de ce que j'ai déjà lié par ailleurs : de même que "ce n’est pas parce qu’un groupe humain a subi d’atroces persécutions qu’il est par essence bon et innocent", le meilleur des homme doté d'un pouvoir immense ne fera pas forcément des choses immensément généreuses
Oh dis donc, tu as du retard toi :)
Tu viens de me filer un petit coup de nostalgie... j'ai vraiment adoré House.
J'avais relevé quelques incohérences dans cette fin à l'époque mais... j'ai oublié lesquelles ^^
J'avais écrit ceci en guide d'éloge funèbre à l'époque : clic
Laissons à Greg le mot de la fin :
"Hello, sick people and their loved ones! In the interest of saving time and avoiding a lot of boring chitchat later, I'm Doctor Gregory House; you can call me "Greg." I'm one of three doctors staffing this clinic this morning. This ray of sunshine is Doctor Lisa Cuddy. Doctor Cuddy runs this whole hospital, so unfortunately she's much too busy to deal with you. I am a Board certified diagnostician with a double specialty in infectious disease and nephrology. I am also the only doctor currently employed at this clinic who is forced to be here against his will. That is true, isn't it? But not to worry, because for most of you, this job could be done by a monkey with a bottle of Motrin. Speaking of which, if you're particularly annoying, you may see me reach for this: this is Vicodin. It's mine. You can't have any. And no, I do not have a pain management problem, I have a pain problem. But who knows? Maybe I'm wrong. Maybe I'm too stoned to tell. So, who wants me? And who would rather wait for one of the other two guys? Okay. Well, I'll be in Exam Room One if you change your mind."
House, S1E3
On est lundi matin, j'ai la l'endurance d'un bulot arthritique et j'ai mal au dos.
Oui, OSEF.
Mais ça fait autant de raison de parler de XCOM 2.
C'est une tuerie.
J'ai joué 7 heures -pas eu beaucoup de temps ces jours ci- et je n'ai pour ainsi dire rien fait :
Et là, c'est le drame : ne faites pas cette mission en début de campagne.
La mission en elle-même est tout à fait jouable à bas niveau. Elle inclus quelques trouvailles scénaristiques sur lesquelles je ne m'étendrai pas ici, dont j'ignore si elles sont spécifiques à ce DLC ou s'il s'agit d'une idée exploitée ailleurs dans le jeu. Pour faire court et ne pas trop en dévoiler, le joueur est obligé à deux reprises d'évacuer ses soldats un par un d'une zone pour les faire passer dans la zone suivante, tandis que des ennemis affluent sans fin. Classique dans des FPS, gonflé dans un jeu au tour par tour, le dernier membre de l'escouade se retrouvant potentiellement tout seul dans une salle remplie d'adversaires. Ça reste néanmoins gérable.
J'échoue cependant à la toute fin de la mission ; les options choisies précédemment et/ou le bas niveau de mon escouade m'interdisant de m'en sortir. Oh, précision qui a son importance : deux membres doivent impérativement survivre (pour des raisons liées au scénario), ce qui complique évidemment les choses. J'en suis au stade où j'hésite entre tenter de refaire la mission en changeant mon approche maintenant que j'en connais la fin, recharger une sauvegarde antérieure et refaire cette mission avec un meilleur équipement, voire commencer une troisième campagne pour repartir sur de bonnes bases.
Et je n'ai fait que 4 missions :O
Alors oui, XCOM 2 est réellement plus dur. Et avec les confidences du Commandant Liandri, qui m'entretient via le chat Steam de ses propres déboires, je sais déjà que la suite ne sera pas de la rigolade.
Plus dur, plus beau (plus lourd aussi du coup, ça rame sec si on est trop gourmand niveau affichage)(et les temps de chargement de folie, mamma mia, on se croirait revenu à la glorieuse époque de Half-Life 2, où on pouvait aller se préparer un café dès que Freeman poussait une porte), XCOM 2 est aussi mieux pensé, plus personnalisable ; l'article de Gamekult dit bien la vérité. Et vous savez le plus drôle ? XCOM 2 a lui aussi un mode "homme de fer" et un niveau de difficulté "légendaire"...
Pour le fond du jeu, rien que la façon dont le scénario avance est bien fichue. Plus de pluie de dollars, d'ingénieurs et de scientifiques tous les mois en contrepartie d'un ou deux satellites, mais des zones à scanner sur la carte, qui apporteront tantôt une mission contre Advent (avec récompense à la clé), tantôt une cache de la Résistance, tantôt autre chose, comme je viens de le dire je n'ai pas beaucoup progressé...
Deux conséquences :
1/ un déroulement non linéaire
2/ on ne peut pas tout faire
Bon, je pourrais encore en écrire des pages comme ça...
Call of duty : un pas de plus dans le n'importe quoi.
Prochainement : Callof avec My little pony. On y croit.
Bon, je suis un peu de mauvaise foi, si ça se trouve c'est très bien, mais je n'en sais rien, je n'y ai jamais joué :p
Le procureur de la République et le Codaf décident de procéder à un contrôle inopiné des Agassins, alors géré par le président de la chambre de commerce et d’industrie (CCI) du Vaucluse, François Mariani, qui se trouve par ailleurs être le cousin de l’ancien ministre et ex-député UMP du département, Thierry Mariani (ce dernier est aujourd’hui député « Les Républicains » des Français de l’étranger)
Mafia Kevin ? Il faudrait surtout regarder du côté des collusions entre entreprise et politique...
C'est une affaire très proche de l'affaire Tefal et dans la droite ligne de ce que l'affaire LuxLeaks nous apprend : remise en cause des corps d'inspection, au bénéfice des filous, et absence de protection des lanceurs d'alerte, encore.
Bon, à mon tour de m'amuser avec le générateur de comics ^^
Rhââââ, dites moi d'arrêter !!!!