Alors qu'on lit et dit partout que les partis sont morts, que la démocratie représentative est morte, que fait Hollande ? De petits calcul de coin de table pour 2017. Tout-va-bien.
On va le faire mais... plus tard. Promis.
"La technologie quantique est complexe : elle doit être protégée du champ magnétique terrestre et certaines parties réfrigérées à presque 0 °C."
Traduction : c'est pas demain que t'en auras un dans ton salon.
TL;DR : Greenpeace révèle que des scientifiques peu scrupuleux acceptent de se faire payer par des lobbies pro-pétrole pour écrire ou juste signer des articles "climato-sceptiques".
"la grand-messe de la laïcité"
Pleurer ? Rire? Soupirer ?
Alors là, dans le registre du à côté de la plaque, on atteint des sommets.
Si vous voyez pas, je vous renvoie à ça : https://tools.aldarone.fr/share/?vFrlBw
Tu te moques de qui madame ? Tu crois vraiment que les gens qui ont voté pour EELV, le FDG, LO ou les écolos indépendants ont vraiment envie de voter pour le PS ?
Voilà voilà...
On est pas racistes, c'est juste qu'on aime pas les noirs :O
Droit de recours, blablabla, État de droit, blablabla, contrôle parlementaire, blablabla...
Honte.
Tristesse.
"Fouille des sacs, des poussettes et des porte-bébé ; contrôle des vêtements, ceux des parents, des nourrices... voire ceux des enfants : le "pire" n'est pas arrivé tout de suite, mais quelques jours après les attentats, explique un père de famille. "Tout ça fait de manière un peu aléatoire, parfois par un agent municipal, parfois par la directrice de l’école en personne", affirme-t-il. Il ne décolère pas d’avoir vu son fils de 4 ans et demi obligé, dit-il, d’ouvrir sa parka avant d’être "palpé": "Que recherche-t-on quand on inspecte le sac à dos d’un enfant ? Qu’espère-t-on trouver hormis un goûter, un doudou pour les plus petits, quelques livres pour les plus âgés?"
Que dit le maire, à l'origine de ces extrémités honteuses ? "Il y a eu l’époque d’avant [les attentats du 13 novembre], il nous faut accepter cet après. Si des terroristes ciblent une école demain, nous, au moins, au aura tout tenté pour les dissuader de frapper ici."
Il est vrai que la perspective d'être fouillés par la directrice, ça doit leur faire très très peur :/
Je pose ça là.
via https://twitter.com/glazou/status/674528297666134016
Et après ça vous me demandez de voter pour la candidate PS dimanche ?!?
Traîtres.
via Kevin
(je signale au passage une petite incohérence dans l'article du Canard : il ne s'agit pas d'un projet de loi, mais d'un projet de révision constitutionnelle)
Elle me gêne un peu aux entournures cette vidéo. Non que je veuille défendre MMLP, raciste, incompétente et catho intégriste, mais sortir une vidéo de 2010, juste à la veille d'un probable victoire du FN en PACA, c'est un procédé douteux.
D'autant plus que cette vidéo ne remet rien en cause de son programme ; tout au plus permet-elle de supposer qu'elle ne connait rien aux compétences d'un Conseil Régional. Les gens comme nous se gausseront de son incompétence et de son effondrement ; ses soutiens y trouveront un nouvel argument d'un éventuel "harcélement" des médias et de ses opposants du "système".
Je ne trouve pas de mots pour qualifier ça. La seule expression qui me vient à l'esprit c'est "le baiser du serpent".
Du coup je tombe là dessus ; j'avais loupé cette chronique à l'époque. On a tellement écrit sur Dieudonné... Je ne vais certes pas, comme d'autres, cracher sur Schneidermann.
Pour faire court : il s'effraie de son rire. Je pense qu'il est passé à côté de quelque chose de tout simple, pourtant essentiel, mais trop souvent rabâché et déformé : on peut rire de tout. On peut même rire d'Anne Frank, de la Shoah, de Serge Klarsfeld, de Primo Levi. On ne peut pas rire avec tout le monde. On ne peut pas rire avec Dieudonné et Faurisson. On ne peut pas rire de la Shoah avec des antisémites négationnistes.
"Tout dire ? Oui. On est en France, on défend-nos-valeurs. On a le droit (ou presque). Mais pas n’importe où, n’importe quand, à n’importe qui, sur n’importe quel support, etc."
J'entends d'ici les Je-suis-Charlie et consorts : Ouiiii, aloooors, on est plus en démocratie, on peut plus tout diiiire, c'est n'importe quoiiii
Le sujet ne semble pas s'y prêter, mais j'ai adoré ce reportage.
Le message fort à retenir, sans tomber dans la simplification, c'est la valorisation, le renforcement positif. Un des intervenants (Michael je crois) explique comment il s'est sorti de la délinquance en prison : pas grâce à la prison mais, paradoxalement, grâce à des taulards, des "vieux" qui l'ont poussé à aller à l'école, qui l'ont valorisé et lui ont fait prendre conscience qu'il pouvait faire autre chose de sa vie.
Un des points commun entre les trois témoignages ? C'est "l'après" le plus difficile. Sortir de prison pleins de bonnes intentions, c'est le cas de presque tout le monde. Mais quand on se retrouve -littéralement- à la rue, sans un rond, si on ne tombe pas très vite sur la personne qui saura vous donner une chance, on retombe...
"En 2015, ils ont 25, 32 et 34 ans, sont « rangés des voitures », ils ont disparu des radars policiers et judiciaires et mènent des existences invisibles parce qu'on braque toujours les projecteurs sur la jeunesse déviante, mais jamais sur ce qu'elle devient, parce que les statistiques de la justice laissent sous silence le devenir des adolescents dits incasables."
La police brésilienne est l'une des plus violente au monde... et les brésiliens "aiment" sur Facebook. Y'a pas dire, les différences culturelles, c'est quelque chose.