Google : un rêve politique de libertariens, "persuadés qu’un individu peut changer le monde si on le laisse pleinement et librement exprimer ses capacités et sa créativité, et surtout en écartant l’État et ses règles comme la solidarité et la justice".
Son but ? Rien de moins que "créer le meilleur des mondes". Si vous avez lu le livre, vous conviendrez avec moi que cette phrase est d'un cynisme effrayant. Mais cela ne doit pas étonner, Eric Schmidt n'ayant jamais caché ses convictions transhumanistes.
Ses moyens ? "Un trésor de guerre de 60 milliards de dollars, placés bien au chaud aux Bermudes" ; l'investissement dans les secteurs stratégiques : IA, robotique, génétique...
Son management ? Le retour au féodalisme.
"Dans le jargon de l’entreprise, il faut recruter les meilleurs, appelés « chevaliers » (knights), véritable puissance créatrice de Google, qui doivent avoir toute la liberté possible. Et il y a « les manants » (knaves), les médiocres, qui sont dans le ressentiment et qu’il faut écarter pour ne pas contrarier l’excellence des autres."
"Eh bien les vraies raisons de ce changement intervenu le lundi 10 août sont parfaitement expliquées dans un article du New York Times daté du... 15 avril. Google a changé de nom, ou plus exactement Google a changé la structure administrative et financière de son entreprise parce que Google commençait vraiment à avoir chaud au cul du côté de la violation des lois antitrust et des différentes injonctions et poursuites engagées – notamment – par l’Union européenne pour abus de position dominante. Voilà déjà plusieurs mois que l’on voyait se multiplier les appels au démantèlement de la firme.
Alors Google a mis tout ce que la firme comptait d’avocats fiscalistes et de spécialistes du droit des sociétés sur le coup et les gars ont eu cette idée de génie : modifier la structure de l’ensemble et changer de nom. Résultat : l’ensemble des procédures engagées à son encontre par l’Union vont au mieux (pour lui) devenir caduques et inopérantes et au pire (pour lui, toujours) obliger la même UE à revoir entièrement sa manière de procéder."
Pour faire court, Alphabet, c'est ça : https://twitter.com/CNNMoney/status/630960108399267840/photo/1
ce qui est intéressant, c'est que cette histoire rejoint le billet mort-né de Kevin (http://mypersonnaldata.eu/shaarli/?WTtPNg) : "Linguistiquement et sémiologiquement, le choix d’« alphabet » est tout sauf neutre. Il est la poursuite du « capitalisme linguistique » que la firme a inventé. D’abord mettre un prix sur les mots, sur le vocabulaire, sur la langue, puis organiser la spéculation dans un marché que l’on contrôle entièrement, et désormais donc, s’approprier la langue elle-même comme une triviale raison sociale."
Oh c'est beau ça. Je vais l'imprimer et l'afficher partout. PARTOUT.
Merci Tommy.
=> On dit chiffrement numérique, pas cryptage digital !
=> lien vers image "troll FN" : https://pbs.twimg.com/media/CMDlTjcWIAEUiJ8.jpg
=> lien vers la correction : https://pbs.twimg.com/media/CMDlT_aXAAIVin6.png
via Kevin
TL;DR : "Le droit d’auteur ressemble en effet par certains côtés à la physique quantique. Lorsqu’on s’enfonce dans l’infiniment petit, il semble frappé par un « principe d’incertitude« . Plus les créations sont brèves et plus il est difficile de déterminer a priori si l’on a affaire à un objet protégeable par le droit d’auteur." ; de fait, Twitter se dirige (comme Youtube avant lui) vers une véritable "police privée du droit d’auteur", faute de pouvoir (ou vouloir) vérifier le bien fondé de toutes les demandes de retrait adressées au nom du droit d'auteur.
mad sekz ?
WTF Google ?
Intéressant. A mon tour de comparer avec le point fait il y a deux ans : http://sammyfisherjr.net/Shaarli/?rgS37A
Les autres sites :
Avis du conseil de classe => Des progrès constants ; doit poursuivre ses efforts ^^
"C’est une victoire du droit car, pour tous ceux qui connaissent le dossier à fond, la question du terrorisme ne se posait pas. C’est aussi un fiasco, et un piège. Car en faisant ce choix, la juge, d’une certaine manière, dépolitise le dossier. [...] Pendant sept ans, on a pu voir à l’œuvre le fonctionnement de l’antiterrorisme. Et là, la juge dit : on ne va surtout pas juger cette affaire devant une cour spéciale avec la circonstance aggravante de terrorisme, mais comme une simple affaire de droit commun. In fine, la justice avoue qu’elle s’est trompée. Mais elle est maligne car elle s’arrange pour qu’on ne puisse pas la juger. C’est piteux."
via https://tviblindi.legtux.org/shaarli/?EA3hng
Il y a quelque de fascinant et d’effrayant dans l'histoire de cette start-up qui devient un conglomérat...
via https://fralef.me/links/?oA0swA
"Seul regret : Windows ne fouille pas dans les e-mails"
C'est un gag ?
Utiliser les services de Microsoft (moteur de recherche maison, gestion des contacts, cartes, documents stockés dans son cloud...) -largement mis en avant dans Windows 10- revient à se tirer une balle dans le pied.
C'est pour ça que je me sers de Google agenda, Gmail, Google maps... c'est bien plus sûr. :o)
"Vous avez eu: Perceval
Sous vos airs de parfait idiot, vous cachez des aptitudes stupéfiantes, notamment en matière d’algèbre et de rebroussage de chemin. En plus, il paraît que vous avez un destin exceptionnel. Votre principale qualité: la loyauté. Vos passions: l’univers et les vieux. Le truc que vous avez maintenant dans la tête: «À la volette»."
Je l'ai toujours su ^^
Il me semble que les shaarlistes en avaient déjà parlés...
"Aujourd’hui, son PDG, Philippe Wahl, un ancien banquier arrivé en septembre 2013, « rêve de transformer l’enseigne jaune en concurrent affiché de Google tout en espérant trouver d’autres activités lucratives »"
J'ignorais qu'il y avait autant de suicides, chez Google...
Encore un lecteur RSS. A voir ?
Merci gentil Seb. Profite de toutes les bonnes choses qui surviennent :)