"Un des « projets visionnaires » qui y est présenté, baptisé « Socio-Tech », explique comment la science comportementale, grâce au data et aux algorithmes, permettra de prédire les comportements du commun des mortels." Il est frappant de voir à quel point Asimov avait vu juste, avec la psycho-histoire...
Incurables. Ils sont incurables. C'est pourtant pas compliqué : tu mets un truc sur un site, Google l'indexe. Ben faut croire que tout le monde n'a pas encore compris ça.
Si vous voulez fouiller par vous-mêmes : https://www.google.fr/search?q=filetype:pdf+inurl:gouv.fr+%22ne+pas+diffuser%22&hl=fr
[Larmes de joie]
via http://tech-services.fr/shartech/?hBtLlQ
Gros +1
Autant je respecte les convictions égalitaristes de certains, autant ce type d'écriture est proprement illisible. J'avais déjà cité un lien du même genre de l'Académie française, il y a presque un an (diantre, déjà un an...) : http://sammyfisherjr.net/Shaarli/?W0QPYw
Je prévois une merveilleuse vie de bonheur pour ce petit garçon... :(
Quand à la mère, elle semble bien être le cadet des soucis du législateur irlandais.
via Seb Sauvage : herdProtect utilise les services cloud de plusieurs antivirus pour évaluer les fichiers. C'est un peu l'équivalent de VirusTotal, mais en scannant votre machine
<3 Titiou Lecoq, sa vie, son œuvre.
"Et là, je lui ai donné le coup de grâce.
Il m’a regardée l’air hagard. Il n’en revenait vraiment pas.
Voilà. J’ai toujours pressenti que ma présence sur Terre avait une raison jusque là secrète. Qu’il y avait une chose précise que je devais accomplir en ce bas-monde. Assez longtemps, j’ai cru que c’était refermer la bouche de l’enfer de Sunnydale. En réalité, c’était dire à Michel Houellebecq que les femmes portent des chaussettes. Et j’ai parfaitement rempli cette mission."
Je mets le tag "littérature" ou pas ?
Je mets.
Titiou Lecoq, à propos de "chatte" :
"Mais je ne trouve pas d’autres mots, tout simplement. « Chatte » me dérange. À l’oral comme à l’écrit, ça me choque. Mais il y a un gros déficit de vocabulaire pour parler du vagin ou de la vulve. Je pense que plein de nanas sont dans mon cas. Comment parler de ton entre-jambe sans être froidement morphologique, sans sombrer dans des mots d’enfant ou sans être vulgaire ? La conclusion, c’est que ce n’est pas naturel de parler de notre organe."
Ce n'est pas la première fois que je lis quelque chose de cet ordre là à propos de ce déficit de vocable pour désigner le sexe féminin ; c'est vrai qu'on a le choix entre des termes médicaux et d'autres à connotation vulgaires, alors que pour le sexe masculin, il y a des dizaines de termes possibles... Question de société, de place de la femme, tout ça... sans doute.
Tiens, encore un panorama HD, du haut du nouveau World Trade Center cette fois.
via http://qosgof.fr/fosteb//?1lDTCg
Euh... C'est pas bien hein. Mais c'est quand même chouette ^^
EDIT : l'image en HD : https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/9/91/%D0%9F%D0%B0%D0%BC%D0%B5%D1%82%D0%BD%D0%B8%D0%BA_%D0%BD%D0%B0_%D0%A1%D1%8A%D0%B2%D0%B5%D1%82%D1%81%D0%BA%D0%B0%D1%82%D0%B0_%D0%B0%D1%80%D0%BC%D0%B8%D1%8F_18.06.2011.jpg
Et le monument avant : https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Monument_to_the_Soviet_Army,_bas-relief_at_the_column_foot._3.JPG?uselang=ru
Les super héros et le sexe. Wolverine, toujours le meilleur ^^
La tapisserie de Bayeux contenait le scénario de l'Empire contre-attaque ! Étonnant, non ?
Nouveauté : certains républicains prendraient partie pour les émeutiers.
Je ne suis qu'à moitié pas d'accord avec toi ;)
Tout à fait d'accord pour dire que "des gens intelligents et instruits sont le pire ennemi des États". Du pain et des jeux, ça ne date pas d'hier...
Par contre, dire que les accidents de la route sont bons pour le PIB, non. Je vais faire court : si je suis ton raisonnement, on a une rentabilité à court terme : PV, dépanneuse... Mais en cas d'accident corporel, les conséquences sur le long terme sont plutôt négatives : arrêt de travail, baisse globale de la production, moins d'impôts, baisse du PIB ; et parfois prise en charge de la personne invalide par l’État. Pas vraiment rentable donc.
(Réflexion qui me vient après relecture : c'est un peu comme les différents systèmes de monétisation choisis par les systèmes d'exploitation ; Windows : tu vends la voiture et tu fais payer les accidents ; Linux : tu donnes la voiture, tu fais en sorte qu'il n'y ait pas d'accident et tu fais payer la maintenance du véhicule)
Même raisonnement pour les dentistes : ton raisonnement est à moitié juste. Je suis de longue date persuadé que si l'on ne sait pas soigner le cancer, c'est que c'est bien trop rentable en l'état... Si il faut un Téléthon pour les maladies génétiques, c'est qu'il y a trop de maladies touchant trop peu de personnes chacune pour que ce soit rentable pour un industriel ; si l'on ne soigne pas toutes les maladies "tropicales" qui ravagent les pays pauvres (maladie de charvas, maladie du sommeil...), c'est parce que ce n'est pas rentable non plus. Il vaut mieux vendre des médicaments contre le choléstérol, l'hypertension artérielle, les reflux gastro-œsophagien (le type qui a inventé ce terme est un pur génie) et déclarer des dépressifs à tour de bras. Ça, c'est rentable.
Mais je sais aussi, et je pense que tu devrais aussi considérer cette question, qu'il y a beaucoup de personnes, dans ce pays, qui ne se soignent pas, parce qu'elles n'en ont pas les moyens. Qui ne vont pas chez le dentiste, chez l'ophtalmo, chez le kiné, chez le gynéco, parce qu'elles n'ont pas les moyens de payer la consultation, même si c'est remboursé. Et il y a des médecins, il faut le dire, qui refusent les personnes à la CMU.
Dans ces conditions, dire que " la bonne santé des gens n’est pas rentable pour les médecins, les dentistes" n'est pas acceptable. Autant une industrie pharmaceutique a un intérêt à la marge à maintenir son stock de maladies "rentables", autant elle vit aussi, et surtout, comme je viens de le sous-entendre, en vendant des trucs qui ne servent à rien, qui traitent des "syndromes" plus ou moins montés de toutes pièces. Et concernant les médecins, c'est un peu absurde de raisonner ainsi : ce n'est pas parce qu'ils soignent tous leurs patients qu'ils vont manquer de boulot. Par définition, on sera tous malades un jour, puis vieux... Et on peut aussi être malade plusieurs fois.
Et pour revenir à mon premier argument, une population saine et globalement en bonne santé, c'est plus "rentable" pour une collectivité (à tous les points de vue : industriel, économique, génétique...) qu'un tas de malades dont on va dire "chic, tant qu'ils sont malades ils vont m'enrichir" >> ce n'est pas vrai, d'où ma hargne vis à vis d'un système qui laisse tant de personnes (de plus en plus de personnes) sans accès aux soins. A long terme, c'est une catastrophe. Et l'on arriverait, à l'extrême, à ce paradoxe : des tas de gens malades, et des médecins sans clients...
Le photographe allemand Walter Schels a eu une drôle d'idée, peut-être un peu macabre, mais tout de même intéressante : prendre des gens en photo de leur vivant (non, ce n'est pas ça qui est bizarre, je vous l'accorde) et juste après leur mort. Cette mort ayant lieu parfois quelques années, parfois quelques jours après la photo initiale, car il prend soin de choisir ses sujets dans des hospices. Le résultat est troublant, certains le trouveront sans doute insoutenable ou dérangeant. Fort dans tous les cas.
La série sur son site : http://www.walterschels.com/h/noch_mal_leben_25_de.php
Avez-vous vu le film "La vie est belle" de Benigni ? Vous savez, l'histoire de ce juif déporté dans un camp de concentration, et qui réussi à cacher son fils dans le camp ? Vous aussi, vous avez trouvé le film touchant, mais pas réaliste ?
Eh bien, même si Benigni lui-même ne le savait pas à l'époque, cette histoire est VRAIE, ou du moins s'est réellement produite, et n'a été révélée qu'en 1999 (soit 2 ans après la sortie du film).
"Joseph Schleifstein (born March 7, 1941) is a Polish-born American who survived Buchenwald concentration camp at the age of four, one of the youngest to survive the Holocaust. He was hidden by his father in a large sack, enabling him to avoid detection by SS guards when arriving at the camp. Other prisoners helped his father keep him hidden and Schleifstein survived until the Americans liberated the camp. After the war, Schleifstein and his parents emigrated to the United States. He did not discuss his wartime experiences for decades, even with his children. His case was discovered by chance in 1999, leading to a search for him and an eventual newspaper interview." - From Wikipedia https://en.wikipedia.org/wiki/Joseph_Schleifstein
http://www.thejewishweek.com/news/new_york/life_beautiful_child_breaks_50_year_silence
Une suite "sérieuse" de ceci : http://sammyfisherjr.net/Shaarli/?KtsmLQ
"Le Mythe du mois-homme (titre original : The Mythical Man-Month: Essays on Software Engineering) est un livre de Frederick Brooks considéré comme un classique dans le domaine du génie logiciel.
Le titre de l'ouvrage fait référence à une unité de coût de développement : le mois-homme ou plus communément l'homme-mois, c'est-à-dire le travail d'un homme pendant un mois. Le seul fait d'utiliser cette unité tend à faire croire qu'un travail de 1 personne pendant n mois peut parfaitement être réalisé par n personnes pendant 1 mois ; selon cette idée, on pourrait diviser les temps de développement par deux en mettant deux fois plus de personnel. Or, expérimentalement, cela est faux. Le proverbe cité par Brooks pour exprimer cette idée est : « Neuf femmes ne font pas un enfant en un mois »1."
La loi de Brooks — d'après Frederick Brooks — est une prédiction sur la productivité des projets informatiques :
« Ajouter des personnes à un projet en retard accroît son retard »
Cela dit, je ne vos aucune raison de limiter cette "loi" aux projets informatiques.
via Tommy http://liens.howtommy.net/?TJqGxg