D'après le marketing de Tesla, la conduite autonome et toutes les merveilles technologiques présentes dans les Tesla réduisent les risques d'accident.
Dans les faits, les conducteurs de Tesla sont proportionnellement impliqués dans bien plus d'accidents que toutes les autres marques.
Je n'ai pas lu l'article, mais est-ce que ce n'est pas, justement, parce que les conducteurs de Tesla font trop confiance à la technologie merveilleuse de leur bagnole ?
Je ne peux pas imaginer qu'un président de la République, et en particulier Emmanuel Macron, ne choisisse pas ses mots "chasse à l'homme". Il y a surtout une chasse à la femme, en tout cas dans les propos de Gérard Depardieu, et pas une chasse à l'homme. Les mots sont utilisés à dessein pour parler aux hommes, aux hommes virils, et il y en a encore beaucoup, et des femmes aussi, qui vous disent que finalement ces propos, ce n'est pas si grave, que c'est drôle, que finalement Gégé, il est comme ça. C'est une façon de raconter quelque chose de notre société.
C'est tellement symptomatique des USA cette histoire : un coupable idéal noir, un témoin unique blanc...
"L'objectif est d'entamer le chemin vers la reconstruction du pays, rendre la liberté et l'autonomie aux individus et commencer à désarmer l'énorme quantité de régulations qui ont retenu, entravé et empêché la croissance économique dans notre pays"
Purin, on dirait du Macron dans le texte. Cette rhétorique moisie consistant à dire que les règles sont des "entraves" et des freins à l'économie, et que vous allez voir, vous serez plus heureux sans ça... Je plains sincèrement l'Argentine, ce pays balloté entre dictatures, récession, et capitalisme hardcore.
Il faut que je vous reparle de CyberPunk 2077. Encore.
2-3 trucs qui me passent en tête, j'en ferai peut-être un vrai article ou jour... ou pas.
Un des points aveugles de ce jeu, c'est l'infiltration. Elle est prévue "scénaristiquement", mais assez peu réalisable en pratique, sauf quand une mission l'impose. Pourtant, tout semble là : on peut se déplacer "furtivement" (càd accroupie) ; une fois qu'on a marqué les ennemis, ils apparaissent sur la mini-carte, avec indication de leur cône de vue, etc. Mais c'est au niveau du level design que ça ne passe pas : tout est fait pour que le gun fight soit plus désirable, plus cool à jouer que l'infiltration. Il y a d'ailleurs une incohérence assez rigolote : on peut installer des modifications d'armes rendant celles-ci non létales (ce que je n'arrive pas à m'expliquer en terme de diégèse : on est dans un univers où tu peux tuer quelqu'un en clignant des yeux, mais tu peux rendre un fusil à pompe qui fait 500 pts de dégâts "non létal ?!?) mais les poubelles ou autres conteneurs dans lesquels on est invité à cacher les corps des ennemis, même assommés, sont mortels. C'est littéralement indiqué à l'écran : "Cacher un corps - mortel". Il y a probablement une explication technique tout à fait entendable (l'intérieur des conteneurs serait une zone "hors du jeu" conduisant à faire disparaître le corps, i.e. tuer le personnage etc.).
Ce n'est pas très grave, même si ce manque de cohérence m'agace un peu : soit on prévoit de faire de l'infiltration, et on donne aux joueurs les moyens de le faire, soit on assume d'être bourrin, et c'est très bien, mais on ne met pas en place de demi-mécaniques pétées. Mais je m'emporte : ce n'est pas grave, disais-je, car je considère que ce jeu est un cyber-shooter : c'est bourrin, et tu peux tuer les ennemis soit en leur explosant la tronche au fusil à pompe, soit en leur grillant les neurones par le biais du piratage, soit un petit mélange des deux, et c'est très bien comme ça.
Je reviens un peu sur les pubs, les multiples choses qui passent à la télé -et il y a des télés partout, dans les ascenseurs, dans la rue, partout, et qui contribuent à distiller le lore de cet univers :
Il y a quelques jours, j'ai acheté le DLC Phantom liberty, parce que je ne suis pas encore prêt à quitter l'univers de ce jeu. J'ai vraiment le sentiment que ce DLC est le pinacle de ce que le studio a fait ces 3 dernières années (et celles d'avant) sur ce jeu. C'est bien simple, ça pourrait faire un jeu à part entière. Mais c'est aussi la continuité avec le jeu de base qui le rend aussi intéressant.
Rhâââ, mais regardez moi ça comme il est beau (pas loin de 90 balles quand même). Mais il ne remplacera jamais dans mon cœur mon préciiieux (vous l'avez ?) et désormais introuvable exemplaire avec les illustrations d'Alan Lee. 1992 quand même. La vache. Je suis VIEUX.
Tutafé d'accord :)
Mes 2 cents parce que le sujet me passionne :
J'adore cette histoire, entre conservatisme (ces gens là seraient capables d'être à nouveau contre la tour Eiffel si on devait la construire aujourd''hui), coups en traitre, passages en force... et adhésion unanime 30 ans plus tard.
Ce truc est fou-dingue : l'épisode IV de Star Wars refait à la façon d'une gigantesque infographie de 123 mètres de long !
One story in one 123 meters-long piece. An adaptation of Star Wars Episode IV in a style that was inspired by infographics.
Y'a rien qui va. Dans un sens, s'ils voulaient faire parler d'eux, c'est réussi.
De l'autre côté, s'ils voulaient être pris au sérieux, faudra repasser.
Mouiii. Attention à l'emballement : comme le dit l'article, on n'a rien, pas de trailer, pas de gameplay, pas de date, rien de rien. Donc faire un article élogieux sur un jeu qui n'existe pas (et qui n'existera peut-être jamais) c'est au mieux une perte de temps, et au pire...
Plus de 12 ans après sa sortie, Skyrim rassemble plus de joueureuses que Starfield, sorti il n'y a pas encore 4 mois... Même les moddeurs, sur lesquels Bethesda comptait plus ou moins (sans le dire officiellement) pour faire tenir le jeu dans la durée en créant autant de mods qu'il y en a eu pour Skyrim, lâchent l'affaire devant le peu d'intérêt du jeu. Ouch.
Il me semble l'avoir déjà écrit, mais je vais me répéter : nous sommes de retour au XIXème siècle, où l'on allait à l'hôpital pour y mourir. C'est terrifiant.
Le texte étudié par la CMP, voté par le Sénat, avait introduit une disposition allongeant à cinq ans de résidence, contre six mois actuellement, le délai nécessaire pour les étrangers non européens en situation régulière pour bénéficier de certaines prestations sociales, dont les APL et les allocations familiales.
On s'enfonce dans le racisme le plus sordide, sous les applaudissement du RN. Splendide.
Et un jour un Ikran, dont le regard vous frôle, vous porte sur ses épaules
Mouah ah ah.
A part ça le jeu est pas top :
Assis au bord d’un ruisseau, j’égrène les faits : une infiltration trop approximative pour être jouissive, de la chasse, des quêtes annexes ultra répétitives, des PNJ qui m’alpaguent pour régler leurs problèmes d'URSSAF... Quand le choc de la beauté et les vapeurs de datura se dissipent, vient le goût amer du plantain. Les étendues sauvages ne sont que de grands champs semés d’ingrédients de crafts. L’action de l’histoire principale est confinée dans des usines Total.
Han ! Je veux le voir, je veux le voir, je veux le voir !
Je radote, je sais, mais lisez vite les 3 pavés de la trilogie de Liu Cixin avant de tenter de regarder la série, voire de regarder le trailer.
Et pourquoi pas aussi de la blockchain et du métaverse, tant qu'on y est ?
C'est une excellente idée, je n'y avais pas pensé. Merci du conseil.
Bisous,
Gaby
Une nouvelle déclinaison de Battlestar Galactica est en projet, sous la houlette de Sam Esmail. Le créateur de Mr. Robot semble l’homme idéal pour se saisir de son univers, où il est question d’identité, de technologies, de fin du monde, du traitement réservé aux étrangers, etc. Puisque BSG est un reboot réussi, pourquoi ne déboucherait-il pas à son tour sur une troisième version remodelée pour les années 2020 ?
OMG.
via Liandri sur (°m
Nan mais c'est bon, oh ! Je vais l'acheter, mais laissez moi le temps !
« En transformant la dystopie en divertissement, on lui retire toute la critique qui la rend si piquante. Squid Game nous offrait en apparence une distraction, et on se retrouvait finalement à prendre de plein fouet les inégalités de richesses et le mépris de classe. La téléréalité dérivée, elle, fait tout l’inverse : elle nous anesthésie politiquement. »