Au Kirghizstan, rares sont les personnes à part quelques proches qui savent où nous sommes. La photo nous met en danger.
On s’est renseigné sur nos droits. On n’a pas le droit de prendre les gens en photo comme ça, sans autorisation.
On vit tranquillement, sans histoires. Pourquoi nous tourmenter ainsi ?
Nadine, il y a une place qui vient de se lbérer dans l'organigramme du FN. Ca t'intéresse ?
Machiavillain is an evil mansion management and strategy game, inspired by Dungeon Keeper, Prison Architect and all the horror movie clichés! Build your own manor, raise your monsters, set up your traps, and exterminate your victims. But to gain reputation you'll have to slay by the horror movie rules!
via Seb sur (°m
Ces propos ont été corroborés par une enquête de l’agence régionale de santé Midi-Pyrénées (ARS), saisie en mai 2013 par Céline Boussié, alors qu’elle était en arrêt maladie, rappelle Fiodor Rilov, l’un de ses deux avocats. Le rapport de 400 pages, rendu à l’automne de la même année, fait état de « maltraitances institutionnelles », rappelle le conseil. La ministre déléguée aux personnes handicapées, Marie-Arlette Carlotti, avait alors placé l’établissement sous administration provisoire et déposé une plainte pour abus de bien social et abus de confiance, en novembre 2013 – plainte classée sans suite.
Deux mois plus tard, une enquête de Zone interdite sur M6, dont le tribunal a visionné un extrait, confirme les accusations de Céline Boussié. Sur les images tournées en caméra cachée par un employé anonyme, des enfants sont assis en rang d’oignons sur des seaux où ils font leurs besoins. Tous dorment attachés à des lits à barreaux trop petits, et certains sont enfermés dans des box en Plexiglas.
Tout est dit. Une enquête de l'ARS, un reportage (que j'ai vu, et il est à hurler), une lanceuse d'alerte... et pourtant : un agrément renouvelé, et une lanceuse d'alerte devant le tribunal.
Bon. Jeu vidéo, il faut qu'on parle tous les deux.
Tu as des expositions plutôt chouettes sur tes goodies, tes vieilleries, tes vieilles consoles, ton concept-art. Tu as de plus en plus de musiciens, groupes, festivals, orchestres... qui se lancent dans l'interprétation, la réinterprétation ou le réarrangement de tes musiques. Tu as des magazines spécialisés, des sites qui ne parlent que de ton actualité, des podcasts ; tu as Twitch où l'on peut regarder les autres jouer quand on a plus envie de jouer soi-même. Tu as désormais un public conquis, même les politiques n'osent plus dire de mal de toi de peur de perdre des points dans les sondages. Bref, tu as tout pour toi.
Bon, jeu vidéo, dis moi : quand est-ce que tu vas arrêter de nous prendre pour des imbéciles, et que tu vas travailler sérieusement le seul élément qui manque à la plupart de tes productions : un scénario ? Ne te cache pas derrière ton petit doigt en me refilant les 5 jeux annuels où tu t'es donné le temps de la réflexion. Tu sais très bien de quoi je parle : le scénario, c'est cette variable que l'on sacrifie sur l'autel des dead lines. C'est le bon prétexte pour bâcler une fin, voire toute une histoire, en disant "de toute façon, plus de 60% des joueurs ne finissent jamais les jeux". Dis donc, si j'étais architecte, tu serais d'accord opur que je dise "on va faire la charpente en rouleaux de PQ emboîtés, de toute façon les gens ne vont presque jamais dans les combles ?"
Bisous,
Un joueur déçu par l'histoire de Deus Ex Mankind Divided, Mass Effect 3, Fallout 3, Assassin's creed...
Ah bon, Prey est un échec commercial ? Je suis tristesse.
Au bout du compte, nous avons décidé de ne pas modifier le mode d'évaluation et de nous concentrer plutôt sur la façon dont les acheteurs potentiels peuvent examiner les données d'évaluation. À partir d'aujourd'hui, la page de chaque jeu contiendra un histogramme du rapport entre les évaluations positives et négatives sur toute la durée d'existence du jeu, et en cliquant sur n'importe quelle partie de l'histogramme vous pourrez lire un échantillon des évaluations correspondant à cet intervalle de temps. En tant qu'acheteur potentiel, il vous est maintenant facile de localiser des distorsions temporaires dans les évaluations, de chercher pourquoi ces distorsions se sont produites et de décider vous-même si vous voulez en tenir compte. Cette approche présente l'avantage de ne jamais empêcher quiconque de publier une évaluation, mais demande un peu plus d'effort de la part des acheteurs potentiels.
Tiens, Steam se bouge un peu pour le review bombing.
via Liandri
Très alimenté et soutenu par Valve, Dota 2 paie les pots cassés. Ainsi, les amoureux de Gordon Freeman ont lancé une campagne de review-bombing contre le MOBA, argumentant sur le fait que Valve concentre ses efforts sur lui au détriment du développement d’Half-Life 3. Ces dernières heures, la page Steam de Dota 2 a accueilli des avis très négatifs pour alerter le géant américain.
Réactions suite à ceci : http://www.numerama.com/pop-culture/284152-half-life-3-le-scenariste-du-jeu-revele-ce-que-lhistoire-du-nouvel-episode-aurait-pu-etre.html
La traduction est disponible ici : http://fr.ign.com/half-life-3-pc/28683/news/half-life-episode-3-lisez-le-scenario-de-marc-laidlaw-en-fra
Sérieusement, comment peut-on être aussi con ? Si on devait me dire demain qu'il n'y aura jamais de XCOM 3 (je dis ça comme au hasard), je n'irai pas prendre en otage les dirigeants de Firaxis ou pourrir les commentaires de Civilization VI pour me venger. Purée, grandissez quoi.
Oddworld: Abe's Oddysee gratuit sur GOG.
En transportant dans son véhicule trois jeunes femmes érythréennes, dont une mineure, qui nécessitaient soins et protection, Pierre-Alain Mannoni n’a fait que son devoir d’humanité : « J’ai secouru des personnes blessées, en détresse, c’est le geste qu’il fallait faire. » C’est trop, pour le gouvernement ! Les condamnations en appel de Cédric Herrou et de Pierre-Alain Mannoni illustrent une stratégie d’intimidation des militants de la solidarité qui suppléent aux carences de l’Etat.
Fork de OwnCloud.
Mais cet épisode voit également Cartman découvrir avec amusement le fonctionnement d’Amazon Echo et de Google Home, ce qui permet aux auteurs de titiller les téléspectateurs. Plusieurs fois dans l’épisode, Cartman demande des choses (souvent sales) à ses assistants. Alors que le personnage prononce OK Google à l’écran… le terminal chez le téléspectateur s’allume.
[...]
— Jeff S. (@tinmanic) 14 septembre 2017
Stone et Parker étaient conscients que ces répliques allaient activer les Google Home et les Echos des fans en les écrivant, et ont joué avec le concept. Ainsi, Cartman demande un moment à Alexa (Amazon Echo) de lui ajouter des Hairy Balls et des Titty Chips (nous vous laissons le soin de traduire) sur sa liste de course.
Devinez ce qui s’est retrouvé sur la liste de course des utilisateurs ?
C'est drôle... ou inquiétant ?
Comment Microsoft, notamment par le biais d'un lobbying bien huilé (et parfois avec la menace du "chantage à l'audit"), équipe la quasi-totalité des ministères français (et d'autres pays européens), avec des contrats passés sans appels d'offre, alors les montants atteignent les centaines de million d'euros. Absolument effarant et scandaleux.
Il y a quelques mois, dans un élan de perspicacité qui m'étonne moi-même, j'écrivais :
"Il y a comme une filiation dans les décors urbains entre Half-Life 2 et Dishonored."
Et pour cause : les décors de ces deux jeux sont l’œuvre du même homme, Viktor Antonov.
http://half-life.wikia.com/wiki/Viktor_Antonov
http://dishonored.wikia.com/wiki/Viktor_Antonov
Cette décision de justice confirme donc de manière officielle que le fait d’écrire des sous-titres amateurs est un crime.
[...]
La sanction prévue par la loi française dans un tel cas peut aller de 3 à 7 ans de prison, en plus d’une amende pouvant aller de 300 000 à 750 000 euros.
Je crois que je ne comprendrais jamais.
Où se situe l'atteinte au droit d'auteur dans ce qu'il faudrait plutôt considérer comme du travail bénévole ?
Je recopie l'article tellement je kiffe.
http://www.telerama.fr/sortir/guillaume-meurice-se-faire-insulter-par-henry-de-lesquen,-cest-ma-legion-dhonneur,n5203310?utm_campaign=Echobox&utm_medium=Social&utm_source=Twitter#link_time=1505316206
Au bar Les Ondes près de la Maison de la Radio, il est comme chez lui : « Je suis là tout le temps et je ne suis toujours pas foutu de connaître leur carte » rigole-t-il en commandant une bière. Regard malicieux, grand sourire, poignées de main chaleureuses aux serveurs et même selfie de rigueur avec une jeune cliente, malgré la popularité et les milliers de vues sur YouTube et Facebook, Guillaume Meurice reste un mec simple, drôle et accessible, le genre de type avec qui on se verrait bien refaire le monde à 4 heures du matin autour d'un verre.
Charlie Hebdo, Restos du cœur... Avec Guillaume Meurice, on peut rire de tout sur France Inter A lire aussi Charlie Hebdo, Restos du cœur... Avec Guillaume Meurice, on peut rire de tout sur France Inter
A trente-six ans, entre deux chroniques du « comique d'investigation » sur France Inter, l'humoriste reprend pour la troisième année consécutive son spectacle Que demande le Peuple ? dans lequel il décrypte et dénonce de manière hilarante les mécanismes de communication de nos politiques. Avant sa date exceptionnelle dans le cadre du Festival de la péniche Nouvelle Seine et une reprise au Café de la Gare, il nous parle des choses qui l'interpellent — l'arrivée au pouvoir de la « start-up nation », l’agriculteur militant Cédric Herrou, la différence entre humour et journalisme — mais aussi de son spectacle, de ses chroniques... Avec toujours ce style Meurice qui séduit partout où il passe, culotté, impertinent et méchamment drôle. Entretien garanti 100% décalé et sans langue de bois, avec du Eric Ciotti et du Christophe Barbier dedans.
Télérama Dialogue # 5 : demandez le programme ! Rendez-vous Guillaume Meurice sera présent à Télérama Dialogue le 25 septembre 2017,
Vous reprenez votre spectacle “Que demande le peuple ?” (créé en 2014). A l'origine votre personnage Xavier était le communicant de Manuel Valls alors Premier ministre. A cause des élections 2017, vous avez dû abandonner “Manu” pour l'adapter à la présidence “start-up nation”. Pas trop triste ?
La débandade de Manu (Manuel Valls — ndlr) est clairement une grande perte pour le monde de l’humour. Manu c’était l’assurance d’une chronique réussie. Il avait tout du personnage de comédie. Bouffi d’orgueil, colérique, ivre de pouvoir. Sa petite veine de cou qui se gonfle quand il se fâche tout rouge va nous manquer. Et puis perdre Sarkozy et lui la même année, c’est dur. Heureusement la nouvelle équipe est pleine de promesses ! On dirait le BDE d’HEC à qui on confie un porte-avion nucléaire. Ça promet.
Comment avez-vous adapté le spectacle justement ?
Il a pas mal évolué. J’ai ajouté une chanson à la fin que j’interprète au ukulélé. J’ai rebossé quelques passages avec mon ami et néanmoins metteur en scène Francisco E Cunha. Le spectacle lui doit beaucoup. C’est lui qui m’a poussé à plus de simplicité dans le jeu. Il y a également davantage de parties improvisées, d’interaction avec le public. Et puis, comme, j’ai toujours un œil sur l’actu, dès qu’un politique dit une connerie, je l’intègre. Le seul risque c’est que le spectacle finisse par faire cinq heures.
Dans votre spectacle, vous tournez en dérision les mécanismes de communication utilisés par les politiques... Jouer un communicant du gouvernement Macron, c'est presque trop facile...
Tout ça c'est de la novlangue et c'est assez marrant car c'est un peu comme si mon personnage était devenu président de la République ! Mais j’avoue, on ouvre le journal le matin et on se dit : « Alors, qui a-t-il encore humilié ou traité de fainéants » ? Comment le justifie-t-il ? Ses ministres aussi trimballent leur lot de médiocrité crasse et de complexe de supériorité. Cette cinquième République est vraiment une plaie. Ça ne crée que des gens qui sont ultra balaises pour conquérir le pouvoir mais incapables d’en faire quelque chose d’autre que de s’en repaître. Que des Bob l’éponge qui se pensent Superman. Pardon à Bob l’éponge.
“L’humour raciste, encore et toujours, une longue tradition française”
La blague la moins drôle de ce début de quinquennat justement ?
« Le kwassa-kwassa, ça ramène plutôt des Comoriens que du poisson ! » de notre cher président Jupitérien. L’humour raciste, encore et toujours, une longue tradition française.
Poil-à-gratter des politiques, vous vous engagez de plus en plus souvent pour des causes qui vous tiennent à cœur (parrain de L214, i-boycott, C'est Assez !...). Le 2 septembre dernier, aux côtés de Frédéric Fromet et Didier Super, vous étiez à Breil-sur-Roya (06) où vous avez joué bénévolement en soutien à Cédric Herrou et à son association d'aide aux réfugiés. Comment s'est passée la représentation?
Très bien finalement ! Il a plu toute la journée et on eu un orage de taré l'après midi, donc les identitaires qui appelaient la mairie tous les jours depuis une semaine pour dire qu'ils allaient venir et tout casser, ne sont pas venus ! Les identitaires c'est vraiment plus ce que c'était (rires) ! Plus sérieusement, j'en ai aussi profité pour aller interviewer les réfugiés chez Cédric Herrou. Je tenais à faire une chronique et qu'on entende la voix de ces gens qui ne sont pas des chiffres mais bien des êtres humains.
Pas de nouvelles d’Eric Ciotti alors ?
J’aurais aimé qu’il soit là. Je suis en totale empathie avec Éric. C’est quelqu’un qui est comme nous tous. Qui cherche sa manière d’être au monde, de se faire aimer. C’est un petit garçon Éric. Il fait caca dans son pot et il crie « A y est, j’ai fini ! », tout fier ! Le problème c’est que son pot c’est l’Assemblée nationale et les médias et que son caca, on marche dedans.
Pourquoi était-ce important pour vous de jouer là-bas?
C’était pas important, c’était la moindre des choses quand vous êtes un mec qui fait le kéké à la radio et sur scène et que d’un coup, on vous demande de filer un coup de main. On a simplement fait un spectacle entre potes, histoire de récolter un peu d'argent pour les associations qui gèrent l’urgence et la démission d’humanité des pouvoirs publics. Celles et ceux qui sauvent simplement des vies tous les jours loin des caméras, des discours, des médailles. Ce qui serait important, c’est que les dirigeants du pays des droits de l’Homme se bougent le cul et arrêtent de nous foutre la honte partout dans le monde.
Pierre-Emmanuel Barré, l'interview non-censurée du “sale con” de l'humour A lire aussi Pierre-Emmanuel Barré, l'interview non-censurée du “sale con” de l'humour
Un souvenir du pire bide que vous avez pris sur scène ?
Il y a quelques années j'ai fait la première partie de Tex à Orgon avec mon ancien spectacle. À l’époque j’interprétais deux personnages : « La Mort » avec un texte assez noir et cynique, et « Marianne », le symbole de la République qui voulait se flinguer tellement elle était mal défendue par les politiques. Vingt minutes de bide absolu. Après, Tex est entré en scène, il a fait une parodie de « Laisse les gondoles à Venise » qui s’appelait « Laisse les guiboles à Denise ». Il a cartonné.
Et le ou la pire humoriste de tous les temps selon vous ?
Disons que Michel Leeb avait mis la barre assez haute avec le sketch sur l’Africain et le fameux « ce ne sont pas mes lunettes, ce sont mes narines ! ». Mais Je trouve qu’à sa manière, Finkielkraut se débrouille pas mal.
“[Ce nouveau gouvernement] c’est les thèses de Jacques Attali dans la bouche de Ken, le mec de Barbie”
Vous reprenez le moment Meurice dans l'émission “Par Jupiter” tous les jours sur France inter aux côtés d'Alex Vizorek et Charline Vanhoenacker. Changement de nom mais pas de concept finalement, vos chroniques vont-elles évoluer malgré tout ?
On reste sur la même base. Mi-entretiens, mi-commentaires. Mais sans doute j’irai taquiner d’autres thématiques. Le défi posé par cette « ancienne politique autoproclamée high-tech » du gouvernement Macron est intéressant. En gros, ce sont les thèses de Jacques Attali dans la bouche de Ken, le mec de Barbie. Les dents sont bien blanches mais ça pue toujours autant de la gueule.
La pire insulte qu'on vous ait balancé d'ailleurs ?
Pas la pire, mais la plus belle pour moi : « ordure cosmopolite » par Henry de Lesquen. C’est ma légion d’honneur. En règle générale, j’aime bien les insultes. Elles sont l’expression d’un cri, d’une colère ou d’un malentendu. J’aime bien y répondre aussi. Calmement. Poliment. Voir ce qui se cache derrière le « espèce de fils de pute » envoyé en message privé par FifouPatriote92. Le plus souvent, simplement l’envie d’être écouté, et l’angoisse de n’exister que dans le ressentiment. Mais bon, je ne peux pas faire des câlins à tout le monde.
“Le fait qu’on puisse me confondre avec un journaliste n’est pas réjouissant pour l’état du journalisme. Le fait que Christophe Barbier ait une carte de presse, non plus.”
Pensez-vous encore être juste un “humoriste payé pour faire des blagues” comme vous le disiez il y a deux ans ou l'éditorialiste a pris le dessus ?
Je suis évidemment toujours un humoriste qui essaye de partager ses convictions, sa vision de tout ce bordel, en tentant de faire rire son prochain et sa prochaine. Le fait qu’on puisse me confondre avec un journaliste n’est pas réjouissant pour l’état du journalisme aujourd’hui. Le fait que Christophe Barbier ait une carte de presse, non plus.
Une idée de la pire émission de télé de tous les temps selon vous justement ?
Je crois qu’on peut difficilement faire pire que Money Drop. Pour agiter des liasses de pognon sous le nez des smicards, faut vraiment être la dernière des raclures de chiottes. Et en même temps très symbolique de l’époque. Je crois que si les archéologues du futur étudient ça, ils comprendront d’autant plus facilement pourquoi notre civilisation s’est éteinte.
A voir :
Que demande le peuple ? Dans le cadre du Festival de la Nouvelle Seine, le 15 septembre à 20h, péniche sur berges quai Montebello, 5e (complet), et tous les mardis à 21h à partir du 19 septembre, Café de la Gare, 41 rue du Temple, 4e, infos et résas au 01 42 78 52 51 ou ici, 20€.
Guillaume Meurice sera également présent à Télérama Dialogue, le lundi 25 septembre. Réservez vos billets ici.
Rentrée politique oblige, on vous demande de lister les pires promesses faites par les politiques actuels, quel serait votre top 3 ?
« Faites moi confiance, je travaille pour l’intérêt général » avec un bout de petit four du dernier dîner du siècle coincé entre les dents.
« On va faciliter les licenciements pour créer de l’emploi ». S’ils étaient médecins, au moindre herpès labial ils te couperaient la tête.
« Liberté, égalité, fraternité. » Le hit ultime. Le Thriller des pires promesses.
Et puis, comme, j’ai toujours un œil sur l’actu, dès qu’un politique dit une connerie, je l’intègre. Le seul risque c’est que le spectacle finisse par faire cinq heures.
Tu m'étonnes...
Deux cheats codes pour XCOM 2, permettant de faire apparaitre des personnages... cheatés. L'un d'eux étant... Sid Meier himself :D
Je n'ai pas l'intention de m'en servir, mais je trouve ça rigolo.
Cette réforme réécrit l'Histoire à sa manière, au point d'écarter une figure nationale, Lech Walesa. Le fondateur du syndicat Solidarité, prix Nobel de la paix en 1983 et ancien président de la République, de 1990 à 1995, est certes le héros de la lutte contre le communisme dans les années 80, mais il est aussi accusé de collaboration par les conservateurs nationalistes au pouvoir. Ces derniers mois, il a largement critiqué le parti Droit et Justice de Jaroslaw Kaczynski. Il n'apparaît donc plus dans les programmes scolaires. À la place, les élèves de 10 ans apprendront les soldats maudits, ces mouvements de résistance polonais des années 50 qui luttaient contre le communisme.
Terminée aussi la lecture d’Harry Potter à l'école. Elle est remplacée par le célèbre poème polonais Messire Thadée, d’Adam Mickiewicz, soit douze grands chapitres en vers à lire en intégralité. En biologie, les adolescents ne découvriront pas la théorie de l’évolution car l’apparition de l’homme sera enseignée en cours de religion.
Le climat ne s'arrange pas vraiment, en Pologne :(
L'informatique, et donc le jeu vidéo, doit énormément à Ada Lovelace (premier algorithme de l'Histoire), Grace Hopper (premier compilateur), Hedy Lamarr (sans qui nous n'aurions peut-être ni WiFi, ni Bluetooth aujourd'hui), Margaret Hamilton (sans qui l'être humain n'aurait pas marché sur la Lune), Karen Jones (prémices de l'intelligence artificielle et des algorithmes d'analyse de texte sur lesquels s'est basé Google à ses débuts), Adele Goldberg (pour la programmation orientée objet), Susan Kare (inventrice des icônes et des premières fonts), les plus de 9000 femmes qui travaillaient à casser le code d'Enigma et dont les travaux ont profité à toute la cryptographie, et tant d'autres...