Je pose ça là.
Ctrl + F : Hamon.
Merci Grise Bouille.
Merci Seb pour cet aspirateur temporel :D
Ah tiens, j'avais loupé ça : dans l'appli des "décodeurs" du Monde, Fakir est en "jaune" (orienté politiquement) quand Valeurs actuelles est en "vert" (c'est de la bonne came coco).
Ce serait pas Le Monde, le jaune, dans cette histoire ?
Il n’y a pas plus subjectif que Le Monde et que les grands titres de presse en général, mais cette subjectivité est infiniment plus dangereuse que celle de Fakir parce qu’elle se donne l’apparence de l’objectivité. Tout le problème de l’idéologie dominante, c’est qu’on ne la perçoit même plus comme une idéologie. Ce qui permet de présenter tranquillement les tenants de cette idéologie comme des « réalistes », « pragmatiques » tandis que les autres seront de doux rêveurs, des utopistes voire même de dangereux extrémistes. Et cette rengaine est tellement martelée en permanence dans 90 % des médias qu’elle est totalement intégrée par leur public.
"Heroes of Might and Magic system"
J'ai ri.
Ça y est, c'est modifié. Plus qu'à voir si ça marche.
un très gros dérapage ce matin, évidemment involontaire
Raclure, oui. Je l'ai déjà dit : c'est trop facile de qualifier a posteriori ses saloperies de "dérapages". Quand on a de la merde dans le cigare, on assume.
Puis, au beau milieu de ce tollé, l’administration a publié samedi soir une note présidentielle réorganisant le Conseil national de sécurité et conférant à Steve Bannon, stratège en chef de Trump, plus de pouvoir que le directeur des renseignements nationaux et le président du Comité des chefs d’états-majors. Cette décision montre que la figure centrale de l’équipe de la Maison-Blanche, et l’un des hommes les plus puissants d’Amérique, est désormais Steve Bannon. Et on reconnaît clairement sa patte dans les décrets présidentiels anti-immigration et anti-réfugiés de Trump.
Inquiétant, surtout si on met ceci en regard.
EDIT : voir aussi https://m.slate.fr/story/136193/donald-trump-daech
Un troisième décret, signé ce week-end, risque d’empêcher encore plus Trump de comprendre ces réalités. Par ce décret, Trump a réorganisé le Conseil de Sécurité nationale de manière à ce que le directeur du renseignement national et le président du comité des chefs d’état-major interarmées ne soient plus membres permanents du Principals Committee (groupement des chefs de cabinets qui débattent des questions urgentes de politique étrangère) tout en donnant ce droit à Steve Bannon, son très controversé chef de la stratégie politique.
En matière de sécurité nationale, le président peut et doit confronter ses propres intérêts et positions politiques aux conseils de ses chefs de cabinets, ainsi qu’aux avis des responsables de l’armée et des agences de renseignement. Il est là pour ça. Mais l’intérêt premier du Conseil doit toujours être la sécurité des États-Unis. C’est dans son nom: Conseil de Sécurité nationale. Permettre au chef de la stratégie politique du président de siéger à ce Conseil (et l’élever par conséquent au même niveau que le Secrétaire d’État et le ministre de la Défense) ne peut qu’y faire entrer un biais que ces réunions sont précisément censées éviter. Et compte tenu de l’idéologie du «stratège» en question, Steve Bannon, ce biais risque d’être fort dommageable aux États-Unis.
via Riff
EDIT : Je viens de tomber là dessus.

Sympa ça.
Intéressant de voir que malgré le foirage de No man's sky, les "jeux dans l'espace" ont toujours la cote.
Evidemment, elle ne peut pas. Ruth Elkrief a des amis chers (Penelope, François, et toutes les victimes du totalitarisme). Mais elle a aussi un public : le peuple totalitaire, justement, à qui il faut continuer à vendre de la publicité, entre deux envolées. Et la voici, pauvre petite balle rebondissante, coincée entre les deux, renvoyée d'un mur à l'autre de sa prison mentale. Quel cerveau humain y résisterait ?
Bon anniversaire, madame Juliette Gréco : 90 ans aujourd'hui.
Un p'tit coup de main ? XD
EDIT du 09/02 : le "NON" est passé de 77% à 69%, fait chier.
Nasser a alors rebaptisé le titre Dialogue 3-D et en a fait un jeu où, chaque fois que le héros est confronté à un ennemi appartenant au régime nazi, une popup apparaît pour lui poser une question : « Est-ce que la violence résout tout ? », « Est-ce qu’il faut refuser aux fascistes le droit d’avoir une plateforme sur laquelle s’exprimer ? », « Quand vous tuez un nazi, n’est-ce pas vous le vrai nazi ? », « Est-ce qu’une protestation non violente ne serait pas plus efficace ? ».
Bien entendu, le jeu continue de tourner en arrière-plan pendant ces interrogations métaphysiques et le joueur se fait tirer dessus par les ennemis nazis qui, eux, ne se posent pas trop de question. Une métaphore filée subtile de la situation américaine ? Peut-être bien.
Très bon.
Oh, la roue "Dial-a-pirate" de Monkey Island :'-)
Encore un truc qui ne nous rajeunit pas ^^
Du coup => http://www.oldgames.sk/docs/codewheel/
via la river
Je ne sais pas ce que ça vaut sur un strict plan juridique (la hiérarchie des normes dans un Etat fédéral... ben j'y connais rien) mais ça fait plaisir à lire.
Sinon, Francetvinfo, on ne dit pas "un plaidoyer contre", on dit un réquisitoire.