A alors été lancé le hashtag #harcelementdomicile qui a permis à de très nombreuses femme de témoigner de toutes les fois où elles avaient vécu des situations de harcèlements. Eclaircissons d'emblée ce terme car il semble, que lorsqu'on parle de violences sexuelles, beaucoup d'hommes se transforment en docteurs en droit. Voici ce que nous dit le droit " Est assimilée au harcèlement sexuel toute forme de pression grave (même non répétée) dans le but réel ou apparent d'obtenir un acte sexuel, au profit de l'auteur des faits ou d'un tiers." (j'ai mis en gras ce qui importe).
Lorsqu'on parle de "harcèlement de rue", on évoque le fait qu'une situation qui s'est répétée de nombreuses fois au cours d'une vie, même si chaque auteur n'a eu qu'un seul propos sexuellement agressif, devient du harcèlement du fait même du nombre de propos.
Et lorsque donc on évoque du "harcèlement à domicile", on entend dire par là qu'une catégorie entière de la population (= les femmes) subissent des propos, des actes qui vont parfois jusqu'à la violence, non sollicités sexuellement. Ce harcèlement est commis par des hommes inconnus et se sur-ajoute donc aux violences sexuelles décrites au dessus. Même si chaque homme n'a eu qu'un seul propos, la récurrence crée une situation de harcèlement.
Au petit matin, après une énième discussion avec les gendarmes, nous nous sommes engagés à cesser les festivités à 12 heures tapantes.
Mais vingt minutes avant l’heure convenue avec les officiers, une dizaine de véhicules de gendarmerie ont débarqué. Les gendarmes en sont descendus armés, avec boucliers et gazeuses lacrymogènes en mains au milieu des danseurs hébétés.
Les gendarmes se sont alors rués sur les groupes électrogènes et les ont embarqué, sans délivrer de papiers de saisie.
Laurent Baffie s’est distingué par son humour beauf, pour ne pas dire sexiste et homophobe, lorsqu’il est venu remettre le Globe de cristal du meilleur film étranger en compagnie de la comédienne Saïda Jawad… qu’il a appelée à deux reprises « Aïssa ». Lorsqu’elle lui a fait remarque son erreur, le « sniper » a rétorqué : « Saïda, c’est la même [chose]. J’en ai baisé tellement, j’ai plus de repères. » Il a ensuite apostrophé Teddy Riner, présent dans l’assistance : « Petite fiotte, si t’as des couilles, viens ! » Le judoka est monté sur scène, s’est amusé à se chamailler avec Laurent Baffie qui a persisté avec son obsession pour les gays : « Ce serait pas plus simple que tu nous parles de ton homosexualité ? »
Baffie + C8 : super combo homophobe.
Oh, Framafox c'est fini :'(
Framafox : fin du suivi le 06/11/16
Démarrée début 2010 avec la version 3.6, l’aventure Framafox se termine pour moi. Après moultes activations et désactivations des mises à jour au fur et à mesure que le système changeait, c’est à présent au tour de l’extension qui permettait le rebranding de ne plus fonctionner. N’ayant ni le temps et plus l’énergie pour suivre le rythme des changements, n’ayant non plus aucune envie de me lancer dans la recompilation de chaque version, je lâche l’affaire. Ainsi la version 43.0.1 sera la dernière version de Framafox.
Vous pouvez vous tourner vers l’édition de PortableApps si vous le souhaitez ou, si vous recherchez un navigateur léger mais avec moins de fonctionnalités que Firefox, vous pouvez aussi aller jeter un oeil à QupZillaPortable.
Pourquoi j'aime le web, raison n°54854896 : le Trump Executive Order Generator.
(lien vers l'article en anglais que je n'ai pas lu : https://boingboing.net/2017/02/02/trump-executive-order-generato.html)
L'Obs tisse un article élogieux sur le juge à la Cour Suprême récemment nommé par Trump. Un conservateur, certes avec des opinions conservatrices (non, pas réactionnaires, ouh le vilain mot) mais propre sur lui et "d'une politesse indéfectible".
Neil Gorsuch présente enfin l'atout de ne jamais avoir proféré de déclaration fracassante susceptible d'entraver sa confirmation, en particulier sur l'avortement.
Mais qu'est ce qu'on a fait (au bon dieu) pour mériter une presse pareille ?
Moi, j'ai trouvé ça : Neil Gorsuch, Trump's pick for the Supreme Court, was founder of "Fascism Forever Club" at his prep school
Alors, toujours pas de déclaration fracassante à faire monsieur le juge ?
Juste une réflexion personnelle qui me vient à l'esprit en lisant cet article...
En admettant, je dis bien en admettant, que la version de Fillon soit corroborée par l'enquête, et qu'il soit avéré que sa femme, entre l’élevage des enfants pur-sang et l’éducation des chevaux catholiques, ait effectivement eu du temps pour corriger ses discours, rencontrer ses partenaires et faire des synthèses de la presse, cela justifiait-il un traitement de +/- 10 000 € / mois ?
Là où je veux en venir, c'est que nos "zélites" ont un vrai gros problème avec l'argent : non seulement eux, leurs relations, leurs familles... touchent des sommes astronomiques pour des travaux qui seraient royalement payés 1,5 SMIC dans le privé (et encore), mais surtout, ils ne voient pas où est le problème ; je suis persuadé que ceux pour lesquels lesdits emplois de leurs proches ne sont pas fictifs (1/5 des parlementaires comme le rappelle l’article), cela constitue une juste rémunération...
EDIT : j'aime beaucoup la réponse de Riff :
On rejoins l'idée des privilèges tels qu'envisagées par les féministes et les anti-raciste : quand tu grandi dans un milieux où un privilège est vu comme normal, (ici toucher un salaire astronomique), il y a peu de chance que ça te semble aberrant (il y a même peu de chance que tu considère ça comme un privilège, vu que c'est "normal", "naturel"), il y a même des chances pour que tu considère toutes tentative d'équilibrer un peu les choses comme une horrible discrimination à ton égard...
Mais quelle horreur! Ah oui, et effectivement, elle dit bien qu'elle ne s'occupe en rien du travail de son mari. Et là, j'ai pensé deux choses. (Ça fait beaucoup, je sais.) D'abord, que cet abruti aurait dû la faire vraiment travailler. Il lui fait signer un contrat d'embauche, il la rémunère, mais pourquoi il ne l'a pas poussée à devenir vraiment assistante parlementaire? Ça lui aurait sûrement fait un bien fou.
Ensuite, j'ai été étreinte d'un terrible soupçon. Je m'étais déjà dit que quand tu filais un emploi fictif à ta femme, ça me paraissait logique de la prévenir histoire qu'elle ne dise pas dans plusieurs interviews qu'elle n'a jamais travaillé pour toi. Pourquoi cette erreur? À moins que cette femme soit tellement considérée comme quantité négligeable que, du coup, tu ne lui expliques rien. Et des années plus tard, à cause de toi, cette femme se retrouve au milieu d'un scandale politique qui la dépasse largement.
Conclusion : quand tu es jeune et en bonne santé, il suffit parfois de croiser un flic pour passer de vie à trépas.
Les puissants ne sont plus protégés, les politiques ne sont plus protégés.
Gros malheur en-effet.
Aujourd’hui, un homme a attaqué des militaires au carrousel du Louvre avec une machette. Il a été touché par balle par l’un des hommes en position. Les visiteurs du musée ont été confinés à l’intérieur des salles. Les stations de métro ont été coupées à la demande de la police. L’évacuation des zones a été opérée par des agents. Et l’application SAIP ne s’est pas déclenchée. Le gouvernement a choisi Twitter pour informer du danger. Aveu d’échec ?
Un échec à 400 000 € quand même.
Voilà ce que ça donne quand on prend 1/2h pour réfléchir à son article, plutôt que d'écrire des conneries dans la précipitation : clair, factuel, concis.
Je pose ça là, j’aime bien les schémas.

Minc :
"Quand payera-t-on décemment le métier politique ?"
Niveau d'indécence : même pas mesurable.
A rapprocher des "minables" à 5000 € / mois de Jean-François Coppé.
Oh putain non.
EDIT : Hum. Cet article est un exemple de vide, j'ai eu l'impression d'être devant BFMTV.
Bon, on sait déjà que l'agresseur n'est pas un blanc, puisque l'attaque est d'emblée qualifiée de "terroriste".
Sinon :
"s'est précipité sur les policiers et les militaires" en faction en proférant des menaces notamment "Allah Akbar", affirme le préfet de police de Paris
Ah ouais, ok, "Dieu est grand", c'est une menace.
EDIT 2 :
Y' a ça aussi : (Préfet de police)
« Je pense qu’il s’agit d’une attaque d’une personne qui avait une volonté d’agresser évidemment, qui était directement menaçante et qui proférait des propos laissant penser qu’elle souhaitait le faire dans un cadre terroriste. »
Il fait tellement tout pour montrer que la légitime défense était constituée que ça me fait douter de son côté "légitime" justement. Mais je vois le mal partout, c'est fou.
Mais alors, vous me direz, si ce n’est pas payé et en plus c’est un jeu, ce n’est pas du travail. Ah my dear friends, si vous saviez… Les mécanismes de ludification sont inhérents à la gestion du travail sur les plateformes numériques. Amazon Mechanical Turk les adopte, Uber les adopte, Facebook les adopte.
Derrière la ludification, le spectre de l’exploitation. Déjà en 2013, le philosophe Ian Bogost proposait de remplacer la notion de “gamification” par celle “exploitationware” (logiciel d’exploitation)
[...]
Bref, on revient aux bases du digital labor : ce n’est pas parce que vous n’êtes pas payé.e.s que vous ne travaillez pas pour autant. Et ce n’est pas parce que François Fillon inscrit ses tâcherons dans un mécanisme ludique que sa campagne est moins fondée sur l’extraction de valeur à partir de tâches réalisées par des usagers de plateformes numériques. La prise de conscience de cette relation de “parasubordination technique“ entre tâcherons du clics (rémunérés ou pas) et recruteurs (marques, politiques, etc) est nécessaire pour éviter les dérives culturelles et politiques auxquelles ce système nous expose.
Heureusement que tu le précises indirectement, parce que c'est la première chose à laquelle j'ai pensé : les "personnes non-élu-e-s qui portant vivent et/ou manipulent de l'argent public", ça s'appelle des agents publics (fonctionnaires inclus). Et un casier judiciaire vierge est requis pour être embauché, même pour un CDD de 15 jours.
Les "hauts fonctionnaires entrés par copinage", ça m'intéresse. Des noms ? Après, je sens que les intéressé-es ont droit à des exceptions à l'exceptions, genre fait du prince et compagnie, "le président n'a pas à rendre de compte sur le choix de ses collaborateurs", etc.
Ce qui m'a interpellé dans cette loi (proposition ou projet ? Porté par qui ? Il va falloir que j'aille voir sur le site de l'AN), c'est la question de la condamnation post-élection : est-il précisé que le/la condamnée-e doivent être démis-e de ses fonctions électives ? Je ne sais pas pourquoi, je ne le pense pas... D'autant plus qu'il s'agit généralement d'une peine complémentaire à la peine principale : amende/prison + inéligibilité pour x années.
Tu dis que la loi ne concerne pas les élus locaux... je rajouterais aussi que l'on pourra continuer à être ministre et avoir un casier long comme le bras. C'est chouette.