Waouh. Une raison de plus de détester ce triste sire. Merci Kevin.
J'adore la chute du papier :
Nous avons évoqué cette éventualité avec Lorànt Deutsch qui nous a expliqué par texto avoir des fans avec qui il peut «correspondre par mail». Un texto écrit sans apostrophe, comme tous les messages de @lacathelinierre publiés sur Twitter.
Mais c'est parce que son identité a été usurpée, bien sûr ^^
EDIT : il y a une suite, et c'est encore meilleur (un peu comme le pot-au-feu, c'est meilleur quand c'est réchauffé) :
Imaginons une seconde que l’acteur a bien été hacké comme il le dit. Cela implique que…
Cela fait au moins quatre ans que l’identité de Lorànt Deutsch est régulièrement usurpée sur Twitter, Facebook et des forums d’histoire sans que l’acteur n’en ait jamais été averti ou sans qu’il ait jugé bon d’intervenir.
Plusieurs proches de Lorànt Deutsch sont amis avec un faux profil Facebook et le taguent ou lui répondent depuis plusieurs années sans s’en rendre compte.
L’adresse mail personnelle de Lorànt Deutsch est régulièrement piratée, et ce depuis des années, pour éviter que le comédien ne soit informé de l’activité de tous ces comptes via de vrais notifications reçues sur son mail perso.
Les hackers sont suffisamment proche du comédien pour avoir accès à des éléments recueillis à l’oral par son épouse lors d’une soirée privée ou à des échanges pendant une émission de télé qui n’a pas encore été diffusée.
Encore un site de cuisine.
Des idées sympas.
Battlefield 1 est un cours d’histoire médiocre, mais une cour de récréation jubilatoire, notamment en ligne. Là, dans des décors grandioses, des batailles géantes opposent fantassins, chevaux, tanks et avions, à travers des joutes bondissantes et imprévisibles.
C'est normal que ça me choque ? (alors que j'ai déjà joué, comme à peu près tout le monde je pense, à mon lot de jeux plus ou moins réussis et/ou à tendance fantastique (coucou Return to castle Wolfeinstein) sur le thème de la seconde guerre mondiale)
J'ai ri.
via Cochise
Je l'avais téléchargé à sa parution, quand c'était gratuit... jamais joué... je ne sais pas où je l'ai rangé...
Je viens de jeter un œil sur leur site, le logiciel est à 50€ en temps ordinaire... J'vais peut-être me laisser tenter ^^
Ah ben voilà, je pars une semaine et c'est le bordel.
Guillaume, revient !
Tu m'étonnes que ça va faire un changement, j'ai toujours eu l'impression que c'était lui qui écrivait les 3/4 des articles.
Finalement, ce patient s’en va. Le suivant me pose un lapin. 15 minutes de rab’. Je surfe sur le Net en attendant. Tombe sur des articles qui parlent voyage ministériel à 14 000 euros pour un “ match de foot à Berlin ” (coucou Manuel Valls), note de taxi à 400 000 euros pour une responsable culturelle (coucou Agnès Saal). Ça se gave bien, en haut lieu, ça se gave bien. Et la voix du vieux revient, elle résonne entre les quatre murs du cabinet, elle chevrote.
Pourquoi est-ce que ça me fait marrer ? ^^
Tombé là via https://wakeningprincess.wordpress.com/2015/02/19/du-coup-tes-une-femme-male/ <= A lire
Bon, si le 19 janvier 2038 n'est pas un dimanche ou un jour férié, je pose un RTT. Ah ben non, tout ça n'existera sans doute plus.
Intéressant en tout cas, comme toujours avec Gee.
via Seb
Si les conséquences sur la santé mentale des femmes qui suivent une contraception hormonale n’ont pas toujours été prises au sérieux, c’est parce que la pilule est fondée sur une approche sexiste, affirme Broadly.
Jusqu'aux années 70, les effets secondaires de la pilule étaient connus de l’industrie pharmaceutique et des médecins, mais n’étaient pourtant pas communiqués aux femmes. L’approche sexiste était aussi visible dans le rejet de l’industrie à considérer un contraceptif hormonal masculin. L’idée avait été exploré à l’époque mais n’a pas vu le jour car les effets secondaires avaient été considérés, là, comme trop importants. Le rétrécissement des testicules était notamment craint.
«On pensait que les femmes pouvaient mieux tolérer les effets secondaires que les hommes, qui eux, avaient besoin d’une meilleure qualité de vie», selon Broadly.
1) DoubleClick a été racheté par Google il y a quelques années.
2) Google vient juste de changer son contrat d'utilisation spécifiant que le tracking DoubleClick pourrait être désormais lié à votre identité Google.
Wooo purée. Il faut vraiment que je m'astreigne davantage à utiliser Duck Duck Go, Qwant et consorts...
Au contraire, merci pour ton retour, j'ai bien le sentiment de toucher à un sujet glissant.
Alors du coup, du point de vue des racisés s'entend, que faut-il faire ? Utiliser le mot "race" ? Ne pas l'utiliser ?
Si j'ai bien compris le sens de ton intervention (mais n'hésite pas à me corriger), la question serait donc : comment prendre en compte les discriminations fondées sur la "non-blanchitude" si on nie le mot race ? ...puisque ces discriminations viennent justement de l'appartenance de la personne à une "race" plus ou moins fantasmée et en tout cas socialement intégrée.
J'ai bien retenu la leçon sur le colorblind, et c'était un peu le sens -sans doute un peu trop alambiqué- de mon message : on oscille entre le colorblind ("Non, non, il n'a aucun signe particulier. Ah, il est noir ? Intéressant, j'avais pas fait attention") et une forme d'essentialisation ("un individu de race noire" : il n'est pas jeune, grand, musclé ou avec des lunettes, non, l'est juste noir. Comme un labrador.).
"...ne passez pas par Helgen, ne touchez pas 20 000 septims. Allez directement en prison."
Pour celleux que ça intéresse.
Mais les rapports de classes, ce n’est pas les 1% vs. les 99%, Louis Vuitton vs. tous les autres gens (qui, eux, seraient tous charmants). Ruffin n’appartient pas au même monde ni à la même classe que les Klur. Il est même, il faut bien le dire, lui-même le petit patron de son entreprise, Fakir, qui gère maintenant un capital conséquent issu des recettes engendrées par le film. L’insistance obsessionnelle sur la figure du « grand patron », multimillionnaire et célèbre, apparaît ici comme un moyen commode de brosser à peu de frais le public dans le sens du poil, en le plaçant immédiatement dans le camp des non-millionnaires, soit des « gentils ». Ce discours qui sous-tend le film empêche en définitive les spectateurs de s’interroger sur leur propre position dans une société de classe, ceux-ci étant automatiquement placés dans la case des « 99% de non-fortunés », catégorie aussi hétérogène que socialement parfaitement absurde.
Le film fait enfin la promotion d’une sorte de paternalisme héroïque, qui tend la main à des pauvres incapables de se libérer eux-mêmes. L’hommage rendu aux prolétaires en général et à leurs luttes est insuffisant : le rôle de la CGT est rendu complètement anecdotique, les représentants syndicaux sont montrés comme de vieux bougons marrants, les salariés en lutte de Goodyear comme des trublions fouteurs d’ambiance. Dans un dialogue à la limite de l’humiliation entre Ruffin et une représentante syndicale, ancienne employée de l’usine de textile, il somme celle-ci de se réconcilier avec Bernard Arnault, sur un ton humoristique déplacé et indélicat, tandis qu’elle vient d’évoquer la vague de suicides qui a suivi la fermeture. Décidément, tous ces licenciés ne semblent vraiment pas disposés à faire des efforts. Le beau rôle est bel et bien laissé à Fakir et à Ruffin, qui semblent être le seul recours pour faire avancer les choses (non).
[...]
En résumé, le film laisse vraiment l’impression d’avoir assisté à une sorte de télé-réalité de la lutte plutôt qu’à un docu politique. C’est en fait un pur « justice porn » pour bourgeois, dans lequel on se moque finalement bien peu de Bernard Arnault, mais abondamment des Klur. Quelles seront les conséquences de ce film ? Pour Fakir, c’est certain, une rentrée d’argent et un boom des ventes vertigineux (en sortant de la salle, des vendeurs étaient postés devant le ciné pour proposer des numéros, et le journal a depuis lancé une campagne de pub à partir du film). Pour les Klur en revanche, on ne sait pas trop. On espère pour eux que tous les spectateurs vont pas débarquer dans leur Carrefour pour faire des selfies avec eux ; on espère aussi que tous les détails livrés sur leur maison, leur vie intime leur porteront pas préjudice. Et qu’ils toucheront quelque chose des bénéfices du film, qui a fait en France 500 000 entrées.
Nan, mais faut comprendre le ras-le-bol des policiers : ils ne peuvent même plus harceler en paix.
Ah oui, Giger, c'est carrément ça. Même si les images "Désert - NSFW" me font penser à Dali personnellement.
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