Le Royaume-Uni est intervenu en Irak en mars 2003 aux côtés des Etats-Unis alors que Saddam Hussein « ne présentait pas de menace imminente » et que « toutes les alternatives pacifiques (…) n’avaient pas été épuisées ». John Chilcot, le haut fonctionnaire qui préside la commission d’enquête sur les conditions de l’engagement britannique, en a dressé, mercredi 6 juillet, un bilan accablant, en particulier pour le premier ministre travailliste de l’époque, Tony Blair. « Pour la première fois depuis la seconde guerre mondiale, a souligné le rapporteur, le Royaume-Uni a participé à l’invasion et à l’occupation complète d’un Etat souverain. »
Réponse de l'intéressé :
« C’était la décision la plus difficile que j’ai jamais prise, a déclaré Tony Blair. Je l’ai prise de bonne foi. J’en endosse l’entière responsabilité. J’éprouve plus de peine, de regrets et d’excuses que vous pouvez l’imaginer. »
Rhââââ que ça m'énerve. Alors c'est aussi simple que ça ? On peut mentir, mener son pays à la catastrophe, à la ruine ou à la guerre (parfois les trois, pas forcément dans cet ordre d’ailleurs), mais du moment qu'après coup, on dit qu'on regrette, alors tout va bien ?
De deux choses l'une : ou les dirigeants occidentaux (Bush et Blair en tête) qui ont envahi l'Irak l'ont fait d'une manière contraire au droit international, en ayant menti en toute connaissance de cause, et alors ils doivent être jugés pour leurs actes ; soit cette occupation était totalement légitime et on a en rien à foutre de ses regrets.
Merci pour les pages Youtube de sourds, que je me renote ici.
https://www.youtube.com/channel/UCXw2TBQp-GEhM1bsBASuv8g
https://www.youtube.com/user/Signe2Mains
https://www.youtube.com/channel/UCNFhDctkot31eMVV-yqJ2vw
Je suis d'accord avec ce que tu prônes sur l'accessibilité, mais il y a une phrase qui me gêne un peu :
si tous les bâtiments étaient conçus aux normes d'accessibilité, et bien les personnes en fauteuil roulant ne souffriraient pas de handicap, elles seraient simplement... bah en fauteuil, et c'est tout : c'est la situation qui fait le handicap
Ben... non. Pour plusieurs raisons :
Je ne sais pas si tu vois ce que je veux dire ? Peut-être vas-tu trouver que j'exagère.
J'ai fini de lire La horde du contrevent il y a quelques jours. Je ne sais plus quel shaarliste m'avait donné envie de lire ce livre ; Riff peut-être ? Toujours est-il que c'est vraiment bien.
Si vous ne connaissez pas le pitch, l'histoire de passe dans un monde où le vent souffle tout le temps, très fort, et toujours dans la même direction. Le monde connu et habitable se résume à une bande de terre de quelques centaines de kilomètres de large, bordée au nord et au sud par des terres gelées ; et toujours le vent souffle, toujours d'est en ouest. C'est donc l'histoire d'une horde -un groupe d'hommes et de femmes- qui remonte à contre-vent depuis des années, dans l'espoir d'arriver un jour en extrême-amont à la source du vent. C'est la 34ème horde, et il se dit que celle-ci arrivera au bout.
J'aime vraiment la capacité de Damasio à créer son propre vocabulaire, la façon dont le vent et les termes qui le décrivent font penser tantôt à des termes de marine, tantôt à une forme de spiritualité ; la façon dont (au delà de l'artifice de faire figurer leur symbole au début du paragraphe les concernant) chaque membre de la Horde a sa propre façon de s'exprimer, ses propres sentiments. On est vraiment porté par le récit, qu'on ne lâche pas avant d'en avoir fini.
Ce n'est pas un roman sur le vent, ou alors pas seulement. On s'aperçoit très vite que le vent regroupe, dans cet univers, tout un tas d'autres concepts qui découlent de lui, à commencer par le temps. Petit à petit émergent des concepts qui montrent que nous sommes bien dans un roman de SF (à vrai dire : SF ou fantasy ? Damasio crée un univers et un style qui n'est ni l'un ni l'autre et un peu les deux) : il existe des chrones, voire des autochrones, qui sont des vents particuliers, avec des capacités... étranges. Je n'en dirai pas plus pour ne pas gâcher la surprise à ceux qui ne l'auraient pas encore lu.
J'ai découvert en me baladant sur le web au gré des liens suscités par une recherche sur ce thème, qu'un projet global d'adaptation sous forme de jeux vidéo, film et BD et en préparation : http://www.journaldugamer.com/2015/02/19/windwalkers-video-gameplay/ Je ne vous cacherai pas que je suis dubitatif. Et il semble que le kickstarter ait fait un flop.
A propos de la fin : vous vous attendiez à quoi ? ^^
Je la trouve on ne peut plus logique cette fin ; de plus, elle transforme ce roman en épopée absurde et digne de Camus, d'autant plus intéressante que la Horde a quelque chose de rituel, voire de religieux dans sa sélection et sa formation. On parle d'ailleurs de l'initiation des hordiers, ce n'est pas anodin.
J'ai détesté Golgoth. Putain, quel monstrueux connard. Mais j'ai failli chialer quand il meurt. C'est là que l'on voit que Damasio a été très bon, parce que cette ambivalence est celle que doivent ressentir toutes les personnes qui approchent le Goth.
J'ai une question à l'usage de celles et ceux qui ont déjà lu le roman ; je crois avoir relevé une petite incohérence, mais peut-être est-ce moi qui ai mal compris.
Lors du combat entre Silène et Erg Machaon, il est dit que c'est le corroyeur qui tue Silène ; il est présenté comme un être humain, ou en tout cas comme une entité pensante. 2 chapitres plus loin, lors de la traversée de la flaque, quand la horde toute entière doit affronter le corroyeur, il est dit que c'est un autochrone, une entité sans réelle pensée, cherchant juste à se maintenir "vivante" en changeant l'état de la matière qu'elle rencontre.
Quelques liens que je mets de côté :
Oh, et sinon, il semble que le cafard cosmique ait de gros problème :( http://www.cafardcosmique.com/La-horde-du-contrevent-d-Alain
A minima, il y a quand même des enfants qui ont introduit des objets dans l'anus d'un de leur camarade. C'est plutôt de ce côté là qu'il faudrait chercher, histoire de savoir ce qu'on leur a fait à eux...
La problématique raciste venant en outre aggraver les choses ; on ne peut évidement que s'interroger sur ce qu'il se serait passé si l'enfant avait été d'une couleur différente...
Si vous l'aviez loupé...
La page sur France culture : http://www.franceculture.fr/emissions/la-fabrique-de-l-histoire/francois-hollande-et-limaginaire-historique
(oui, je nettoie mes onglets ouverts, ça se voit ?)
Pour l’élite surtout, ce qui est honteux, ce n’est pas de coucher avec homme : c’est de coucher avec un homme comme une femme. Au Xe siècle, un prince maghrébin se voit ainsi attaqué par un poète : « Guennoun prétend qu’il n’est que pédéraste ; il est cependant le passif quand il se trouve seul avec son page ». Où on voit bien que la relation sexuelle n’est pas le cœur du problème : la question de la domination dans le rapport à l’autre, en revanche, oui. La position passive rappelle celle de la femme, elle est donc déshonorante ; c’est bon pour un jeune homme ou un individu d’une classe sociale inférieure…
Toujours aussi intéressant ce blog.
via Riff
L’idée est de développer une économie contributive sur un tout autre modèle que celui d’Uber. Le temps qui va être gagné par l’automatisation, il faut le rendre aux gens, faute de quoi l’économie s’effondrera. L’économiste indien Amartya Sen a démontré, à partir de l’exemple du peuple bangladais comparé aux habitants de Harlem, que l’espérance de vie est meilleure et que l’on vit mieux dans une société où le partage des savoir-faire renforce les liens sociaux. Il parle d’indice de développement humain. Plaine Commune est un peu comme le Bangladesh : les gens y déploient une énergie remarquable. Les acteurs, entreprises et habitants ont conscience de l’urgence à inventer quelque chose de radicalement nouveau. Il s’agit d’utiliser les instruments contributifs pour développer des communs dans un projet qui favorise l’élaboration, l’échange, la transmission de savoir-vivre, de savoir-faire et de savoirs théoriques entre les jeunes générations, des associations, des entreprises, des services publics du territoire et des doctorants venus du monde entier. Les chercheurs auront pour mission de faciliter et d’accompagner ces transformations.
Je découvre le concept de néguentropie, "l'entropie négative".
A refaire à chaque mise à jour je suppose ?
C'est tellement ça...
via Liandri
Est-il besoin de préciser que des faits similaires ont déjà été commis en France ?
=> http://sammyfisherjr.net/Shaarli/?searchtags=stic
La liste en temps réel des éditions dans Wikipédia.
Ça ne sert à rien, c'est donc indispensable.
Je suis d'accord avec ça.
Lien direct vers l'article : http://www.authueil.org/?2016/07/04/2332-agnes-saal-le-lynchage-jusqu-a-la-derniere-goutte
A entendre certains, il aurait fallu qu'elle soit révoquée, sans indemnité, sans droit au chômage et qu'elle aille coucher sous les ponts. Les faits méritaient-ils cela ? C'est toujours fascinants de voir des gens se transformer en procureur et en juge, sur des dossiers qu'ils ne connaissent pas, ou seulement par oui-dire, sur les réseaux sociaux. [...] Pourtant, quand on juge une personne, devant un tribunal, on le fait en considération des faits, mais aussi de la personnalité et du passé du "coupable", avec une peine individualisée. Une fois celle-ci purgée, la personne est quitte vis-à-vis de la société et peut reprendre une vie "normale" si tant est que ce soit possible, quand on est passé par une telle tourmente.
Arf, trois fautes.
Pense-bête :
- La forme « pécuniaire » est au masculin comme au féminin bon, ok
- Répétons que « après que » est suivi de l’indicatif, contrairement à « avant que » suivi du subjonctif. On dit donc « après que je suis venu », « après que j’ai lu » mais « avant que je sois venu », « avant que j’aie lu » ! Gnnnnn
- Lorsque « tout » est adverbe, placé devant un adjectif, et qu’il signifie « complètement, entièrement », il est invariable, sauf s’il est devant un adjectif féminin commençant par une consonne ou un h aspiré. du calme, relis lentement
Non mais j'vous jure, qui a pondu des règles à la c... pareilles ?
via Parigot-Manchot
:'(
via Parigot-Manchot https://gilles.wittezaele.fr/liens/?Y9k03g
Ouaip. Le Canard enchaîné de la semaine dernière (29/06 donc) l'évoque dans un entrefilet ; suite à l'attentat contre la boîte gay d'Orlando, les services français se seraient plus ou moins souvenus avoir interrogés des types (avant l'attentat d'Orlando) qui faisaient état de menaces d'attentats contre des boîtes gay, voire pendant la gay pride.
Et le palmipède de conclure que c'est bien beau d'avoir les renseignements, encore faut-il s'en souvenir à temps...
Je bien content que l'on ai abonné mon beau-père au Canard enchaîné, tiens ^^
EDIT : Guigui a scanné l'article = >http://shaarli.guiguishow.info/?jVWjqg
Hop, du coup j'ai repris ma marotte de journalisation vidéoludique. Vous aurez noté que j'ai laissé tomber l'article mensuel, trop contraignant, et un peu vide de sens quand on joue au même jeu deux mois consécutifs...
En farfouillant dans mes captures d'écran pour illustrer cet article, j'ai ressenti un sentiment amusant devant les listes de soldats d'XCOM, en fonction de l'âge de la capture. Voir un CEM, un grenadier ou un sniper au grade de sergent, alors qu'on les a mené jusqu'à la mission finale, et au grade de colonel, c'est plutôt cool.
Pourquoi est ce qu'à chaque paragraphe je me disais "oui, ben joue à XCOM" ? ^^
une impression de joie extrême, mélangée à du vide : "je vais faire quoi maintenant ?"
Oui, c'est ce que je ressens à chaque partie de XCOM terminée (40 heures en moyenne), avec aussitôt l'envie d'en débuter une autre. Drogue ? Certainement.
A l'époque il fallait compter 70 heures de jeu pour passer niveau 30. Maintenant il en faut 10. Ou payer 50€ pour avoir directement un perso niveau max (oui, on en est là).
Ah ouais, quand même :/
Enfin bon, comme disait Coluche, tant qu'ils trouvent des cons pour acheter...
Pour moi, c'est juste que les gens veulent de VRAIS jeux. Des jeux qui ont réussi à trouver le bon équilibre entre histoire, difficulté, accès au gameplay, et profondeur du gameplay. C'est un tout.
On continue de voir des jeux difficiles avoir du succès. Les Dark Souls en sont un exemple flagrant. Méga difficiles... et gros succès. Minecraft, Dwarf Fortress... Des centaines de jeux excellents et bien dosés sortent régulièrement.
Les joueurs veulent juste... de bons jeux. Surtout ceux qui, comme moi, ont beaucoup joué, et ont un critère de "qualité" d'un jeu très élevé.Au final, quand y pense, le nombre de jeux "excellents" n'a pas spécialement augmenté en 20 ans. C'est le nombre de jeux juste bon / moyens / passables / mauvais qui a explosé exponentiellement.
Tout à fait d'accord :)
C'est très con ^^
24/30, un peu au pif, il faut bien l'avouer, n'ayant lu que LSDA et le Hobbit, beaucoup d'elfes tolkienniens me sont encore inconnus.