La morale de tout ça devient de plus simple : ne donnez pas vos données personnelles. A personne.
Tout à fait d'accord avec toi (sinon je ne serais pas là), et à vrai dire, si cette décision pouvait inciter les uns et les autres à assurer leur promotion sur leur site plutôt que sur des plateformes propriétaires, ce serait une grande victoire.
Parce que si on regarde bien, le motif lui-même de cette censure, c'est l'intimidation. On supprime le profil de quelqu'un de célèbre pour faire un exemple. Car les photos litigieuses avaient été supprimées, et ça donne vraiment l'impression qu'on cherche à dire "regardez on n'hésite pas à supprimer le profil de quelqu'un comme Rihanna, donc vous pensez bien que celui de n'importe qui, on s'en tape encore plus fort..."
Moralité : sur le net comme dans la vie, mieux vaut un petit chez soi qu'un grand chez les autres. Vous pouvez mettre autant de photos que vous voulez sur Instagram et "seulement" 1 Go chez un fournisseur payant ? Payez. Vous mettrez les photos que VOUS voulez, pas uniquement celles que l'on ne vous interdira pas.
C'est bien joli tout ça, mais VOUS AVEZ VU LA TAILLE DES PIÈCES ? C'est déjà beau d'avoir une maison, mais pour faire comme sur les photos, il faut un château... (Cela dit j’adore le passage secret dans l'armoire ^^)
via http://www.cochisette.com/links/?XhHeFQ
TL;DR mais comme nos radiateurs sont équipés de ce fameux "fil pilote" (comme quoi, tout démonter pour refaire le papier peint n'a pas que des inconvénients), je coudifie cet article pour un usage ultérieur. Je pense qu'il y a un gisement d'économies là...
Je pense que ma femme aurait du mal à se passer de télévision (je ne critique pas hein ! D'abord c'est ma femme, ensuite je l'aime <3 et puis chacun ses loisirs) mais je référence quand même cet article ici, qui sait...
via 2-3 shaarlis depuis quelques jours
Je viens de tomber sur le blog de RTE, l'organisme en charge du réseau électrique en France. Il y a des choses intéressantes.
J'ai encore commis un petit article sur Asimov !
Très très bon. J'adore.
Retranscription des 3 images :
via https://deleurme.net/liens/index.php5?JiXxXQ
EDIT : https://twitter.com/sec_advisor/status/455099950653636608/photo/1 Intéressant... Où est la poule, où est l’œuf ?
via https://fralef.me/links/?FDPt6Q
Tu viens de me donner envie de lire les livres de Zahn... :)
EDIT : les références http://liens.howtommy.net/?Shhbmw :)
Waouh. Il a fallu que je regarde la vidéo pour comprendre de quoi il retournait. Délirant : le virtuel influe sur le monde physique !
Pas certain d'être d'accord avec la fin (désignation par le peuple ? idée de bon cœur mais utopique), mais tout à fait d'accord avec l'analyse bourdieusenne de reproduction des élites, et sur la méthode à mettre en place pour résoudre le problème :)
PUTAIN ! Vous venez de me gâcher ma soirée là. Comme lu sur le fil Twitter d'Eolas, on connaitra bientôt les noms des 4 courageux qui ont voté contre.
Mais putain ! 18 présents sur 577. J'ai envie de crier.
Tu te rends compte que tu commence à vieillir quand tu peux compter les choses par nombre d'années excédant la décennie :
Bien vu : « Niveau durée de vie, c’est kif-kif. Un livre qui sert, qui ne reste pas dans la bibliothèque à faire joli et à montrer à quel point on est cultivé, ça s’abîme vite. Ça se déchire, les pages se décollent, ça moisit. À l’usage, c’est pas forcément plus résistant qu’un téléphone. Niveau empreinte carbone, elle est moindre à la production mais elle explose au transport. Un livre, c’est lourd et encombrant. Un téléphone, c’est petit, ça pèse moins de 100g et ça contient des milliers de livres. L’avantage du livre n’est pas évident.»
Extrait de sa notice sur Wikipédia. Putain de badass.
Malgré son âge (53 ans), une polyarthrite invalidante et une famille nombreuse, il a demandé à combattre. Il se déclarait « le plus vieux capitaine de l’armée française », grade auquel il était resté depuis 1918, n'ayant pas souhaité suivre les cours de l’École de guerre. Sa conduite durant la guerre, affecté au service des Essences, lui vaudra d'être cité à l'ordre du Corps d'Armée.
Il voit de très près le naufrage de la IIIe République. Marc Bloch a tiré de cet événement majeur, qui a bouleversé sa vie, L'Étrange Défaite, un livre posthume écrit dans la maison qu'il possédait au hameau de Fougères, commune du Bourg-d'Hem (Creuse), de juillet à septembre 1940. Ce livre, qu'il présente comme le témoignage d'un historien, est publié en 1946 et accrédite l'idée que l'échec de l'armée française face aux troupes d'Hitler est imputable aux plus hauts niveaux de commandements, autant à l'égard de la préparation qu'à celui des combats. Il ouvre ainsi la question de savoir dans quelle mesure les élites ont préféré une victoire du nazisme en France et en Europe face aux montées du communisme.
Après la Campagne de France de 1940, il est — en tant que juif — exclu de la fonction publique par le gouvernement de Vichy en octobre 1940. Son appartement parisien est réquisitionné par l'occupant, sa bibliothèque expédiée en Allemagne. Il est rétabli dans ses fonctions pour services exceptionnels par le secrétaire d'État à l'Éducation nationale Jérôme Carcopino, ancien élève de son père, et nommé à la Faculté de Strasbourg repliée à Clermont-Ferrand. Il y continue ses recherches dans des conditions de vie très difficiles et en proie aux pires inquiétudes. Du fait de la santé de sa femme, il demande et obtient une mutation à Montpellier en 1941.
Il rédige par la suite, sans documents et dans des conditions difficiles, Apologie pour l'histoire, ou Métier d'historien, publié en 1949 par les soins de Lucien Febvre, livre dans lequel il résume avec brio les exigences singulières du métier d'historien.
Il entre dans la clandestinité fin 1942, quand les Allemands envahissent la zone libre. En 1943, après l'invasion de la zone sud qui ne le laisse en sécurité nulle part, il s'engage dans la Résistance, dont il devient un des chefs pour la région lyonnaise au sein de Franc-Tireur, puis dans les Mouvements unis de la Résistance (MUR). Il est arrêté à Lyon le 8 mars 1944 par la Gestapo, torturé, et meurt le 16 juin, fusillé par la Milice aux côtés de trente-deux autres résistants « qu'il animait de son courage. Car on sait comment il est mort ; un gosse de seize ans tremblait près de lui : "Ça va faire mal." Marc Bloch lui prit affectueusement le bras et dit seulement : "Mais non, petit, cela ne fait pas mal" (non dolet, Paete), et tomba en criant, le premier : "Vive la France !" »