Nouveauté : certains républicains prendraient partie pour les émeutiers.
Je ne suis qu'à moitié pas d'accord avec toi ;)
Tout à fait d'accord pour dire que "des gens intelligents et instruits sont le pire ennemi des États". Du pain et des jeux, ça ne date pas d'hier...
Par contre, dire que les accidents de la route sont bons pour le PIB, non. Je vais faire court : si je suis ton raisonnement, on a une rentabilité à court terme : PV, dépanneuse... Mais en cas d'accident corporel, les conséquences sur le long terme sont plutôt négatives : arrêt de travail, baisse globale de la production, moins d'impôts, baisse du PIB ; et parfois prise en charge de la personne invalide par l’État. Pas vraiment rentable donc.
(Réflexion qui me vient après relecture : c'est un peu comme les différents systèmes de monétisation choisis par les systèmes d'exploitation ; Windows : tu vends la voiture et tu fais payer les accidents ; Linux : tu donnes la voiture, tu fais en sorte qu'il n'y ait pas d'accident et tu fais payer la maintenance du véhicule)
Même raisonnement pour les dentistes : ton raisonnement est à moitié juste. Je suis de longue date persuadé que si l'on ne sait pas soigner le cancer, c'est que c'est bien trop rentable en l'état... Si il faut un Téléthon pour les maladies génétiques, c'est qu'il y a trop de maladies touchant trop peu de personnes chacune pour que ce soit rentable pour un industriel ; si l'on ne soigne pas toutes les maladies "tropicales" qui ravagent les pays pauvres (maladie de charvas, maladie du sommeil...), c'est parce que ce n'est pas rentable non plus. Il vaut mieux vendre des médicaments contre le choléstérol, l'hypertension artérielle, les reflux gastro-œsophagien (le type qui a inventé ce terme est un pur génie) et déclarer des dépressifs à tour de bras. Ça, c'est rentable.
Mais je sais aussi, et je pense que tu devrais aussi considérer cette question, qu'il y a beaucoup de personnes, dans ce pays, qui ne se soignent pas, parce qu'elles n'en ont pas les moyens. Qui ne vont pas chez le dentiste, chez l'ophtalmo, chez le kiné, chez le gynéco, parce qu'elles n'ont pas les moyens de payer la consultation, même si c'est remboursé. Et il y a des médecins, il faut le dire, qui refusent les personnes à la CMU.
Dans ces conditions, dire que " la bonne santé des gens n’est pas rentable pour les médecins, les dentistes" n'est pas acceptable. Autant une industrie pharmaceutique a un intérêt à la marge à maintenir son stock de maladies "rentables", autant elle vit aussi, et surtout, comme je viens de le sous-entendre, en vendant des trucs qui ne servent à rien, qui traitent des "syndromes" plus ou moins montés de toutes pièces. Et concernant les médecins, c'est un peu absurde de raisonner ainsi : ce n'est pas parce qu'ils soignent tous leurs patients qu'ils vont manquer de boulot. Par définition, on sera tous malades un jour, puis vieux... Et on peut aussi être malade plusieurs fois.
Et pour revenir à mon premier argument, une population saine et globalement en bonne santé, c'est plus "rentable" pour une collectivité (à tous les points de vue : industriel, économique, génétique...) qu'un tas de malades dont on va dire "chic, tant qu'ils sont malades ils vont m'enrichir" >> ce n'est pas vrai, d'où ma hargne vis à vis d'un système qui laisse tant de personnes (de plus en plus de personnes) sans accès aux soins. A long terme, c'est une catastrophe. Et l'on arriverait, à l'extrême, à ce paradoxe : des tas de gens malades, et des médecins sans clients...
Le photographe allemand Walter Schels a eu une drôle d'idée, peut-être un peu macabre, mais tout de même intéressante : prendre des gens en photo de leur vivant (non, ce n'est pas ça qui est bizarre, je vous l'accorde) et juste après leur mort. Cette mort ayant lieu parfois quelques années, parfois quelques jours après la photo initiale, car il prend soin de choisir ses sujets dans des hospices. Le résultat est troublant, certains le trouveront sans doute insoutenable ou dérangeant. Fort dans tous les cas.
La série sur son site : http://www.walterschels.com/h/noch_mal_leben_25_de.php
Avez-vous vu le film "La vie est belle" de Benigni ? Vous savez, l'histoire de ce juif déporté dans un camp de concentration, et qui réussi à cacher son fils dans le camp ? Vous aussi, vous avez trouvé le film touchant, mais pas réaliste ?
Eh bien, même si Benigni lui-même ne le savait pas à l'époque, cette histoire est VRAIE, ou du moins s'est réellement produite, et n'a été révélée qu'en 1999 (soit 2 ans après la sortie du film).
"Joseph Schleifstein (born March 7, 1941) is a Polish-born American who survived Buchenwald concentration camp at the age of four, one of the youngest to survive the Holocaust. He was hidden by his father in a large sack, enabling him to avoid detection by SS guards when arriving at the camp. Other prisoners helped his father keep him hidden and Schleifstein survived until the Americans liberated the camp. After the war, Schleifstein and his parents emigrated to the United States. He did not discuss his wartime experiences for decades, even with his children. His case was discovered by chance in 1999, leading to a search for him and an eventual newspaper interview." - From Wikipedia https://en.wikipedia.org/wiki/Joseph_Schleifstein
http://www.thejewishweek.com/news/new_york/life_beautiful_child_breaks_50_year_silence
Une suite "sérieuse" de ceci : http://sammyfisherjr.net/Shaarli/?KtsmLQ
"Le Mythe du mois-homme (titre original : The Mythical Man-Month: Essays on Software Engineering) est un livre de Frederick Brooks considéré comme un classique dans le domaine du génie logiciel.
Le titre de l'ouvrage fait référence à une unité de coût de développement : le mois-homme ou plus communément l'homme-mois, c'est-à-dire le travail d'un homme pendant un mois. Le seul fait d'utiliser cette unité tend à faire croire qu'un travail de 1 personne pendant n mois peut parfaitement être réalisé par n personnes pendant 1 mois ; selon cette idée, on pourrait diviser les temps de développement par deux en mettant deux fois plus de personnel. Or, expérimentalement, cela est faux. Le proverbe cité par Brooks pour exprimer cette idée est : « Neuf femmes ne font pas un enfant en un mois »1."
La loi de Brooks — d'après Frederick Brooks — est une prédiction sur la productivité des projets informatiques :
« Ajouter des personnes à un projet en retard accroît son retard »
Cela dit, je ne vos aucune raison de limiter cette "loi" aux projets informatiques.
via Tommy http://liens.howtommy.net/?TJqGxg
"Pour Anne-Laure Stérin, juriste et auteur du Guide pratique du droit d'auteur (Maxima, 2011), « le droit est en décalage avec les usages, et va devoir s'adapter aux nouvelles pratiques »." C'est le moins que l'on puisse dire.
Cela me rappelle une anecdote navrante, qui remonte à 3 ou 4 ans. Nous étions en train de visiter le musée des beaux arts de Nice et, séduit par je ne sais plus quelle œuvre qui avait suscité mon intérêt (j'ai bien évidemment oublié depuis de quoi il s'agissait), je la prend en photo, à fins de recherches ultérieures et peut-être de publication avec explication sur mon blog (je me rends compte avec frayeur que je venais -horreur- de me rendre coupable du délit de contrefaçon). A la seconde même où je prends la photo, un bruit de cavalcade résonne, tendant de plus en plus distinctement à se rapprocher de nous, dans les couloirs déserts du musée. Moins de 5 secondes après avoir commis mon forfait, j'étais encadré par deux malabars qui m'intimaient d'un ton ma foi assez peu amène d'effacer la photo que je venais de prendre, et de ne pas recommencer (j'ai bien senti qu'ils étaient suffisamment limités du bulbe pour me foutre dehors manu, coupdepiedaucul et militari, aussi ai-je soigneusement fermé ma gueule).
Autant je comprend les nécessités de la défense du droit du créateur, surtout si ledit créateur entend vivre de la vente de ses créations, autant j'ai du mal à comprendre en quoi une photo prise à l'arrache, à main levée, d'une sculpture ou d'un tableau peut porter un quelconque préjudice à l'auteur. Déjà, il ne me semble pas que les œuvres exposées dans un musée soient à vendre (ou alors c'est que je n'ai pas bien compris le principe de fonctionnement de ce genre d'institution). Ensuite, aurais-je été dans une galerie que je n'eusse pas davantage compris : ce que l'artiste veut vendre, c'est son œuvre, pas une représentation de celle-ci ; encore que je comprenne parfaitement la manne financière représentée par lesdites "représentations" : les œuvres ne sont peut-être pas à vendre, mais les cartes postales à la sortie sont à 2€ pièce...
Fascinant. Je regrette de ne pas mieux connaître l’œuvre de Serge Gainsbourg.
C'est à croire que l'on veut vraiment tout mettre en oeuvre pour dissuader les gens de se mettre au vélo...
via https://fralef.me/links/?PxGN9Q
A Ferguson, un reporter prend des bouchons d'oreille pour des balles de caoutchouc ; la bourde devient virale sur Twitter.
"La lecture de la saga «Harry Potter» rend les jeunes plus tolérants envers les homosexuels, les réfugiés et les immigrants" Il faut vite interdire cette œuvre satanique !!! "Outre-Atlantique, on est loin d’envisager de telles mesures pédagogiques: là-bas, les livres de J.K. Rowling sont à ce jour les plus «contestés» du XXIe siècle." "Chaque année, l’ALA [The American Library Association] publie la liste des dix livres les plus contestés pour avertir le public de la censure qui s’exerce au sein des bibliothèques et des écoles."
J'avais déjà évoqué le sujet, pour m'en étonner, tant cela me semblait incroyable, il y a quelques mois. Article à lire en entier, c'est effarant mais instructif. Je suis toujours sidéré par cette volonté de cacher tout ce qui peut déplaire ; le hic, c'est que chaque livre est susceptible de déplaire à quelqu'un, et parfois même pour des raisons opposées.
A titre indicatif, voici la liste des "challenged books" (livres "contestés" mais dont la censure n'a pas été obtenue) de la littérature classique pour 2013 : http://www.ala.org/bbooks/frequentlychallengedbooks/classics
1- Gatsby le magnifique
2- L'attrape-coeur
3- Les raisins de la colère
4- Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur
5- La couleur pourpre
6- Ulysses
7- Beloved
8- Sa majesté des mouches
9- 1984
Suivants, en vrac : Le meilleur des mondes, Des souris et des hommes, Lolita, Autant en emporte le vent, L'homme invisible (pas celui de Wells, celui de Ralph Ellison, où "l'homme invisible", c'est l'homme noir... Cf. https://fr.wikipedia.org/wiki/Homme_invisible,_pour_qui_chantes-tu_%3F), Pour qui sonne le glas, Le Seigneur des anneaux (si !!!), etc. (la liste est très longue)
C'est assez bizarre de voir des citoyens de ce pays pourtant fort épris de liberté appeler de leurs vœux, même de manière indirecte, un régime de censure qui conduirait à brève échéance à un cauchemar à la Fahrenheit 451...
EDIT : j'ai retrouvé mon lien sur la "Banned books week" (action pour sensibiliser l'opinion aux livres censurés) http://sammyfisherjr.net/Shaarli/?GxDR5Q
J'avais déjà écrit ça sur "Homme invisible, pour qui chantes-tu ?" http://sammyfisherjr.net/Shaarli/?jSuuBQ
Sur le même sujet : http://sammyfisherjr.net/Shaarli/?4LPZDg
Supplique pour un KOTOR 3. Pas tout lu (c'est en anglais) mais l'auteur aimerait bien qu'Obsidian prenne le relai de Bioware.
Une chambre d'enfant sur le thème de la salle commune de Gryfondor ! Qui est le plus content : le gamin ou le papa ? :) A mon sens le problème avec ce genre de déco, c'est que tu ne peux rien changer, sinon ça casse l'harmonie de l'ensemble. Genre, le gamin pose sa collection d'action man sur la cheminée, son père va hurler ^^
Je cherchais autre chose et je tombe là dessus... Ce n'est plus de la religion là, c'est de la superstition. Je me demande pourquoi les autorités religieuses catholiques tolèrent de tels errements.
Bon, et maintenant au boulot !
Sombre connard.