Une interview de Damasio dans Basta. A lire.
Vous avez cliqué à cause du titre ? C'est choquant hein ? Les heures les plus sombres, tout ça, tout ça.
Sauf que ce n'est pas complétement vrai, les commerçants polonais devraient bien continuer de servir les juifs. Pour l'instant.
En revanche, ils ont le droit de refuser de servir les homosexuels et les minorités de genre.
Au nom de la "liberté de conscience". Tout ça est la conséquence indirecte d'une affaire de 2017 où un imprimeur avait refusé de prendre la commande d'une association LGBT. La politique s'en est emparée, et désormais, au nom de cette "liberté de conscience", les prestataires de services au sens large pourront refuser de servir/vendre à quiconque va à l'encontre de leur liberté de conscience.
Les homosexuels, les LGBT d'une manière générale bien sûr, car ce sont eux qui sont visés au premier chef, mais aussi, pourquoi pas, les femmes enceintes et les personnes en situation de handicap, qui ne pourront plus de plaindre de l’inaccessibilité ou du manque d'aménagements (si, si : si ma conviction religieuse est que c'est dieu qui t'as rendu handicapé, qu'est ce que j'y peux ?). Allons plus loin : les musulmans ne pourront plus réclamer le droit au respect de leur culte et de leurs convictions, à partir du moment où cela choquera un catholique.
Et au final, demain peut-être, les commerçants polonais pourraient bien refuser de servir des juifs.
En toute légalité.
Cette émission m'a vraiment donné envie de jouer à Outer Wilds : un jeu d'exploration/enquête spatiale, où l'on est pris dans une boucle temporelle de 22 minutes.
Je pose ça là, par pur altruisme, parce que je n'ai plus vraiment le temps de jouer :'(
Juste une réflexion qui m'est venue ce matin, au croisement de mes écoutes du podcast "Silence on joue" et de ma lecture du livre "Littérature de la pop culture" :
j'entends de plus en plus que la pression des fans sur les réalisateurs et éditeurs de comics, séries et films (Marvel, Star Wars...) serait de plus en plus important, peut-être trop, favorisé par l'instantanéité et l'effet de masse des rézosocios.
Certes.
Mais la prochaine fois que vous entendrez une remarque de ce type (dont je ne remets pas en cause la pertinence, notez bien), pensez également à ceci : après avoir tué son héros dans "Le dernier problème", en 1893, Conan Doyle a été obligé d'inventer quelques années plus tard une pirouette scénaristique pour ressusciter Sherlock Holmes, sous la pression de sa fan-base...
Très très bon : l'illustration dans les faits d'un axiome lu maintes et maintes fois : "les nouvelles générations ne sauront plus à quelle réalité physique renvoient les icônes de la plupart des applications". Eh bien voilà, on y est.
via https://twitter.com/Ikoula/status/1106539343835996160
via Seb
Pourquoi le Bac 2019 a été un vrai bordel, et comment contester vos notes (attention, le délai de recours est de 2 mois, c'est très rapide)
Le truc de malade :O
Mais en 2005 déjà, le chercheur russe Anatoli Serebrov avait quant à lui supposé que certains neutrons pouvaient passer dans un "monde-miroir" et devenir ainsi des "particules-miroir".
C'est cette théorie que cherchent à vérifier la physicienne Leah Broussard et son équipe. Le monde-miroir en question, s'il existait, à en croire les théories actuelles, aurait a priori ses propres lois physiques, certainement des atomes-miroirs, voire ses propres planètes-miroir.
C'est d'autant plus fascinant que c'est à peu près ce qu'il se passe dans un des romans d'Asimov : Les dieux eux-mêmes. A lire si vous ne l'avez pas encore fait.
Pour autant, c’est une leçon que ne semble pas goûter les parquets, qui ont à plusieurs reprises poursuivi ou entendu des personnes pour les mêmes motifs dans le cadre du mouvement des gilets jaunes. Ce fut le cas d’un photographe, Renaud Joubert et du journal La Charente Libre, qui ont été entendus en tant que mis en cause pour avoir couvert la décapitation symbolique d’une marionnette d’Emmanuel Macron. C’est également le cas de Segundo Cimbron, maire de Saint-Yzans-de-Médoc, qui a prononcé le mot « guérilla » lors d’une réunion des gilets jaunes 33, alors qu’il encourageait aux occupations « éphémères des ronds points ». Il sera jugé le 27 mai pour « provocation directe non suivie d’effet à un attroupement armé ».
Qu'il est loin le temps où des millions de conna... citoyens abusés défilaient sur les Champs pour clamer leur attachement à la liberté d'expression.
Groupes privés, partages industrialisés, « cibles » désignées à la « riposte » collective, comptes anonymes démultipliés, faux profils, violence des propos… Depuis l’été 2018 et l’affaire Benalla, certains « marcheurs » qui peuplent les réseaux sociaux ont changé d’attitude : loin de la « bienveillance » préconisée par le chef de l’Etat pendant la campagne présidentielle, une partie de la Macronie numérique s’est durcie et convertie à des méthodes jusqu’alors pratiquées par d’autres acteurs du champ politique, notamment aux extrêmes.
via http://shaarli.mydjey.eu/?968f3w
voir aussi http://shaarli.mydjey.eu/?7ZQRyQ
Imprimé pour lire au calme. Ça semble intéressant.
Lien direct : https://lecrabeinfo.net/quel-mot-de-passe-choisir-la-methode-diceware.html
Zut, je n'en ai lu aucun ! :O
via Liandri
Le SNU, service militaire ou pas ? On a posé la question à Angélique, volontaire dans le camp du Val-d'Oise, et à Antoine, encadrant dans ce même camp. Ce dernier raconte un incident survenu pendant le Service national universel : "Il ont fait une soirée et ils ont réveillé tout le monde avec une alarme incendie. Ils ont jeté des fumigènes et ont simulé une fusillade". L'encadrant précise que plusieurs jeunes ont "perdu connaissance", d'autres "ont fait des malaises et crises de panique". Selon Angélique, une fille de sa chambre a même fait "une crise d'épilepsie" et elle explique aussi que "des personnes ont fait des malaises". Les jeunes auraient aussi subi de petites humiliations d'un cadre "particulier". "Il faisait peur a tout le monde", affirme Antoine.
via Seb
Penchons-nous sur de drôles de personnages, à nos pieds : les petites bêtes d’Antoon Krings. Pour la première fois, le Musée des arts décoratifs de Paris consacre une rétrospective à l’auteur-illustrateur, père entre autre de Mireille l’abeille, Loulou le pou, Carole la luciole et César le lézard.