Quand vous avez un jeu dans Steam (Linux) qui ne marche plus, et que vous ne savez pas trop pourquoi, essayez ces différentes solutions:
1) Vérifier les fichiers du jeu:
Clic-droit sur le jeu > Propriétés > onglet Fichier locaux > cliquez sur "Vérifier l'intégrité des fichiers du jeu" et laissez-le travailler, puis fermer la fenêtre de propriétés (important). Il arrive dans certains cas qu'il re-télécharge quelque bricoles et que le jeu re-fonctionne.2) Déplacer le jeu:
Si vous avez plusieurs dossiers Steam (par exemple un répertoire partagé Steam entre plusieurs utilisateurs), faites clic-droit sur le jeu > Propriétés > onglet Fichier locaux > Déplacer le dossier d'installation. Il arrive que cela corrige le problème.
Pour certains jeu, il faut les re-déplacer dans votre dossier perso au lieu du dossier partagé entre utilisateurs (Je soupçonne Steam de mal gérer les droits sur les fichiers).3) Forcer l'utilisation d'un runtime Linux Steam:
Enfin, si vraiment c'est lié à votre version de Linux ou des librairies système, faites clic-droit sur le jeu > Propriétés > onglet "Général" : Cochez la case "Forcer l'utilisation d'un outils de compatibilité Steam Play en particulier", puis dans la liste, choisir "Steam Linux Runtime". Il va télécharger le "Steam Linux Runtime" et vous pourrez ensuite lancer votre jeu qui a de fortes chance de fonctionner.Notez que cette dernière option n'est possible que si vous avez activé Steam Play dans les paramètres > Steam Play > cocher "Enable SteamPlay for supported titles" ainsi que "Activer Steam Play pour tous les autres titres".
Enfin, certains jeux nécessiteront quand même d'être patchés (comme Battleblock Theater). Dans ce cas, les forums Steam sont votre meilleure option.
Mais très généralement, les 3 premières solutions m'ont réglé 99% des problèmes de lancement de jeux sous Linux
Ok donc il existe un mod RimWorld de OUF où tu dois gérer ton vaisseau spatial. Incroyable !
Ce mod doit sortir bientôt.
https://steamcommunity.com/sharedfiles/filedetails/?id=1909914131
Woooo pinaise. Un mod pour les remplacer tous !
Le thread qui résume parfaitement ma vision de ce qui se passe depuis 1 an.
Le gouvernement détruit l'Etat, le social et la société française.
On empêche le peuple de manifester, de se défendre. On passe des lois de force. On vend des organismes rentables.
On le montre, le prouve, on se bat contre ça. Et rien ne change. Absolument rien. Ca continue de pire en pire, de plus en plus vite.Et le rapport de force n'est plus bon. On ne peut plus vraiment rien faire. On arrive au point de rupture. Ca me fait peur.
Ça me console (en fait, non) de voir que je ne suis pas le seul à penser comme ça. Et en plus lui, c'est super argumenté, avec de nouvelles raisons de désespérer.
Lien vers le thread : https://nitter.net/Aearonel/status/1201886003390230533
Mener des politiques contre le réchauffement climatique revient donc à se placer dans la situation d’un bâtisseur de cathédrale, capable d’entreprendre un chantier tout en sachant qu’il n’en verra pas l’extrémité. Il va falloir gérer ce décalage entre ce qui est fait et ce qui est constaté, faire preuve de patience, mais une patience d’autant plus difficile à admettre que le tempo des décisions à prendre est celui de l’urgence.
Je viens de retrouver ça : des musiques de jeux vidéo par un orchestre classique et une chanteuse.
Passez juste les 5 premières minutes, à moins que vous ne compreniez le suédois.
Liste des morceaux :
Avant tout, Extinction Rebellion prône la non-violence. Occupations de lieux, blocages à coup de chaînes humaines, tags à la craie, pas de résistance en cas d’interpellation, la non-violence est primordiale pour les activistes du mouvement écologiste.
"S’en prendre physiquement à des policiers lors d’une manifestation, on ne pense pas que ce soit quelque chose de juste", raconte à France Culture Rémi, 35 ans, militant de la première heure en France. "Les policiers ne sont pas des ennemis, poursuit-il, ce sont aussi des victimes du système capitaliste que l’on dénonce". Celui qui est aussi formateur à la désobéissance civile au sein du collectif "Les Désobéissants" admet qu’il y a également une part de stratégie dans la non-violence. Il est plus facile de convaincre la population quand il n’y a pas de violence, qui elle, au contraire, repousse. Extinction Rebellion entend ainsi rassembler des "milliers de citoyens pour construire le monde de demain". Mais la non-violence attire également au mouvement certaines critiques, de collectifs qui souhaiteraient voir XR converger vers d’autres causes.
A mettre en parallèle avec d'autres points de vue expliquant que la non-violence "rend service" à l’État... (Cf https://shaarli.guiguishow.info/?U-ehuQ)
Voyage sur mars en 2120 ou villes du futur envahies par la jungle... Plongez dans ce cycle de fictions contemporaines où la science-fiction servirait à "visionner le présent".
- Ce massacre, il est permis par la disparition d'une petite ligne de votre fiche de paie, l'air de rien, depuis Octobre 2018
- Ah oui, on paie plus l'assurance chômage ! Moi je trouvais ça chouette, je gagnais un peu plus quand je bossais.
Un collègue a vu cette synthèse d'Emma sur les retraites et m'a dit : "je vais peut-être faire grève finalement".
Voilà.
Lisez.
Lien vers l'article : https://emmaclit.com/2019/09/23/cest-quand-quon-arrete/
Les faits ? Sur 6,3 millions de demandeurs d’emplois, 2,6 millions sont indemnisés aujourd’hui. Soit un peu moins de 40 %. Le montant moyen des indemnités perçues : environ 1000 euros par mois. Pas de quoi se payer des vacances de rêve, même low-cost au Bahamas ! La moitié des personnes indemnisées – c’est-à-dire 1,3 million de personnes – reçoivent moins de 860 euros par mois [1] Elles vivent donc sous le seuil de pauvreté.
[...]
En France, la moitié des demandeurs d’emploi n’ont aucune indemnité.
La grève part du hold-up planifié sur les retraites ; elle ne s’y arrête pas. A quoi ressemblera ta retraite si ton compte en banque est plein, mais la terre en feu ? Où iras-tu à la pêche lorsqu’il n’y aura plus de poissons ? On parle d’une réforme qui s’étale sur vingt-trente ans : juste le temps qu’il faut pour que ce monde soit devenu invivable. « Pour l’avenir de nos enfants », disaient les GJ depuis le départ. Cette grève n’est pas un temps d’arrêt avant de reprendre le traintrain, c’est l’entrée dans une nouvelle temporalité, ou rien.
C'est beau, c'est ce qu'il faudrait faire mais... je n'y crois plus. Je n'y crois plus parce que j'ai vu la violence de la répression à l’œuvre, et pas que contre les Gilets Jaunes, mais durant les manifs contre les lois travail, et encore avant, et encore avant, et encore avant. Parce que j'ai déjà lu 50 fois que "cette fois, on va tout péter". Parce que c'est trop tard, aussi, sans doute.
Désolé d'être aussi pessimiste.
Sur la question climatique, tout regard rétrospectif sur l’accumulation du savoir depuis un demi-siècle ne peut produire que deux réactions : regret et consternation d’une part, effroi d’autre part. Regret et consternation car, bien que la science sache fermement, depuis au moins la fin des années 1970, que les émissions humaines de gaz à effet de serre modifient profondément le climat terrestre, rien n’a été entrepris à temps pour infléchir le cours des choses. Effroi, car les nouvelles connaissances conduisent presque toujours à aggraver les diagnostics précédents.
[...]
En 2015, le Los Angeles Times et le site InsideClimate News ont révélé des dizaines de documents internes du pétrolier Exxon, montrant que les ingénieurs et les scientifiques de l’entreprise n’avaient aucun doute sur l’ampleur de ce qui était à l’horizon. « Au rythme actuel de leur combustion, les ressources fossiles provoqueront des effets environnementaux dramatiques avant 2050 », lit-on par exemple dans un document daté de 1979.
Des gifs. Beaux. Envoûtants. Hypnotis.... ZZzzzz
Je cite Seb :
Une infographie qui montre la loi de Moore en regard de la sortie des nouveaux types de processeurs au fil des années.
Ça donne envie de créer un idle game : construire de plus en plus de processeurs (à la façon de cookies clicker) de façon à rattraper en permanence l'évolution "prédite" par la loi de Moore.
Intéressant ton article, surtout pour ta conclusion sur la différence.
A titre personnel, je relis très rarement mes livres. Ceux que j'ai lu plusieurs fois se comptent sur les doigts d'une main de Django Reinhardt : Chroniques martiennes, Le Seigneur des anneaux, Fictions. (Je remarque au passage que pour moi aussi, il s'agit d'univers fantastiques).
Par-contre, si je lis avec passion, c'est au contraire pour découvrir de nouveaux univers, de nouvelles histoires... au risque de lire parfois trop vite, peut-être
J'ai fugitivement en tête l'image du chien qui se jette sur sa gamelle, la bâfre comme un affamé en 10 secondes, et te regardes l'air de dire "ben quoi, c'est tout ?" J'ai parfois ce rapport avec la lecture... mais je suis incapable de lire autrement : j'ai toujours lu vite, et j'ai l'impression de lire de plus en plus vite.
Du coup, c'est très intéressant pour moi de découvrir qu'il existe d'autres rapports à la lecture, d'autres façon d'aimer une histoire : la lire et la relire, jusqu'à la comprendre différemment, envisager des possibilités que l'on n'avait pas vues lors des lectures précédentes (et c'est exactement pour cette raison que j'ai lu plusieurs fois les 3 livres cités plus haut).
Nous partageons, avec leur autorisation, un podcast réalisé par Radio Dedans Dehors, un collectif de salariés de Radio France qui raconte la grève de l’intérieur « tout en se faisant l’écho des luttes du dehors » (voir leur texte de présentation ci-dessous). Une grève débutée le 25 novembre contre le « Projet 2022 de transformation numérique » imposé par Sibyle Veil. Ce dernier prévoit notamment 299 suppressions de postes, la fermeture de bureaux d’information régionale à Toulouse et Marseille, la réduction des captations de concerts à France Musique, la suppression de la rédaction de FIP
La croissance du nombre de débris dans l'espace est exponentielle et les collisions entre satellites au rebut pourraient bien déclencher une réaction en chaîne connue sous le nom de "Syndrome de Kessler". Il deviendrait alors impossible de mettre des satellites en orbite basse.
[...]
Le problème n'est pas tant la taille d'un débris - l'espace est très grand - que l'énergie libérée lors d'un impact : en se déplaçant à environ 30 000 km/h, un débris en aluminium d'1 mm de rayon libère la même énergie qu'une boule de bowling lancé à 100 km/h, tandis qu'un débris en acier d'1 cm de rayon équivaut à une voiture lancée à 130 km/h. Dès lors, le moindre débris un peu conséquent peut réduire en miette un satellite
[...]
Quand bien même les règles seraient respectées et les nouvelles flottes de satellite échapperaient aux collisions, il reste néanmoins le problème de la croissance exponentielle des débris. Dans l'immédiat, la solution consiste surtout à manœuvrer les satellites pour les esquiver : en 2018, "le CNES a traité 3 millions de conjonctions en orbite terrestre basse ayant abouti à 17 manœuvres de satellites", précise Christophe Bonnal. La Station spatiale internationale a quant à elle dû réaliser 25 manœuvres d'évitement et, en moyenne, chaque satellite doit effectuer un déplacement par an afin d'esquiver un débris spatial.
Pour Ségolène Aymé, lorsque l’affaire a été médiatisée, le témoignage "très touchant" l'avait troublée, et la généticienne a compris immédiatement qu’il allait y avoir des retombées très négatives parce qu’on entrait dans une affaire compliquée à expliquer. "Les familles devaient être rassurées mais il n'y a pas d'explication à chercher parce qu'il n'y a pas d'augmentation réelle des cas" explique-t-elle. Les explications auraient pu, à tout moment, être interprétées comme une défense de la part des institutions ou des experts qui n’auraient pas vu… ou des lobbys qui voudraient fermer les yeux sur la pollution… Donc, les spécialistes étaient dans une situation très délicate. Quand Ségolène Aymé dit qu’il ne s’est "rien passé", il faut comprendre qu’il y a un taux qui est statistiquement régulier de malformations congénitales et que ce taux-là n’a pas été dépassé par les cas qui ont été portés à sa connaissance en 2018.
Pour Clément Viktorovitch, le discours radicalement libéral de Julie Graziani est un exemple illustrant le concept de “fenêtre d’Overton”. Forgé par le lobbyiste Joseph Overton, cette théorie désigne initialement “le spectre du dicible dans l’opinion publique” selon les mots du chroniqueur de Canal +. Un concept qui, selon Overton, permet de convaincre l’opinion publique en popularisant ses idées dans la sphère médiatique.