– Bonjour, alors voilà je suis stagiaire chez *biiiiip* et, alors voilà, nous faisons du prineutéduouaibe
– Pardon ?!
– Du print et du web
– [narquois] Vous pouvez répéter ?
– Euh... de l’impression et du... web
Alors voilà, je vous appelle pour savoir si je pourrais vous envoyer de la documentation sur notre entreprise
– Oui, bien sûr
– Vous pouvez me donner votre adresse s’il vous plait ?
– biiiiip [censuré] 😉
– Vous avez un numéro de téléphone où je peux vous joindre directement (…)
Articles les plus récents
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Coup de fil âne, oh, Nîmes !
18 janvier 2007, par Sammy -
Chronique de la perfection douteuse
17 janvier 2007, par SammyLa scène se passe il y a quelques jours, en allant manger au restaurant de l’hôtel des impôts. La voiture arrêtée au feu rouge juste à ma gauche -une twingo pourrie aux occupants pas très nets non plus, un seul coup d’œil me suffit pour en prendre note- commence à avancer par petits à coups pressés bien avant que le feu ne soit vert. Ce n’est pourtant l’affaire que de quelques secondes.
Son démarrage au rouge ne l’a pas avancé à grand chose, je suis déjà à sa hauteur (un conseil : oubliez (…) -
Le mot de la faim
16 janvier 2007, par SammyEn attendant la troisième chronique inspirée de mon séjour lyonnais (3 jours, 3 chroniques, normal), voici ma dernière production sur le blog-atelier d’écriture Paroles Plurielles, où je commence à prendre mes habitudes, malgré une absence sur deux consignes consécutives. Voilà ce que c’est que de prendre 3 semaines de vacances...
Un texte un peu moins "écrit" que les autres à mon sens, c’était surtout pour reprendre le fil de l’écriture. Je l’ai écrit assez vite, autour d’un clin d’oeil (…) -
Chronique du chaos en sa demeure
12 janvier 2007, par SammyImaginez. C’est un matin, un matin comme tant d’autres. Les yeux encore embrumés des restes d’une trop courte nuit, vous ouvrez la fenêtre, votre fenêtre de cuisine par exemple, ou bien celle de la salle de bain, dans le but d’apporter la clarté, la chaleur et la vie dans cette pièce jusqu’alors plongée dans l’obscurité. Imaginez cette scène banale et quotidienne. Vous remontez le store ou poussez les volets, la tête encore pleine des songes du dernier sommeil et, faiblement éclairés par les (…)
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Chronique du givre et des villes qui disparaissent
27 décembre 2006, par SammyLe plus difficile dans un texte, c’est le début et la fin. Je bloque souvent sur la première phrase, celle qui entrainera toutes les autres à sa suite et incitera à continuer la lecture (souvenez-vous du bout de la pelote de laine), et j’ai longtemps cherché une phrase finale équivalente au "Et c’est ainsi qu’Allah est grand" de l’indispensable Vialatte, mais je désespère de trouver un jour quelque chose d’aussi bien. Les plus attentifs d’entre vous auront sans doute remarqué la tentative de (…)
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Qu’est ce qu’un écrivain ? Qu’est ce que la littérature ?
12 décembre 2006, par SammyLe décidément indispensable Pierre Assouline m’a permis de découvrir le discours de réception du prix Nobel d’Orhan Pamuk.
Je vais parler maintenant du sens de ce poids : c’est le sens du travail de l’homme qui s’enferme dans une chambre, qui, assis à une table ou dans un coin, s’exprime par le moyen du papier et d’un stylo, c’est-à-dire le sens de la littérature.
Orhan Pamuk, c’est cet écrivain turc qui avait eu "quelques" ennuis avec la justice -et aussi quelques illuminés- de son (…) -
Chronique du double effet James Bond
11 décembre 2006, par SammyDans les films de James Bond, les méchants sont toujours très laids. Je dois dire que le dernier en date ne m’a pas déçu. Moue dédaigneuse incurvée vers le bas, traits anguleux et oeil vitreux barrée d’une petite cicatrice que même Harry Potter il en a pas une comme ça, il a tout pour plaire. Et il est mal rasé. Je suis sûr qu’il a mauvaise haleine en plus. Et les cheveux gras. Voire les chaussettes trouées. Disons le tout net : il a une tête à inciter au délit de sale gueule.
Ses faits et (…) -
Libérez les caddies !
10 décembre 2006, par SammyVu en rentrant du cinéma...
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Chronique des lumières de la ville et des fantômes du chapeauté
9 décembre 2006, par SammyDans Les fantômes du chapelier, on voit Michel Serrault, marchant sous une pluie battante, déverser l’eau accumulée sur son chapeau avant de rentrer dans sa boutique. Ce qui prouve bien que le feutre a une capacité de résistance à l’eau que je ne soupçonnais pas. Pour ma part, j’ai encore un peu peur de l’abimer lorsqu’il pleut. Oui, je sais, c’est bête. Surtout qu’il pleut quand même assez régulièrement à Dijon. Les mauvaises langues diront même qu’il pleut tous les jours. Ce n’est pas (…)
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Le poids des mots, le choc de la littérature
1er décembre 2006, par SammyIl est des fois où je regretterais presque de ne pas habiter Paris... dans sa leçon inaugurale au Collège de France, que nous présente Pierre Assouline, Antoine Compagnon fait passer une telle passion que l’on a envie d’écouter tout le reste. Cette phrase est particulièrement splendide :
La littérature est un exercice de pensée ; la lecture, une expérimentation des possibles
Mais lisez donc l’extrait que propose Assouline. C’est du lourd, mais ce n’est pas indigeste. Prenez votre (…)