Quand un auteur de polars se penche sur la banlieue, ça donne ça :
Rien que le titre donne envie de le lire ; forcément, c’est du Hugo :
Ils sont votre épouvante et vous êtes leur crainte ;
C’est qu’ils n’ont pas senti votre fraternité.
Ils errent ; l’instinct bon se nourrit de clarté.
Merci au polar blog pour cette info. Lisez donc l’article en entier sur cet excellent blog consacré tout entier aux polars.
Articles les plus récents
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Un livre à lire...
1er décembre 2006, par Sammy -
TOC TOC TOC, qui est là ?
1er décembre 2006, par SammyVous reprendrez bien une tranche de Paroles Plurielles ? Pour ma part, je n’en loupe pas une miette. Le texte qui suit a été écrit rapidement, presque en retard, mais que voulez-vous, on ne fait pas toujours ce qu’on veut. Trop occupé à travailler du chapeau (ah, elle est bonne) je n’ai pas eu le temps de commenter les productions de mes petits camarades. Puissent-ils m’en excuser. Consigne : Écrire un texte court dont la dernière phrase sera : "Désormais c’est son problème, plus le mien" Et (…)
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Chronique du chapeau du chat botté
26 novembre 2006, par SammyAvez-vous déjà remarqué que la chat botté, comme son nom ne l’indique pas, est toujours représenté coiffé d’un grand chapeau ? Avec une plume, pour la beauté de la chose. C’est un détail qui m’a toujours frappé. Sans parler de l’impossibilité théorique flagrante de l’expérience -si vous n’êtes pas convaincus, enfilez donc des bottes à votre chat maintenant qu’il s’est lassé de la pelote de laine, et essayez donc de lui poser un bob Ricard sur le crâne- il faut bien avouer qu’il n’en est (…)
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Rions avec Cioran
26 novembre 2006, par SammySi le chien est le plus méprisé des animaux, c’est que l’homme se connaît trop bien pour pouvoir apprécier un compagnon qui lui est si fidèle.
Emil Cioran, philosophe cynique
Vous pouvez aussi lire De l’inconvénient d’être né, mais faut avoir le moral quand même... ou une longue pratique de l’humour noir, ça peut aider.
Il a aussi dit ça :
Le rire est un acte de supériorité, un triomphe de l’homme sur l’univers, une merveilleuse trouvaille qui réduit les choses à leurs justes (…) -
Le pourquoi du comment...
22 novembre 2006, par SammyComme l’on m’a régulièrement posé la question, voici l’explication indispensable que certains ont demandé :
Alors je me pose la question : pourquoi Sammy alors ????
C’est une histoire en deux temps, parce que je n’aime pas faire simple. Je n’ai jamais eu aucune imagination pour les pseudos. C’est pourquoi je mets désormais Sammy partout. Ce n’est pas que celui-ci soit plus original qu’un autre, ni qu’il évoque un prénom ou une personne par moi connue. Non. Vous allez voir, c’est bien (…) -
Chronique des chats, des chapeaux et des marrons oubliés
19 novembre 2006, par SammyComment naît une chronique ? Je suis sûr que vous vous posez la question, depuis le temps. Le plus dur est de commencer, trouver non pas l’idée, mais la phrase à partir de laquelle on va ensuite dérouler toutes les autres. C’est simple, c’est comme une pelote de laine. Quand vous avez trouvé le bout, il ne vous reste qu’à tirer dessus. En évitant de faire des noeuds. Si vous ne comprenez pas bien le principe, donnez-en une à votre chat, il vous montrera. A ce propos, je signale que Titi (5 (…)
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Chronique des pelotes de laine
19 novembre 2006, par SammyComment naît une chronique ? Je suis sûr que vous vous posez la question, depuis le temps. Le plus dur est de commencer, trouver non pas l’idée, mais la phrase à partir de laquelle on va ensuite dérouler toutes les autres. C’est simple, c’est comme une pelote de laine. Quand vous avez trouvé le bout, il ne vous reste qu’à tirer dessus. En évitant de faire des noeuds. Si vous ne comprenez pas bien le principe, donnez-en une à votre chat, il vous montrera. A ce propos, je signale que Titi (5 (…)
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Citation d’un auteur connu
18 novembre 2006, par SammyJ’ai sorti ça l’autre jour à ma comptable préférée :
Le stress, c’est juste un problème supplémentaire que l’on rajoute à d’autres problèmes que l’on a déjà.
Auteur : moi. Non mais quelle suffisance quand même ! -
Complètement brelot...
16 novembre 2006, par SammyHier, 19h45, sortie du centre commercial.
Deux "jeunes" (tant il est vrai que ce terme désigne plus un look particulier qu’une véritable tranche d’âge) pénètrent dans la galerie comme j’en sors. L’un des deux semble mal en point. Tête baissée, regard dans le vague, à vrai dire il semble fixer le sol avec attention, il traîne les pieds et donne le bras à son ami pour ne pas trébucher.
Honnêtement, il a tout à fait l’apparence de ce qu’on appelle par chez moi un demeuré, un brelot, un idiot (…) -
Completement brelot...
16 novembre 2006, par SammyHier, 19h45, sortie du centre commercial.
Deux "jeunes" (tant il est vrai que ce terme désigne plus un look particulier qu’une véritable tranche d’âge) pénètrent dans la galerie comme j’en sors. L’un des deux semble mal en point. Tête baissée, regard dans le vague, à vrai dire il semble fixer le sol avec attention, il traîne les pieds et donne le bras à son ami pour ne pas trébucher.
Honnêtement, il a tout à fait l’apparence de ce qu’on appelle par chez moi un demeuré, un brelot, un idiot (…)