Hier, 19h45, sortie du centre commercial.
Deux "jeunes" (tant il est vrai que ce terme désigne plus un look particulier qu’une véritable tranche d’âge) pénètrent dans la galerie comme j’en sors. L’un des deux semble mal en point. Tête baissée, regard dans le vague, à vrai dire il semble fixer le sol avec attention, il traîne les pieds et donne le bras à son ami pour ne pas trébucher.
Honnêtement, il a tout à fait l’apparence de ce qu’on appelle par chez moi un demeuré, un brelot, un idiot (…)
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Complètement brelot...
16 novembre 2006, par Sammy -
Completement brelot...
16 novembre 2006, par SammyHier, 19h45, sortie du centre commercial.
Deux "jeunes" (tant il est vrai que ce terme désigne plus un look particulier qu’une véritable tranche d’âge) pénètrent dans la galerie comme j’en sors. L’un des deux semble mal en point. Tête baissée, regard dans le vague, à vrai dire il semble fixer le sol avec attention, il traîne les pieds et donne le bras à son ami pour ne pas trébucher.
Honnêtement, il a tout à fait l’apparence de ce qu’on appelle par chez moi un demeuré, un brelot, un idiot (…) -
Travelling vers une boulangerie fantôme
13 novembre 2006, par SammyPour en savoir plus
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Banzaï !
13 novembre 2006, par SammyÇà s’est passé tout à l’heure. J’arrive presque en retard juste à l’heure devant mon administration préférée ; deux femmes m’abordent, visiblement décidées à me demander quelque chose.
L’heure ? Il doit être 9h30, je suis bien placé pour le savoir. Pour plus de précision, reportez-vous à un quidam muni d’une montre.
Du feu ? Je ne fume pas.
De la monnaie ? Je n’ai jamais un centime sur moi.
Non. La plus petite des deux, la tête orné d’un simili foulard imitant un chapeau (à moins que (…) -
Monsieur Hulot au supermarché, chronique à épisodes
11 novembre 2006, par SammyUn jour sans pain, c’est dur. C’est long surtout. D’où le célèbre proverbe. Voilà pourquoi j’achète toujours du pain que je mets à congeler, afin de pouvoir compter sur quelques tranches en cas de paresse pénurie. Ce pain là, je l’achète souvent au Carrefour le plus proche, d’abord parce qu’il est bien gros, ensuite parce qu’il est bien bon. Et aussi parce que c’est à côté du boulot. Il y avait à deux pas de chez moi une petite boulangerie qui vendait des baguettes qui se desséchaient sitôt (…)
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Elle vivra centenaire...
11 novembre 2006, par SammyFaçade de la mairie de Dijon. Photo en écho à ce texte.
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Les sentiers de la mémoire, intermède providentiel
9 novembre 2006, par SammyMais où sont les vitraux, les dessins, et les photos ? Les commentaires littéraires et les critiques de films ? Qu’attend donc Sammy pour nous apprendre des choses grandes et magnifiques ? Que ne nous fait-il visiter Dijon comme il le fait si bien, plutôt que de nous agacer les synapses neuronales à coup de questionnaire ?
Eh ben... il patauge un peu. Il ne faudrait jamais prendre de vacances. Ne prenez jamais de vacances ! C’est bien trop dur de revenir. Reconnecter les neurones et (…) -
Livre d’images
8 novembre 2006, par SammyIl est tout beau, tout neuf et plein de photos : c’est le livre sur les vitraux réalisés par Gérard Garouste évoqué il y a quelques jours !
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Chronique des orgues et des vitraux
4 novembre 2006, par SammyCette semaine de vacances touche à sa fin, on change d’heure et de température, les fonctionnaires les plus frileux allument le chauffage de leur bureau : l’hiver approche. Il est temps pour Sammy de retourner au boulot, sortir ses pulls du placard et faire part à ses attentifs lecteurs de ses dernières facéties dijonnaises. En l’occurrence, celle-ci se passe à Talant, petite ville tranquille posée dans les hauteurs de l’agglomération. Juste au-dessus de lac Kir, du moins pour ceux de ses (…)
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Paraskevidékatriaphobie et autres histoires
26 octobre 2006, par SammyVoici déjà la troisième participation de Sammy à Paroles Plurielles, pour une consigne assez originale, mais qui, vous allez le voir, n’a pas donné lieu à un texte beaucoup plus gai. Sammy ou l’art des mots qui pleurent ? Mais non voyons. Il ne me semble pas que ces chroniques engendrent la mélancolie... Cela dit je ne m’explique pas cette propension à partir sur quelque chose de sombre ou de triste dès que je vais être un peu plus "littéraire". Il faudra que j’y réfléchisse...
Vous allez (…)