En 2018, Séoul et Pyongyang s’étaient entendus pour faire en sorte qu’aucune guerre n'éclate sur la péninsule. Mais le gouvernement sud-coréen annonce lundi 3 juin qu'il est sur le point de suspendre cet accord militaire.
Ah ben ça manquait ça.
J'aime ce sens de l'efficacité. Mais faut reconnaitre que c'est un chouïa plus bruyant qu'une guillotine.
Le film "Interview" n'est pas le seul à faire les frais du lâchage de Sony. Un film adapté d'une BD, Pyongyang, était lui aussi en préparation, et vient de se voir annulé.
http://www.dailymail.co.uk/news/article-2878496/Hollywood-studio-pulls-plug-Steve-Carell-s-new-movie-Pyongyang-just-hours-Sony-scraps-release-Interview.html
http://www.huffingtonpost.fr/2013/01/30/pyongyang-bd-guy-delisle-cinema-adaptation-_n_2580077.html (mais ça, c'était avant)
"Un exercice de cyberguerre virtuelle entre les Etats-Unis et la Chine, conduit à l’université de Harvard il y a quelques années, avait conclu à la victoire de la Chine car elle était moins automatisée que les Etats-Unis, donc moins facile à neutraliser qu’un pays totalement connecté. Le réseau électrique ou les chemins de fer américains, par exemple, étaient alors bien plus vulnérables que ceux de la Chine.
Si ce principe est vrai, la Corée du Nord et ses structures archaïques, qui donnent ce grand trou noir sur les photos satellites nocturnes comparée à ses voisins, devrait être l’hyperpuissance du XXI° siècle...
Plus difficile à attaquer, par exemple, que l’Iran dont le programme nucléaire a été attaqué par le virus Stuxnet développé par les Américains, ou que l’Estonie, l’un des pays les plus connectés au monde, paralysée par une attaque informatique russe en 2007."
Ça me laisse songeur.
Finalement, égoutier à Londres (http://sammyfisherjr.net/Shaarli/?kM15qw) c'est pas si mal comme boulot...
via http://liens.nonymous.fr/?O6K7OA
"Pyongyang met régulièrement en garde son voisin du Sud contre les moqueries relatives à ses dirigeants. En 1978, Kim Jong-il, grand amateur de cinéma, a fait kidnapper le réalisateur Shin Sang-ok, qui a été contraint de réaliser des films pour le dictateur nord-coréen, avant de pouvoir s'échapper du Pays du Matin frais en 1986. " Ah ouais, quand même...
C'est ça qui est terrifiant avec la Corée du Nord : de loin, c'est une bande de guignols grotesques aux prétentions dérisoires, de vrais dictateurs à la Chaplin. De près, ce sont de vrais dictateurs, de la pire espèce, et qui ne devraient faire rire personne.