«Il ne fait aucun doute que les produits Caterpillar sont utilisés pour commettre des violations généralisées et systématiques du droit international humanitaire» dans Gaza, en guerre depuis près de deux ans, a souligné le fonds souverain norvégien. En conséquence, ce fonds, le plus riche au monde avec près de 2 000 milliards de dollars d’actifs, a annoncé lundi avoir cédé ses parts dans le groupe américain d’engins de chantier. Chapeauté par la banque centrale norvégienne, le fonds, qui a déjà retiré ses parts dans onze entreprises israéliennes, a précisé avoir agi sur recommandation de son Conseil d’éthique. Selon lui, la société n’avait «mis en œuvre aucune mesure pour empêcher» l’utilisation de ses bulldozers «par les autorités israéliennes pour la destruction illégale généralisée de biens palestiniens». Le fonds s’est également retiré de cinq banques israéliennes.
La Norvège ne se contente pas des grandes phrases : elle retire son fric investi en Israël.
Non seulement Netanyahou est un criminel de guerre, mais en plus, il est en train de ruiner Israël ; le pays est virtuellement en récession et ne tient que grâce à l'aide financière américaine. Le projet d'occupation militaire de Gaza, en plus d'être un désastre d'un point de vue humain -mais c'est vraisemblablement le but recherché- va coûter horriblement cher aux israëliens.
Juste deux infos non corrélées entre elles (quoique...) que je viens de lire :
"Voilà ce qui arrive aux pays qui imposent des lois abusives en matière de copyright. Non seulement elles empêchent les artistes d’aujourd’hui de créer leurs œuvres en s’appuyant sur celles de leurs prédécesseurs — une pratique qui était habituelle pendant des siècles avant que n’apparaissent récemment les monopoles intellectuels — mais ces lois vont jusqu’à mettre en péril la conservation et la transmission de cultures entières, tout cela en raison du refus des éditeurs d’adapter la règlementation du copyright à notre temps, c’est-à-dire d’autoriser la numérisation à grande échelle et la diffusion à la façon dont la Norvège l’envisage."
Mettez l'extrême-droite "présentable" au pouvoir... le naturel reviendra au galop. Très vite.