Oui, ok, mais je suis à fond dans RimWorld là xD
via Liandri
Ma partie en cours est en train de partir en cacahuète (d'ailleurs je me suis remis à The WItcher 3 pour me passer les nerfs), mais cette image me donner envie d'en relancer une autre.
C'est là que je me rends compte que je suis loin de maîtriser ce jeu :O
Regardez le nombre de shots que ce seul perso enchaîne. Il a nettoyé la map tout seul.
Explication en commentaire :
That's an assault/Berserker with the Strongman unique perk for heavy weapons proficiency and +30% damage.Basically pop armor break, rapid clearance, adrenaline rush and win the game solo.
Bon. On va parler de Phoenix Point.
Non je n'ai pas craqué. C'est Liandri qui m'a donné la possibilité d'occuper mes nuits à autre chose qu'à dormir.
Qu'il en soit une fois encore remercié.
Je n'ai pas encore beaucoup joué (en gros 5 heures, mais GOG Galaxy me fait des trucs bizarres dans le décompte des heures), mais ça y est, je suis foutu. Accro.
Alors, Phoenix Point, c'est quoi ? Concrètement, il s'agissait du nom d'une organisation supra-gouvernementale, un peu comme X-COM, financée par la communauté internationale et chargée, depuis la fin de la seconde guerre mondiale, de protéger l'humanité contre toute forme de menace. Elle a eu son heure de gloire (base sur la Lune, etc.) et puis on a coupé les financements et elle a sombré dans l'oubli.
Pas de bol, le réchauffement climatique a libéré du permafrost un virus alien (c'est pas comme si c'était possible mais passons, on est pas là pour déprimer) qui a eu pour conséquence de transformer les écosystème marins dans un premier temps, puis terrestre ensuite en abominations lovecraftiennes, la chose se propageant sous couvert d'une mystérieuse "brume".
C'est d'ailleurs lors de l'apparition d'un nouvel épisode brumeux que le jeu commence, et je vous le donne en mille : ce sera le dernier. Soit le projet Phoenix trouve une solution, si possible en s'alliant avec l'une des factions déjà évoquées, soit ce sera la fin définitive du peu qu'il reste de l'humanité.
De fait, Phoenix Point démarre d'emblée avec les éléments composant XCOM 2 : War of the Chosen :
Sérieusement, je ne vous conseille pas de vous mettre à dos toutes les factions (même si je pense que je ferai fatalement une partie où j'essaierai) : ils sont plus nombreux que vous, et vous commencez la partie avec une base à moitié pétée, 5 troufions et un manque criant de ressources. En accomplissant des missions pour les factions (buter des soldats rendus fous par les abominations -quand je vous parlais de Lovecraft- ou défendre un refuge contre une attaque de mutants), vous débloquerez certaines recherches, dont la capacité à commercer avec elles, mais aussi de recruter dans celles d'entre elles équipées de casernements (j'ai oublié le terme exact, mais c'est l'idée). Pour les autres recherches pour le coup, on est en terrain connu : buter alien - disséquer alien - apprendre techno.
Autre point commun avec XCOM 2 : le décompte dans la progression du projet Avatar, ici remplacé par une jauge, indiquant en pourcentage le taux de progression de la brume, duquel découle les gens qui deviennent fous et les mutations. De fait, la progression de la partie semble avoir beaucoup de points commun avec un XCOM, jusque dans l'utilisation du géoscape même si dans ce cas, c'est en explorant la carte point d'intérêt par point d'intérêt que l'on découvre des sites et des missions, lesquels n'apparaissent pas tout seuls par magie (et sans les commentaires de Central).
En ce qui concerne les combats, on est bien entendu dans le classique tour-par-tour, mais la gestion des points d'actions est moins "rigide" que dans XCOM, ce qui m'a un peu décontenancé au début ; dans Phoenix Point, pour peu que votre soldat ait suffisamment de points d'action, vous pouvez avancer, tirer, puis avancer de nouveau. Ou l'inverse. Ou tirer deux fois sans bouger. Autre gros changement par-rapport à XCOM : pas de pourcentage de chance de toucher pour chaque cible (et ça, après 500 heures de XCOM : Enemy unknow et XCOM 2, c'est TRÈS perturbant). A la place, une mire composée de deux cercles bleus, dont la précision est fonction de votre éloignement de l'adversaire, et/ou de l'habileté avec l'arme considérée.
Et comme si ça ne suffisait pas, la balistique est relativement réaliste (je dis relativement pour ne pas contrarier Liandri : on est pas dans Arma, mais on sent qu'ils ont planché sur le truc quand même) : les balles ne contournent pas les obstacles, ne passent pas à travers les murs et sont traitées indépendamment les unes des autres. Je m'explique : lorsque vous êtes l'auteur ou la cible d'un tir en rafale, toutes les balles ne toucheront pas forcément au but. A noter au passage la possibilité offerte par le "tir libre", qui fait un peu penser au système "à la Fallout" : on peut cibler telle ou telle partie de l'adversaire, et ça peut sauver la mise lorsque celui-ci se cache derrière une grosse carapace... mais qu'il a une jambe qui dépasse.
Dans le même ordre d'idée, le friendly fire est une réalité... tragique, tangible et courante. Les balles, ça peut traverser un ennemi et toucher quelqu'un derrière... Les tirs de vigilance (une excellente idée de système de cône de visée) ça peut disperser des munitions un peu partout, placez vos copains derrière, pas devant... etc.
Oh, et le décor est destructible, même si ce n'est pas indiqué avec de grosses flèches fluo. L'ennemi est derrière un mur ? Pétez le mur. Les armes aussi sont destructibles : trop de boucliers ? Pétez lui son arme. (Par-contre, c'est valable pour vous aussi, attention...) Tant qu'on parle de flingues, faites gaffe à la gestion des munitions : dans XCOM, il fallait juste penser à recharger de temps en temps. Dans Phoneix Point, c'est bien beau de recharger, encore faut-il penser à emmener des munitions (une pour chaque type d'armes !) lorsque l'on prépare son escouade.
Je n'ai pas encore rencontré beaucoup de types d'ennemis, mais j'ai adoré me faire surprendre par certaines réactions imprévisibles de ces cochonneries ^^ Idem en ce qui concerne les classes de soldats : si on retrouve assez classiquement l'assault, le bourrin, le sniper, je suis en train de me rendre compte que ces catégories ne sont pas figées et que toutes peuvent apprendre des compétences des autres, ce qui confère une assez grande souplesse.
Bon, j'arrête là, c'est assez long comme ça !
Vous avez retourné XCOM 2 dans tous les sens ? Il est peut-être temps de passer à Phoenix Point.
Bon d'accord, je parle un peu pour moi là ; même si je considérerai toujours que je n'en ai "pas assez fait" avec XCOM 2 ^^ (j'en suis à quoi ? 300h de jeu ? EDIT : 313 !)
Le monde est assiégé par une menace extraterrestre mutante. La civilisation s’est retirée dans des abris dispersés à travers le monde. Divisé en factions rivales, le reste de l’humanité se démène pour résister à une menace écrasante. Le projet Phoenix, qui sommeille depuis des années, reprend vie, réunissant les meilleurs et les plus brillants talents du monde entier dans un seul et même objectif : donner à l’humanité une dernière chance de renaître de ses cendres.
Ce que je n'avais pas forcément compris jusqu'alors, c'est cette notion de factions, qui n'ont pas du tout les mêmes philosophies :
- New Jericho maintient la technologie la plus avancée au monde et dispose d’un vaste arsenal d’armes puissantes auxquelles le projet Phoenix peut accéder, s’ils acceptent une alliance. Cependant, accepter la philosophie de New Jericho peut signifier rejeter une compréhension plus profonde de la menace extraterrestre.
- La faction Synedrion revendique des idéaux démocratiques, une approche rationnelle des relations avec les extraterrestres et la suprématie de la technologie et de la pensée. Avec l’aide de Synedrion, le projet Phoenix pourrait peut-être redonner à l’humanité son ancienne gloire, mais seulement s’il peut convaincre les blocs politiques de Synedrion d’agir.
- les Disciples d’Anu cherchent à s’unir aux envahisseurs extraterrestres et considèrent la mutation comme un principe fondamental de leur philosophie religieuse. Les joueurs peuvent s’allier à Anu et exploiter leurs puissantes mutations et leurs unités polyvalentes pour faire avancer le projet Phoenix. Ou, ils peuvent rejeter l’Anu. Mais méfiez-vous: ils détiennent de puissants secrets.
Qui c'est qui va craqueeer ?
Phoenix Point atterrira sur PC (Epic Games Store en exclu pendant 12 mois), Mac et Xbox One le 3 septembre 2019. La nouvelle concernant cette histoire futuriste d'invasion extra-terrestre face à laquelle l'humanité va tenter le tout pour le tout, que l'on doit à Julian Gollop, papa de la série XCOM, s'accompagne d'une vidéo bien alléchante.
Intitulée Next Life, cette cinématique sur laquelle plane le morceau The Next Life de Suede nous rappelle que les aliens pourront évoluer en fonction des choix du joueur, dont les troupes seront elles aussi amenées à se métamorphoser pour espérer l'emporter. Cela pose une ambiance. Ça fait envie. Camille est déjà sur le pont.
Ça fait vraiment envie.