Contrairement aux commentateurs sportifs classiques, les deux « casters » du jour ont, caché derrière leur pupitre, un écran et un clavier d’ordinateur : c’est ainsi que l’un deux choisit les images projetées sur le grand écran, en même temps qu’il parle. « Counterstrike a la particularité d’avoir dix points de vue possibles, un par joueur, mais pas de vue d’ensemble. Imaginez la même chose au football… », sourit Rémi Sello, le réalisateur, lui-même ancien commentateur. « Il faut anticiper l’action pour ne louper aucun exploit et choisir le bon joueur pour voir ce qui se passe. » Ce flux « point of view », qui reprend ce que voient les joueurs, se mélange avec tous les autres flux que Rémi mixe dans la régie : les joies des joueurs, les commentateurs, le public…
Le boulot de dingue :O
Eh oui, l'e-sport, c'est comme "l'autre" sport : rien n'est joué jusqu'au coup de sifflet final.