Les Military Shooters semblent aujourd’hui pris au piège de leur propre réussite. L’idée, brillante à maints égards, de placer le gameplay à l’arrière-plan au profit d’une mise en scène hollywoodienne a attiré des millions de joueurs fidèles, réguliers et prêts à racheter un jeu au gameplay identique chaque année. Mais ce succès a, paradoxalement, placé les Military Shooters dans un marché de niche. Une grande niche, qui arrive encore à vendre 10 à 15 millions de copies par an, mais une niche tout de même. Ils ne peuvent plus réellement innover, au risque de s’aliéner leur audience fidèle, mais ne peuvent plus non plus rester tout à fait immobiles, au risque de disparaître.
Bonne analyse.
La liste des jeux Steam vraiment gratuits.
Pour quand vous aurez fini tous les autres =)
C'est tellement ça.
Pour rappel, Cf. ce que j'en disais dans cet article.
Car jouer à Mass Effect Andromeda, c'est aussi se confronter à une certaine défaite de l'imagination. Un jeu où des explorateurs fendent l'espace 600 ans durant, quittent littéralement notre galaxie, et tombent nez à nez avec des races humanoïdes arrivées à un stade d'évolution équivalent et organisées en groupes sociaux similaires. Où la technologie a évolué vers les mêmes objets, des flingues en forme de flingues, des gatling, des tourelles. Où l'on continuera à gérer les mêmes rancoeurs entre Krogans et Galariens qu'avant, si bien qu’on finit par se demander si l’Initiative a oublié de filtrer les crétins avant d’envoyer tout ce beau monde direction Andromède. Et où les seules traces d’indicible ont été laissées bien en évidence - avec le manuel - par une énième supercivilisation, marotte absolue de la première trilogie Mass Effect. "C'est l'anti-Torment !" ai-je un jour lâché tout haut. Et effectivement, ça fait beaucoup de fioul dépensé pour pas grand chose.
Et la phrase qui tue :
Mais il suffira de repenser à Garrus, Tali, Thane ou Samara pour ressentir un violent pincement au coeur, souvenir d’une époque où le Bioware originel savait chouchouter ses personnages.
Bref, je ne suis pas près de l'acheter. Ou peut-être à 5€.
De pire en pire :
On comprend dès les premières heures la faille qu’utilisera le gros vilain (totalement raté, au passage) pour prendre l’ascendant. Et le jeu n'essaie même pas de faire semblant de brouiller les pistes. Après tout, les trahisons et les négociations flingue à la main, c'était le style Shepard. Ici les gentils sont gentils, les méchants sont pas très gentils, chacun sait sur qui il doit tirer et la scène post-générique se vautre dans le plus gros cliché de l'histoire des scènes post-générique. C'est une histoire comme une bonne excuse pour faire pan-pan sur des xénos, avec ses beaux moments, mais qui ne réussit ni à chatouiller le cortex aux bons endroits, ni à convoquer l'esprit Mass Effect tel qu'on l'a connu. Ryder n’est pas Shepard, jusque dans cette partition timide et sans souffle, à des années-lumière des chefs-d’oeuvre d’élévation composés par Jack Wall et Sam Hulick pour la première trilogie.
Seul point positif : des combats plus dynamiques. C'est con, ce n'est pas pour ça que j'adorais Mass Effect :(
Avec déjà 34 ans de carrière dans le jeu vidéo depuis la fondation d'Interplay en 1983, Brian Fargo est sans doute l'un des plus remarquables vétérans encore en activité dans le milieu. A 54 ans, le dirigeant d'inXile prévoit désormais de se retirer pour prendre un repos bien mérité, mais pas avant d'avoir lancé Wasteland 3 dans le commerce, quelque part en 2019 si tout va bien.
=> Bio dans la suite de l'article.
Merci pour cet avis :)
Depuis que j'ai lu cet article, j'ai très envie d'acheter Starbound, alors je me suis mis sérieusement à Terraria pour voir si Starbound, qui en découle, pourrait me plaire ><
Si vous pouviez combiner l’histoire et les quêtes mémorables des premiers épisodes avec les combats, les visuels et l’échelle d’Andromeda, vous auriez le jeu vidéo parfait.
Ah, avec des "si"...
Dans ma tradition de « On publie, on ne sait jamais qui ça peut aider », voici mes petits scripts pour faire des backups des sauvegardes de jeux : Minecraft et Starbound (qui ne bénéficient pas du "cloud" Steam).
C'est tout simple, mais pratique. Facilement adaptable à d'autres jeux (enfin si vous trouvez leur répertoire de sauvegarde, hein ಠ_ಠ)
Emplacement de la sauvegarde de Starbound :
les sauvegardes sont dans ~/.local/share/Steam/steamapps/common/Starbound/storage/ (prendre "player" et "universe")
Une grosse mise à jour pour GOG Galaxy, qui du même coup sort de la bêta. C'est cool.
Disponible : 29 décembre 2048
Ce produit sera disponible dans 31 ans
WTF ? C’est un gag ?
Mis de côté.
Je vous répète de lire "Philosophie des jeux vidéo" de l'excellent Mathieu Triclot ? Allez, je vous le répète.
Imaginez un reboot de Terminator réécrit par Malraux.
C'est marrant, ce type de digression me donne plus envie d’acheter le jeu que n'importe quel trailer.
Avec Breath of the Wild, au contraire, le monde est non seulement ouvert, mais également libéré des indices visuels envahissants. Le joueur cesse ainsi d’être un chauffeur de taxi pour devenir un véritable explorateur, obligé de découvrir le monde, le cartographier par lui-même, en y posant ses propres repères. Quant aux trésors, ce sera à lui de les trouver. « Cela implique un sentiment de liberté prodigieux », salue Mathieu Triclot.
A partir de quel âge on peut acheter la Switch ? C'est pour un enfant... :O
Au cas où vous ne l'auriez pas vu : l'épisode 1 du Telltale Minecraft est gratuit pour un temps limité.
Pour faire simple, Conan Exiles se classe dans la même catégorie que les Rust, The Forest, DayZ ou même ARK, à savoir les titres qui ne sortiront jamais d’early access un jeu de survie en monde ouvert et persistant à tendance multijoueur. Ainsi, Exiles place le joueur dans la peau d’un avatar condamné pour tous les pires crimes du monde et crucifié dans le désert. L’occasion parfaite d’introduire l’outil de création de personnage qui se révèle tout juste correct pour qui lancé un quelconque MMO récemment. La seule particularité vient de la nudité omniprésente (et fort heureusement désactivable pour nos amis de Familles de France) qui transforme assez rapidement ce Conan en une simulation de camping naturiste au cap d’Agde. Les zouzous, les frifris et les lolos sont à l’air et tout ce beau monde a bénéficié d’un soin bien trop important, le tout étant soumis aux aléas du moteur physique pour le plus grand bonheur des aficionados d’hélicoptère.
OMG
Je trouve l'article assez pertinent, même si cette phrase :
Comme l’esquisse, le jeu de survie porte en lui la possibilité du jeu parfait, du monde parfait qu’il ne sera jamais.
pourrait finalement s'appliquer aux jeux vidéo dans leur ensemble.
Ce paragraphe sur Ark est particulièrement pertinent ^^
Par mimétisme, tout dans le jeu de survie nous ramène justement à l’enfance. Au sens le plus littéral, on construit des cabanes dans des bacs à sable, on fabrique des épées avec des bouts de bois, on s’invente des guerres avec les gamins d’à côté. Chez Ark, on n’a pas encore atteint au stade anal : le personnage défèque sans contrôle sur l’opération — avec une attention toute particulière pour le bruitage — et le joueur est invité à jouer avec son caca et celui des autres, sous prétexte de fertiliser les plantations. Pour "miner" ou "couper du bois", on tape sans fin sur des cailloux et des bouts de bois avec d’autres cailloux et d’autres bouts de bois. Tout parent fera immédiatement le rapprochement à la petite enfance.
EDIT : du coup j'ai lu ça : http://merlanfrit.net/Les-Lego
Va falloir que l'on m'explique la différence entre Starbound et Terraria... :/