Prison avec sursis et amende (1000 et 1500 €) pour les 2 lanceurs d'alerte, explicitement reconnus comme tels par le tribunal qui énonce qu'ils ont agit dans l'intérêt général ; relaxe pour le journaliste qui n'a fait que son travail.
Alors oui, c'est dégueulasse, mais eu égard à ce qu'ils risquaient, c'est assez équilibré.
Le vrai problème, comme bien souvent, est à chercher entre les lignes : le statut des lanceurs d'alerte. On en est toujours là. Tant qu'on ne protégera pas (c'est à dire en leur garantissant l'absence de poursuite) celles et ceux qui relèvent des fraudes, des malversations, des scandales contre le retour de flamme pour cause d'atteinte à la propriété privée, au secret des affaires... on découragera de fait les futures "vocations".
Et c'est peut-être bien le but recherché.