« Le livre est critique et ces critiques ne font pas du bien, mais le ton reste mesuré, nous indique par téléphone Me Blanche Magarinos-Rey, qui défend Kokopelli. Et la diffusion demeure assez limitée, alors qu’un article sur Internet peut devenir viral très vite. »
Je reprends ici ce que je viens de poster sur (°m :
On a le droit de lire le livre, mais pas d'en parler ? Il y a une telle contradiction sur le fond que ça m'étonnerait qu'ils aient gain de cause au final. Si diffamation il y a, ils doivent s'attaquer au livre, pas au blogueur qui en parle. Mais de telles méthodes ne m'étonnent pas de " "ces gens là" "