Cette semaine, je vous invite à lire ou à relire Arsène Lupin, parce que c'est vachement bien.
Qu'il s'agisse de Dark Souls, de Subnautica, de Minecraft, d'Outer Wilds ou d'Ancestors, j'ai vécu dans chacun de ces jeux un instant où j'ai franchi un point de non-retour : j'étais complètement perdu, je ne savais plus où j'étais ni où j'allais, la seule chose que je savais, c'est qu'il était trop tard pour faire demi-tour et que j'avais consommé trop de ressources pour pouvoir rentrer. Mon seul espoir, c'était de continuer dans l'inconnu en espérant trouver un feu de camp, un téléporteur, de l'eau, de la nourriture, un bivouac, une indication ou un glyphe. Ce point de non-retour est, à mon sens, le climax des jeux d'exploration, le moment où l'immensité terrifiante du monde devient à la fois plus oppressante et plus belle que jamais, où l'environnement semble écraser le joueur et où, parfois, au milieu de la nuit, surgit une lumière plus belle que dans aucun autre jeu, sous la forme d'un élément familier.
Euh... mais pourquoi ?
A l'occasion de la sortie de Figment 2, le jeu Figment est gratuit sur Steam.
Quand vous mélangez Vampire Survivors et Deep Rock Galactic, ça donne Deep Rock Galactic: Survivor !
Je le veux.
À part quelques modèles « fantaisie » de souris et certains châssis de clavier mécaniques hors de prix, les fabricants de matos PC ne proposent plus que cette couleur. Nous nous y sommes habitués, c'est la normalité absolue. Mais cela n'a pas toujours été le cas. Il y a trente ans, le noir en informatique était une couleur presque vulgaire. Dans les années 1980 et 90, un fabricant qui voulait souligner la qualité et le sérieux de son matériel n'avait pas à réfléchir : il devait l'emballer dans un beige clair terriblement neutre qui est devenu le standard du marché pendant plusieurs décennies.
Si vous vous demandez pourquoi les enfants d'aujourd'hui sont pleins de gras, de cholestérol, qu'ils ne retiennent rien et qu'ils ont des grosses joues qu'on a envie de croquer, ne cherchez plus : c'est de la faute d'Internet. Pour rappel, terminer le temple de l'eau de Zelda : Ocarina of Time, en 1998, c'était plusieurs étapes. Se faire prêter le jeu par un copain, d'abord, puis aller jusqu'au temple de l'eau. Entrer dans le temple. Rester bloqué dans la troisième salle. Prendre son vélo pour faire 1,8 km jusqu'à l'Intermarché de Chartrettes. Trouver la soluce dans un magazine qu'on ne pouvait ni acheter, ni voler (il y avait plein de vigiles). Retenir la solution. Rentrer chez soi. 1,8 km. Avancer de trois salles. Être bloqué à nouveau. Rebelote. 1,8 km. Essayer de tout retenir. 1,8 km. Avancer. Rester bloqué. Et ainsi de suite, jusqu'à s'écrouler de fatigue sur le pont qui traverse la Seine en se demandant si la vie valait bien la peine d'être vécue. J'entends encore ma mère me dire : « Tu devrais faire du sport au lieu de jouer à tes jeux vidéo ! » Mais qu'est-ce qu'elle croyait que je faisais ?
Le "Et quand je ne joue pas" du vendredi.
Aujourd'hui : lecture.
Tout, du récit au gameplay, commence dans la grandeur tragique et s'achève dans la triste farce. Ce qui, à peu de choses près, est ce qu'avait prédit Marx. C'est peut-être ça, finalement, un jeu communiste.
Pourtant, le 25 janvier 1985, lorsque le Premier ministre Laurent Fabius dévoile le plan à la presse, il n'est plus question de Macintosh. Les écoliers vont apprendre l'informatique sur... des ordinateurs Thomson. Des MO5 et des TO7/70, un matos franco-français sans grand avenir. Le choix ne s'est pas fait sur des critères technologiques, mais économiques. Il fallait sauver Thomson, alors au bord de la banqueroute, car le constructeur était justement incapable de fabriquer des ordinateurs compétitifs. La France dans toute sa splendeur.
Rappel : l'anthroposophie est une pratique sectaire, avec des bases racistes.
via un thread sous Mastodon
Franchement, si tu as pu faire Alien isolation, Prey c'est de la rigolade :D
Si jamais, pris d'une crise de folie subite, vous décidiez de regardez tout le MCU*, vous en auriez -à date, ça va pas aller en s'arrangeant- pour 5 jours, 5 heures et 10 minutes.
*Marvel Cinematic Universe, y'a pas de honte à pas savoir
Féminicide d’État en Iran. Acte 2.
Le démarrage est un peu rude, car il y a des gravats partout, et on a un peu de mal à voir comment transformer ce bazar en Star Destroyer ou en Battlestar Galactica. Mais après une ou deux heures de boulot, ça commence à prendre forme. Et c'est l'engrenage. Entre les excellents outils de planification, les différents types de sol et de lumières (avec des valeurs RGB réglables, ça m'a filé un mini-orgasme), la gestion très fine de l'oxygène, des températures et du réseau électrique, les sas, les portes, la ventilation, les murs renforcés, il y a toujours un bout du vaisseau à réorganiser et un truc à optimiser. Vous avez même une salle de calcul à farcir de disques durs et de modules mémoire pour gravir l'arbre technologique et contrôler toujours plus de drones. Ça a vite de la gueule, et on a toujours envie de bâtir plus gros et plus beau.
Mesdames, messieurs : Stardeus.
Faut surtout pas que je mette le doigt là dedans, ça va me pincer très fort.
Wooo pinaise la couche de connerie bien épaisse. Change rien Mathieu, j'avais oublié pourquoi je pouvais plus te piffer.
Aujourd'hui, Sammy, ce visionnaire, vous parle d'un jeu sorti en 2017.
Au moins, si ça vous donne envie de l'acheter, vous ne le paierez pas trop cher.
Un site qui permet, grâce à l'IA, de coloriser des photos en noir et blanc.
Vous pouvez préciser la couleur de tel ou tel objet pour gagner en précision.
Vu sur Canard PC. (https://www.canardpc.com/jeu-video/download/palette-fm/)
En janvier, j'ai joué à plein de trucs. Article en plusieurs partie.