Attention, légers spoilers.
Ceux qui s’attendaient à la liberté d’un GTA futuriste, ou à la flexibilité d’un Deus Ex en monde ouvert, seront surpris. Pendant ces premières heures, Cyberpunk 2077 prend le temps d’installer un univers, une histoire, et plus encore, des personnages. On s’y promène en suivant les ordres ou les pas d’autres habitants de Night City, passager d’une aventure qui n’est pas encore complètement la nôtre.
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Ce n’est qu’après la fusion entre l’esprit de V et celui de Johnny Silverhand, au bout d’une demi-douzaine d’heures, que le jeu démarre vraiment. Qu’il accepte de lâcher la bride, et de nous permettre de nous écarter de l’histoire pour prendre la route librement. C’est alors la claque.
Évacuons tout malentendu : Cyberpunk 2077 n’est pas un très bon jeu de rôle. Les faux choix que proposent ses dialogues ont rarement des conséquences. En mission, la possibilité de privilégier l’approche musclée ou l’infiltration est de toute façon désamorcée par la nullité de l’intelligence artificielle des ennemis. Et les compétences de hacking ne servent, dans les faits, qu’à désactiver à distance quelques caméras de sécurité. Il paraît qu’on peut crafter (« fabriquer ») ses propres équipements : on a terminé le jeu trois fois sans jamais avoir eu la tentation de le faire. Pire : on peut débloquer de nouvelles caractéristiques et compétences au fil de sa progression, mais on peut en réalité traverser l’essentiel de l’aventure sans le faire. Cyberpunk 2077 n’est pas un mauvais jeu vidéo, loin de là, mais ses mécaniques à elles seules n’éblouiront pas grand monde.
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Cyberpunk 2077 est moins un jeu qu’un fabuleux diorama nous donnant à voir des visions du futur en 3D, plus saisissantes que la plupart des films et autres œuvres sur le sujet. Bars, ruelles sombres, cabinets de médecin à moitié clandestins, bâtiments en ruine encore hantés par les fantômes d’une civilisation sur le déclin : tout est vivant, crédible, et donne le même sentiment d’immersion qu’une bonne expérience de réalité virtuelle, le même vertige – mais sans casque sur la tête.
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On termine Cyberpunk 2077 assez rapidement : il faudra sans doute compter cinquante heures pour en faire le tour, mais vingt suffisent pour voir le bout de la quête principale. Et on arrive au bout de ces vingt heures avec l’impression d’avoir seulement gratté la surface d’une ville qui nous manque déjà ; et sans le souvenir d’un seul dialogue raté, d’une seule quête en retrait, d’un seul remplissage.
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A se demander s’il n’aurait pas fallu repousser encore une fois la sortie du jeu de quelques mois, autant pour s’épargner cette sortie précipitée que pour la santé de ses développeurs. Les conditions de travail au sein de CD Projekt Red sont régulièrement pointées du doigt, le site Glassdoor (sur lequel les employés des entreprises peuvent témoigner anonymement) proposant une litanie de témoignages faisant état d’un mauvais management, d’un rythme de travail « insensé et inhumain », et de semaines « traumatiques » de soixante à quatre-vingt-cinq heures, renouvelées parfois pendant des années. On peut alors se demander s’il est raisonnable de créer des œuvres aussi pharaoniques, et à quel prix.
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Ce n’est plutôt pas pour vous si…
- vous vous attendiez à GTA 2077 ;
- vous espériez Deus Ex en monde ouvert ;
- vous appeliez de vos vœux un Witcher IV avec des néons.
Plutôt mitigé tout ça :/
Seven: Enhanced Edition est gratuit sur Humnble (le jeu est pour GOG)
Bah, c'est de la têtologie. Le grand Kapital utilise juste quelques ficelles, mais ça marche aussi en dehors de tout système d'exploitation.
La preuve qu'on finit toujours par raconter des conneries : j'étais persuadé de la véracité de cette histoire d'Orson Welles déclenchant un vent de panique en lisant la guerre des mondes...
Les voisins d’un appartement de Bruxelles qui, vendredi 27 novembre, appelaient la police pour se plaindre d’un tapage nocturne, ignoraient qu’ils allaient causer une déflagration au sein du Fidesz, le parti ultraconservateur du premier ministre hongrois, Viktor Orban. Les policiers, arrivés sur place pour constater une infraction aux mesures de confinement en vigueur dans la capitale belge, troublaient alors une partie de débauche sexuelle, avec alcool et stupéfiants à la clé. Parmi la vingtaine de personnes présentes, essentiellement des hommes, deux diplomates ont rapidement invoqué leur immunité.
Un troisième individu, qui avait tenté de s’échapper en dégringolant, à moitié dénudé, le long d’une gouttière, était retrouvé les mains ensanglantées. Démuni de tout papier d’identité, il invoquait, lui aussi, son statut diplomatique et dévoilait qu’il était Jozsef Szajer, eurodéputé et pilier du Fidesz, une formation pour laquelle il a siégé sans discontinuer depuis l’adhésion de son pays à l’Union européenne (UE), en 2004.
Interrogé mercredi 2 décembre par le quotidien Het Laatste Nieuws, le propriétaire de l’appartement et organisateur de la soirée affirmait « ne pas comprendre où est le problème ». « Nous étions tous très prudents, nous avions déjà tous eu le coronavirus », expliquait-il. « Ma salle de séjour s’est soudain remplie d’agents réclamant nos papiers d’identité. Mais comment pouvions-nous les produire? Nous ne portions même pas un slip ».
Toujours cette hypocrisie des conservateurs, ultra ou mous, c'est drôle.
Mais ce qui n'est pas drôle, c'est le bilan de Viktor Orban, dont ce gai luron est un soutien éminent :
=> comme le précise l'article du Monde, l'Union Européenne en est réduite à exiger que la Hongrie respecte l'Etat de droit en contrepartie du bénéfice de fonds européens.
Voilà, voilà.
C'est un peu triste, mais il était tellement abimé que c'en était inéluctable.
Pour l'anecdote, James Bond 007 l'avait détruit une première fois dans GoldenEye (1995 ? naaan !), dans une scène aussi mythique que débile (il met une barre à mine dans un engrenage et 10 minutes plus tard, tout explose. What ?) en faisant tomber les instruments (la partie suspendue par les câbles et qui vient de tomber - 900 tonnes tout de même) sur le méchant.
Un officier de l’aéroport de Croydon à Londres demanda alors à Frederick Stanley Mockford de penser à un mot qui indiquerait une détresse et qui pourrait facilement être compris par les pilotes et le personnel au sol en cas d’urgence. Mockford choisit alors une transcription phonétique de la phrase française « Venez m’aider », d’où le fameux « Mayday ».
J'avais déjà entendu cette explication, mais l'avoir directement de la Grande Muette, ça fait tout de suite plus sérieux.
La police nous dit :
- si vous n'avez rien à vous reprocher, vous n'avez rien à craindre de la surveillance
- la police ne veut pas être surveillée par les citoyens.
Je suis pas Aristote, Leibniz ou Hilbert, mais la conclusion logique m'a l'air assez facile à déduire. »
Je pose ça là.
L'auteur de science-fiction Arthur C. Clarke a formulé les trois lois suivantes :
- « Quand un savant reconnu mais vieillissant estime que quelque chose est possible, il a presque certainement raison ; mais lorsqu'il déclare que quelque chose est impossible, il a très probablement tort. »
- « La seule façon de découvrir les limites du possible, c'est de s'aventurer un peu au-delà, dans l'impossible. »
- « Toute technologie suffisamment avancée est indiscernable de la magie. »1
Tiens, j'avais loupé ce drama. 51 000 morts, ça va, t'es bien sorti de la "zone grise" ?
OMG. Riff a déjà cassé son PEL pour commander 15 exemplaires.
Toujours le même dilemme : faut-il parler des réacs, au risque de leur faire de la pub, ou bien faut-il les laisser pourrir dans leur caca ?
... je crois qu'il vaut mieux parler, pour dénoncer, et ne pas les laisser croire par notre silence que tout le monde est d'accord avec la merde qui leur dégouline des oreilles.
Je pose ça là :)
Le sujet a été lancé par Graham Norton, qui l'a interrogée sur le fait qu'elle n'aurait jamais adressé la parole à son partenaire de jeu, Anthony Hopkins, durant le tournage du film. Et, la rumeur s'avère vraie ! "Il faisait peur" explique l'actrice de Taxi Driver, avant de continuer "le premier jour, on a eu une lecture du scénario et à la fin je ne voulais plus jamais lui reparler, j'étais pétrifiée !" C'est avec le sourire que Jodie Foster raconte cette anecdote insolite, mais on imagine qu'elle était du coup moins sereine à l'époque, à l'idée d'arpenter les couloirs du plateau.
Tu m'étonnes ^^
D'un autre côté, y'a pû un gramme de neige ^^
via http://shaarli.zeseb.fr/?g__Ajw
Le web est une abomination technologique.
Une abomination qui est elle-même abusée, massivement, profondément, douloureusement par tous les trous imaginables. (Et des trous, il y en a.)
Je suis presque nostalique de Usenet.
Mon dieu cette punchline xD