Merci :)
Mais c'est m'accorder trop de crédit : je ne l'ai pas encore lu celui-ci, si ça se trouve il est nul !
le Colibrisme est une forme d’environnementalisme libéral, inoffensif pour les véritables responsables et inaudible pour les plus vulnérables, culpabilisant et individualiste, et enfin, inefficace.
via OpenNews
Bon, encore un qu'il faut que je lise quoi.
via Riff
Depuis la mort de Curtis , « les policiers lancent des piques constamment, surtout lorsqu’ils nous contrôlent », raconte Samir. « Fais pas le malin ou tu vas rejoindre ton pote », a-t-il déjà entendu, ou encore « nous, on pleure pas quand l’un de nos collègues meurt ». Les phrases chocs s’enchaînent au fil des contrôles.
La police tue.
J'ai commencé à lire ce livre ce matin. Il est tout à fait dans la lignée de choses que LLM a déjà pu nous expliquer, il se marie aussi très bien avec Franck Lepage ou avec Les mots sont importants. Le contexte est belge à ce qu'il me semble, mais les exemples sont -hélas- universels.
Quatrième de couverture :
Les mots importent. Dans la vie politique et syndicale, le choix des mots n'est jamais anodin. En effet, le langage n'est pas un simple outil qui reflète le réel, mais il crée également du réel en orientant les comportements et la pensée. Et vivre dans l'omission de cette évidence peut faire des ravages. Les mots portent, emportent avec eux une vision du monde, une logique politique, des signes de démarcation. Les mots classent, trient, délimitent et les fondés de langage du capital n'ont eu de cesse de décréter quels étaient les mots usés et les mots obsolètes. Si nous n'y prenons garde, nous finirons nous-mêmes par ne plus parler notre propre langue mais la leur. Cet ouvrage procède modestement à un travail systématique de traque et de déconstruction de ces pirouettes sémantiques, ces ruses de langage afin de faire le tri entre les mots qui libèrent et les mots qui oppriment. Car les mots sont des forces politiques : la reconquête idéologique sera lexicale ou ne sera pas et la bataille des mots est indissociable de la bataille des idées.
Je n'en ai lu que quelques pages, mais je suis d'emblée effrayé par la quantité d'expressions qui sont déjà passées dans le langage courant : consensus, gouvernance, grève sauvage...
N.B. : il y a une erreur sur Babelio, ce n'est pas la bonne couv' en illustration !
Il avait partagé un message Facebook appelant à rejoindre le blocage d'une raffinerie... et s'est retrouvé condamné à six mois de prison ferme pour organisation d'une manifestation non déclarée.
Les femmes “monstrueuses” d’aujourd’hui ne sont autres que les héritières des “sorcières” d’hier, nous explique Mona Chollet. Celles qui, par dizaines de milliers, furent traquées et exterminées en Europe dans les chasses aux sorcières, à la Renaissance. Remonter jusqu’à cet épisode historique, trop souvent passé sous silence, permet à l’autrice d’établir une filiation dans l’hostilité que suscitent les femmes qui ne font pas ce qui est attendu d’elles.
Le résultat est un livre qui n’en finit plus de renverser nos certitudes à coup de micro et macro-révélations. Car Mona Chollet n’a pas son pareil pour terrasser la logique rhétorique des puissants, comprendre ici les chasseurs de sorcières de tous poils. Armée d’une patience sans faille, elle détricote la gigantesque toile d’araignée dans laquelle nous sommes empêtré·e·s à notre insu, nous laissant entrevoir ce que peut bien être la magie. Pas celle des sorcières Disney, mais plutôt l’incantation renversante des vraies sorcières, qui pulvérisent les vérités admises.
"Justice"
Prenez le temps de parcourir la page.
Mouah ah ah , je pose ça là.
Téléchargez-le vite avant l'attaque de Moulinsart SA
via https://www.19h17.info/2018/12/24/tintin-vive-la-revolution-la-bd-en-pdf/
A story about my uncle gratuit sur Humble bundle.
C'est con, je l'ai déjà.
Tout est parti d’un coup, sans trop réfléchir, une réaction à l’inaction (globale) des médias (globaux). Tout est parti sur Twitter, là d’où tout part.
Répertorier les vidéos (et quelques témoignages) de manifestants blessés, certains mutilés à vie, des traces de manquements graves (parfois possibles, souvent avérés) à la doctrine légale du maintien de l’ordre dit à la française : l’« absolue nécessité » et la « proportionnalité de l’usage de la force »
21/30, mais franchement, il y a des pièges.
Ce mélange des genres (Gilets jaunes, rejet des médias, Soral, Chavez, complotisme...) commence à me déranger de plus en plus.
Ça pue.
"Cette fracture (...) qui se manifeste à coups de cagnottes peut à certains égards friser l'indécence. S'il y a de la générosité dans ce pays, manifestons-là à la recherche médicale ou à l'enfance en danger mais les policiers n'ont pas besoin de cagnotte", a expliqué Éric Morvan.
Pour une fois qu'un flic ne dit pas de conneries, je tiens à le signaler. Faut dire que c'est le chef quand même ^^
"Il était porteur de la haine que des gens éprouvent pour les journalistes, m'accusant de défendre les milliardaires qui verrouillent l’information. Ces discours d'abrutis menacent la démocratie."
Comment te dire Jean-Michel, comment te dire...
Cette généralisation du masculin ne nous apparaît même plus comme telle. Autrefois, on disait par exemple «ça pleut», avant de le remplacer par «il pleut». De même, des formes se sont complexifiées avec un sujet dit «apparent», comme dans «il faut partir». «Il» est un sujet apparent, le vrai sujet est «partir». On disait jadis «faut partir», ce qui sur le plan du sens me paraît plus juste, mais qui pour nous est ressenti comme une forme populaire –donc impropre, et il y aurait beaucoup à dire là-dessus.
Et si on reparlait un peu d'écriture inclusive ?
En gros, il bosse entre cinquante et soixante-dix heures par semaine en tant que directeur financier et il ne supporte pas que sa chose sa femme, qui se coltine toutes les corvées domestiques, prenne une femme de ménage pour faire les lessives. Là, on comprend qu’elle a concentré son burn-out sur un truc: les lessives. Elle ne supporte pas de les faire, alors elle a embauché une aide ménagère. Et lui, ça le rend dingue qu’elle claque l’argent qu’il se donne tellement de mal à gagner pour un truc qu’elle pourrait faire elle-même, cette conne.
Je ne vais pas vous spoiler, mais dans tout l’épisode, il ne lui traverse pas l’esprit une seule seconde qu’elle paie quelqu’un pour faire la part de travail ménager qu’IL ne fait pas. Il pense qu’elle a un problème d’organisation; elle pense qu’elle a un problème d’organisation. Alors plutôt que de choisir la team Simone de Beauvoir, ils ont opté pour Marie Kondo.
Il faut dire qu’en général dans cette série, il y a pas mal de larmes de mères de famille convaincues que c’est leur faute si le foyer n’est pas agréable et qu’elles sont défaillantes parce qu’elles n’arrivent pas à tout faire. Et là, plutôt que d’analyser le fond du problème, elles jettent des choses. Mais en vrai, ce que vous devriez jeter, c’est le patriarcat, c’est ça qui vous rend malheureuses.
Face à ces situations, Marie Kondo tente bien de suggérer avec force sous-entendus que les maris devraient au minimum s’occuper de leurs affaires, mais ça ne percute pas dans les cerveaux des concernés. Par exemple, chez les Friend, ce type –qui selon mes critères est l’archétype du connard– s’exclame à la fin: «Je suis prêt à vivre dans la joie et la bonne humeur pour l’éternité», parce que sa femme fait enfin elle-même les lessives et que la maison ressemble à ce qu’il voulait. La fin de cet épisode est encore plus glauque qu’un film de Haneke.
Pendant ce temps, en France : "Seulement 4 mots peuvent rendre leur sourire aux femmes : "je t'aime" et "soldes" "
Les intérêts des industriels avant tout. Ainsi pourrait-on interpréter la décision du ministre de l’Économie de ne pas signer l’arrêté d’interdiction du dioxyde de titane (ou E171), cet additif controversé présent dans de nombreux produits alimentaires (confiseries, biscuits, plats préparés).
Mes 2 cents : avez-vous déjà pris des comprimés de Magnésium ? Ou de vitamine ? Du paracétamol peut-être ? Vous avez déjà pris des médicaments non ? Bon.
Regardez bien la composition de tous ceux qui sont bien blancs et brillants.
Étonnant non ?
Une petite recherche a posteriori, ne serait-ce que pour m'auto-confirmer que je n'ai pas déliré :
Les produits alimentaires ne sont pas les seuls à pouvoir contenir du E171 ou dioxyde de titane (TiO2), et de loin. Bien davantage que dans vos placards de cuisine, c’est dans votre armoire à pharmacie qu’il se cache. Faites le test en consultant les notices de vos comprimés, gélules et autres sachets, ce colorant est omniprésent ! Les chiffres obtenus en consultant la base de données recensant les médicaments mis sur le marché en France sont vertigineux : plus de 4 000 médicaments contiennent le colorant E171.
« Qui voudra demain être fouillé et palpé pour accéder aux cortèges ? »,« qui prendra le risque d’une garde à vue pour s’être protégé de gaz lacrymogènes avec une écharpe ou des lunettes de piscine » ou de « rembourser collectivement des dégâts causés par d’autres ? » s’interroge le Syndicat de la magistrature, évoquant « de nouveaux reculs massifs pour les droits fondamentaux » : « En fait de “loi anti-casseurs”, il s’agit plutôt d’un projet” anti-manifestants »… Le premier ministre a quelques réflexes, ces propositions ayant été portées par la droite sénatoriale en octobre… « Les Républicains » réclamaient d’interdire de manifestation « toute personne à l’égard de laquelle il existe de sérieuses raisons de penser que son comportement constitue une menace d’une particulière gravité pour l’ordre public », mais pas ce fichier.
En attendant ce sombre futur à la Minority Report (1), le présent des manifestants n’est pas tout rose. Depuis le début du mouvement, le 17 novembre, on compte 5 339 gardes à vue sur le territoire national, et 815 comparutions immédiates, pour 152 mandats de dépôt au final, selon un décompte effectué par le Monde. Mais si, en province, les interpellations semblent ciblées (88,3 % donnent lieu à des poursuites judiciaires), à Paris, sans doute parce que les yeux de la nation s’y braquent à chaque mobilisation, la police ratisse plus large : sur les 1 628 gardes à vue, 798 ont été classées sans suite, soit 49 % ! Ce qui accrédite l’idée que l’exécutif veut « faire des exemples ».
[...]
Pas sûr que le chiffre d’une soixantaine d’enquêtes pour violences menées par l’Inspection générale de la Police nationale depuis novembre 2018 ne grimpe pas…
La version Leetchi sur l'histoire de la cagnotte des policier : la mise en place d'un cloudfare et un étalement sur la nuit du traitement des dons pour encaisser la charge due à un afflux inhabituel sur le site ces derniers jours.
Entre une explication purement technique et un soupçon de manipulation basée sur les allégations d'un gars connu pour son complotisme, qu'est ce qui vous semble passer le mieux au rasoir d'Occam ?
C'est dommage, j'aimais bien cette histoire de robots qui donnent du fric moi...