Un documentaire de la BBC chasse d’un revers de la main la légende romantique de la catastrophe et pointe les responsabilités des industriels.
Un incendie aurait fragilisé la coque du navire quelques semaines avant le départ, pile à l'endroit où il a heurté l'iceberg... Techniquement, ce navire n'aurait pas du prendre la mer dans cet état.
Certaines choses ne changent jamais, n'est ce pas ?
J'ai téléchargé la démo de Dishonored 2.
Le verdict est sans appel : mon PC est à bout de course.
Le jeu m'a mis d'office tous les réglages graphiques sur plus bas niveau possible, et ça rame encore. Dans les passages en intérieur, c'est jouable, mais dès qu'on passe dehors, je me déplace comme englué dans la mélasse. Par curiosité, j'ai mis pendant quelques minutes le réglage des textures sur qualité "ultra" : c'est somptueux. Evidemment. Bref, en ce qui me concerne, je ne vois pas la nécessité d'acheter, même à 25€, un jeu auquel je pourrais peut-être jouer en qualité "moins bien que dégueulasse", fenêtré, résolution 1024 x 768 ^^
Sinon, pour ce que j'en ai vu, le jeu parait bien, et la démo ne se fout pas de notre gueule : 3 niveaux complets à explorer, avec tuos les objectifs secondaires, ça peut déjà permettre de passer pas mal de temps.
En terme de possibilités d'approches d'un objectif, il semble tenir davantage ses promesses que le dernier Deus Ex par exemple, où les choix se résument bien souvent à "emprunter le couloir OU passer par la gaine d'aération ?" (j'y reviendrai peut-être plus tard). Il est aussi très riche en détails, en "trucs" annexes et chronophages : on retrouve le même coeur-qui-parle que dans l'épisode précédent, là encore cadeau de l'Outsider, qui permet de localiser les runes et les charmes d'os. Dès les premiers pas dans le deuxième niveau, on se rend compte qu'il y en a des dizaines, d'accès rarement commode, promettant de longues heures de recherches.
Pour ce qui est du gameplay en tant que tel, je n'ai pas vraiment eu l'occasion de tester, le moindre affrontement se transformant, vu les performances de ma bécane, en séance de boucherie au pistolet (oui, les pistolets dans Dishonord 2 tirent des patates capables de mettre à terre deux ennemis d'un coup). Du coup, je ne peux rien dire des combats, ni de ce "gameplay émergent" qu'on nous a tant vanté. Je rappelle juste au passage que dans son test, Gamekult pointait des problèmes liés à une IA aux réactions jamais identiques (même en refaisant 15 fois le même passage, les réactions étaient différentes) ; je ne sais pas si cela a été corrigé.
Les grosses ficelles du scénario n'ont pas beaucoup évoluées depuis le jeu précédent : la peste dans le 1er, les mouches de sang dans celui-ci, et selon que vous opterez pour l'orientation chaos faible ou chaos élevé, le nombre de pestiférés / morts par mouches de sang augmentera. Pour le reste, c'est peu ou prou la même histoire : complot, recherche et punition des commanditaires, retour le trône du pouvoir légitime.
Remarque au passage : et il n'est pas question de s'intéresser à la question de savoir si Emily Kaldwin est une bonne imératrice ou pas. C'est elle l'impératrice légitime, donc elle doit retruover son trône, c'est tout. Pourtant, quand on voit l'état de corruption de la province de Karnaca où se déroule 90% du jeu, on se dit qu'elle ne devait pas faire du si bon boulot que ça, trop occupée sans doute à retrouver son amoureux secret (c'est mignoooon) et à suivre les leçons de son popa Corvo (car oui, pour ceusses qui n'auraient pas encore compris, Corvo est le père d'Emily, genre son s'en doutait absolument pas dans le jeu précédent)
Conclusion : si vous avez une grosse config, allez y ! Mais faites la démo avant et attendez quand même les soldes.
"Et les chars russes défileront sur les Champs-Elysées dès le lendemain de son élection", il n'ont pas osé ?
Mais les lepénistes, voulant peut-être maladroitement préempter le souvenir gaulliste pour l'entre-deux-tours, rappellent ainsi à notre souvenir un homme-clef de cette période: Victor Barthélémy. Car la rafle du Vél d'Hiv ne fut pas faite que par la police française: cette dernière était aidée, les 16 et 17 juillet 1942, par plusieurs centaines d'hommes du Parti populaire français de Jacques Doriot, PPF dont Barthélémy était alors le numéro 2. Avant de devenir, trente ans plus tard, le numéro deux du Front national.
Et pendant ce temps, voilà ce qui préoccupe les gens, sur les "réseaux sociaux"
50 à 60% de "graisse, de nerfs, d’os, de veines, de tissus conjonctifs et de cartilage
Je peux changer de planète maintenant ?
Ca me fait plaisir de découvrir que tu aimes Prévert, et en même temps, ça ne m'étonne pas : André Breton ayant dit de lui qu'il nourrissait "l'inépuisable réservoir de la révolte" ou quelque chose du genre.
Je ne pensais pas connaitre ça. Entendu dans une demie-conscience horrifiée à la radio au réveil, le reportage usant pudiquement du terme de "prisons secrètes".
Kevin, crois-tu vraiment que la communauté internationale, qui n'a rien fait pour le Rwanda, qui regarde crever les syriens et qui n'en a rien globalement rien à foutre de ce qui se passe en Tchétchénie depuis 25 ans va lever le petit doigt contre un allié de Poutine ?
Et pourtant je pense comme toi : c'est le retour de l'horreur absolue. Aujourd'hui ce sont les homosexuels -dans une indifférence relativement générale- et demain ce sera qui ?
via Kevin donc
EDIT : cette révélation a été faite par Novaïa Gazeta.
Novaïa Gazeta, c'est le journal d'Anna Politkovskaïa, assassinée sur ordre de Poutine en 2006. Et de 5 autres journalistes pareillement assassinés : https://fr.wikipedia.org/wiki/Nova%C3%AFa_Gazeta
Cet article est donc une vraie prise de risque pour ce journal.
MàJ : voir aussi http://www.france24.com/fr/20170426-focus-tchetchenie-camp-torture-homosexuels-meurtre-kremlin-ramzan-kadyrov-poutine
Galactic Civilizations Ultimate Edition gratuit sur Humble Bundle.
Hop hop hop, on se dépêche.
Macron ose tout. "C'est même à ça qu'on le reconnaît"
via Kevin
En Argentine, un nouveau « féminicide » – mot qui désigne l’assassinat de femmes pour le simple fait d’être femmes –, commis par un violeur en série laissé en liberté par un juge, provoque mobilisation et colère.
C’est fou, tout ce que peut dévoiler une simple rotation du buste. Ce corps indiscipliné nommé Poutou, ce corps ordinaire d’ouvrier ordinaire, revêtu d’un sweat-shirt ordinaire, ce corps de gavroche déplumé baguenaudant au milieu des mannequins en vitrine, c’était le manifeste le plus lisible, le plus éclatant, un manifeste par l’image, contre la pompe empesée de la Ve République, et la sacralisation de son souverain. Non, le candidat n’est ni omnipotent ni omniscient. Oui, il travaille en équipe, prend conseil. Quant à la «photo de famille» : au nom de quoi faudrait-il faire famille avec Le Pen qui «pique l’argent de l’Europe» ? Avec Fillon «la corruption et la triche» ? Au nom de quelle solidarité?
Des preuves formelles d'accointances entre le FN et la police.
Charmant.
Le premier bar gaming consacré aux sports électroniques ouvrira à Dijon le 29 avril prochain au 53 de la rue Devosge à Dijon. Baptisé le Meltdown, l'établissement proposera des boissons mais aussi deux espaces pour s'affronter entre amis : un avec des consoles de jeux et le second accueillera des ordinateurs.
Le bar à thème, ouvert du mardi au dimanche de 18 heures à 2 heures, devrait proposer également la diffusion de compétitions de e-sports, organisées en local ou ailleurs dans le monde.
Les gérants attendent pour l'ouverture du lieu la présence de 400 personnes.
Sympa.
Ubuntu abandonne Unity. Ca va faire des heureux.
Outre l’abjecte et folklorique caractérisation de ses convives sans-gêne - des brutes sales, bêtes et méchantes, mais aussi des voleurs, menteurs, misogynes et arriérés se nourrissant de taupes et de hérissons -, dévouée à consolider un à un les pires stéréotypes racistes, le film ne se prive pas de prêter corps, avec force déprédations et autres cochons en vadrouille dans la cuisine, aux idées fixes de l’extrême droite sur une infiltration barbare et parasite de nos villes et demeures. On y reconnaît sans mal la patte du réalisateur, qui pointait déjà dans son précédent film les travers (hier le racisme, aujourd’hui la veulerie et la cupidité) de ses personnages comme seuls gènes communs à des communautés réconciliables uniquement par le bas. Alors que le film se rêve «LA comédie des vacances de Pâques», aux spectateurs tentés par l’expérience de la banalité haineuse 2017 de peser quelle vision du cinéma, du rire et du monde ils feraient ainsi prospérer.
Je ne pense pas que ce soit l'avis le plus violent que l'on puisse rendre sur cette merde annoncée, mais ça donne le ton.
Elle est d’ailleurs clairement mentionnée dans le post original de Marietta Spencer Tyks. Comme une caution, incluant ce qui aurait pu n’être qu’une banale séquence vidéo-gag des années 1980 dans l’écosystème de la viralité monétisable. Presque plus rien n’est pur sur Internet en 2017 : les farces supposément innocentes et les publicités outrancières des multinationales ont plus en commun qu’on ne le croit.
via la river
Insoutenable.
La Une de Libé : https://twitter.com/gblardone/status/849739917781610496
Quand je partage un papier, je fais souvent un angle un peu putassier pour que les gens aillent cliquer dessus. Des fois ça marche pas, et des fois les gens qui ne me connaissent pas démarrent au quart de tour.
Certes, mais là, t'as un peu merdé William :/