Pas le temps de lire l'article (mais je me le suis mis de côté), mais je vois l'idée.
Du coup, j'ai fais le test : dans mes lectures de cette année, quelle est ma proportion d'auteurs ? Et d'autrices ? Les vivant·e·s ? Les mort·e·s ? Les français·e·s ? Les traduit·e·s de l'estranger ?
...et si je faisais un graphique plein de couleurs ? Ah non, pas le temps, flûte.
Nombre de livres lus du 01/01/2016 à fin septembre (j'anticipe sur ceux à rendre à la bibliothèque avant début octobre) = 18 (+3 XXI, que je considère comme des livres, mais qui gêneraient ici, compte tenu de la quantité d'intervenant·e·s) (oui, parce que je note mes livres lu, chacun ses névroses, ok ?)
Il semblerait que je tombe dans le travers "mâle / blanc" mais pas tout à fait mort. Après, ça doit dépendre des années
*en fait, c'est plus compliqué que ça puisqu'il s'agit de "Le Cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates" écrit par... deux femmes, dont seule l'une des deux est morte >.< J'ai donc pris le parti de ne compter que Annie Barrows, l'autrice principale. Morte.
La liste en question :
Mouah ah ah. Ce type est fou.
L'original pour comparer : https://www.youtube.com/watch?v=hTWKbfoikeg
via L'homme qui passe sa vie devant un PC :O
La situation n'a alors fait que s'empirer, rapporte-t-il : "J'ai voulu m'accrocher et j'ai subi de nombreuses pressions, du chantage, une convocation en conseil de discipline pour avoir 'déstabilisé les encadrants'... Et même une garde à vue de 30 heures après une plainte de ma direction pour harcèlement. On marche sur la tête ! [...] J'ai sauvé une vie mais, au final, c'est moi qu'on essaie de tuer." L'homme est désormais sans emploi.
Bref, pour La poste syndicaliste = gêneur à faire taire, et briser au besoin.
Dans un paysage jeu vidéo trop souvent dominé par des productions qui placent le joueur dans un siège bébé, Deus Ex : Mankind Divided choisit au contraire de lui donner un contrôle constant et renforce même sa proposition par rapport à Human Revolution. Les équipes d'Eidos Montréal prouvent qu'elles maîtrisent leur sujet de A à Z par le soin apporté à chaque élément du jeu et surtout la mise en place de systèmes parfaitement ajustés à leurs intentions, quitte à y laisser quelques imperfections que l’on excusera sans cligner les yeux. La recherche d'esthétisme et d'ergonomie dans tous les détails matérialise cet univers, aussi crédible que cohérent, renforcé par une qualité d’écriture qui fait passer une bonne partie des RPG récents pour des épisodes de Oui-Oui. Élégant et délicat, ce Deus Ex est un épisode brillant mais sobre, deux qualités que l’on ne trouve que trop rarement associées et qui font l’apanage des très grands jeux.
9 Excellent
Les plus
- Level design maîtrisé de bout en bout
- Écriture de qualité
- Artistiquement au top
- Compositions musicales de haute volée
- Gameplay solide
- Les quêtes annexes et leurs possibilités
- Dialogues en vue subjective exquis
- Cohérence de l’univers et des protagonistes
- Mode Breach en cadeau
- Terminer l’histoire sans tuer personne
- Terminer l’histoire en tuant (presque) tout le monde
Les moins
- Final un peu timide
- Quelques accrocs techniques
- Synchro labiale inégale
- Les flingues manquent un peu de patate
- Un peu trop de contextuel dans les pouvoirs
- Moins exotique que son aîné
Alors ? Qui croire ?
Je vous livre un avis que j'ai recopié dans les commentaires du jeu sous Steam, il y a quelques jours, et qui m'a un peu refroidi.
4 personne(s) sur 6 (67%) ont trouvé cette évaluation utile
Non recommandé
43.5 heures au cours des deux dernières semaines / 43.5 heures en tout
Posté le : 31 août à 3h16Jeu terminé, y'a beaucoup à dire ... et pas en bien.
Histoire trop courte.
Histoire non complète même.
Ecriture qui laisse franchement à désirer la majorité du temps.
Jensen ... bon, là faut chager de personnage, avoir un héros qui se fout de tout et qui parle comme il si il était sous tranxène 24/24, maintenant c'est chiant ! "i didn't ask for this", et bha moi non plus je demandais pas ça. <_<
Combat final vraiment balourd et chiant (voire ridicule si tu sauves tout le monde).
Personnages secondaires sans épaisseur.
Vega est cool ... mais c'est un clône de Malik, pourquoi ne pas avoir fait revenir Malik au lieu de faire un reskin qui n'a pas de sens ?
La physique du jeu est toujours pitoyable, et il y'a malheureusement quelques passages où elle posera problème.
Il y'a plus de sous quêtes que de quêtes centrées sur l'intrigue principale.
Certaines sous quêtes dépassent le terme "nul à chier" pour atteindre le statut "niveau fallout de bethesda" (si vous voyez une quête autour d'un culte et une autre autour d'un tueur en série => NE LES FAITES PAS ! Consternant est encore un bien faible mot).
La fin tombe comme un cheveu sur la soupe, le jeu s'arrête clairement au moment où l'histoire commence ... yabon les DLC et une "édition définitve director's cut GOTY" ?
Le début du jeu est trop lent à se lancer, après Golem City le niveau devient ENFIN bon ... mais ça retombe presque aussitot.Je ne dis pas tout parce que ça durerait des plombes, mais le gros problème du jeu est qu'il n'a pas de fond: le sentiment d'être dans un jeu cyberpunk n'est intervenu qu'au bout de 17 heures (en arrivant à Golem City) ... pour un jeu Deus Ex, c'est triste. Et le pire c'est qu'après Golem City ... bha t'enlèves les prothèses cybernétiques et t'as un jeu lambda comtemporain où le héros va sauver le monde avec des choix ridicules et pseudo dramatiques (sauve le petit chat ou la grand mère ? Rholalalala, que je suis sous tension avec cette écriture ma bonne dame, du jamais vu ailleurs ... ouais nan, banal et usité jusqu'à la corde, soporifique et sans intérêt pour être honnête).
Sur la forme, en terme purement "mécanique de jeu", oui c'est solide: il y'a ENFIN de la verticalité dans les niveaux, il y'a pléthore de chemins alternatifs, la discrétion est un bonheur ... mais voilà quoi: Deus Ex c'est un gameplay et une histoire qui te motive ! Ici, il n'ya que le gameplay, tout le jeu tu avances en espérant être pris dans une grande histoire, une grande conspiration, une grande aventure ... et en fait tu avances de tableau en tableau avec une histoire décousue et sans intérêt comme fil rouge et qui, comme je l'ai dit plus haut, s'arrête au moment où elle commence.
Ce n'est pas que le jeu est merdique, je l'ai quand même fini après tout, c'est qu'il est creux. Il y'a des passages magnifiques (Golem City, j'en veux tous les jours des niveaux comme ça, d'ailleurs j'aurais aimé une option pour refaire chaque chapitre histoire de pouvoir refaire tout ce passage tant il est magistral), quelques échanges intéressants ... mais il y'a trop de "bof" voire de "putin c'est quoi cette ????? ?" (je le répète: la quête du culte et celle du tueur en série => IGNOREZ LES ! ), un rythme narratif raté et ... et ...
Et bien y'a quand même un truc en particulier qui m'a troué dans l'histoire: Mankind Divided c'est lasuite de Human Revolution OK ?
Et bien le bilan c'est que:
-tu bosses pour une organisation => tu ne sais pas pourquoi
-tu est en fait un agent double => tu ne sais pas pourqoi
-tu connais plein de monde depuis perpète => c'est jamais expliqué
-il y'a deux ans de ta vie qui ont disparu => PUTIN MAIS POURQUOI C'EST PAS UN DES THEMES DU JEU ?Et ça, c'est un peu une pillule qui ne passe pas: ça se sera vendu en DLC sans aucun doute ... et c'est ça le sentiment que done le jeu en fait: un produit destiné à vendre des DLC ou des objets pour un multi dont on se bat les couilles "we didin't ask for this". <_<
C'est triste, mais je suis déçu (en plus y'a les problèmes techniques et l'optimisation à chier qui n'est plus à démontrer), Square Enix ou Eidos, je ne sais pas qui est le responsable mais à 49.99€ c'est clairement du vol, je ne conseille pas à plus de 19.99€.
En attendant autant retourner finir les autres Deus Ex, de toute la série Mankind Divided est clairement le moins intéressant (et oui, j'ai fait The Fall, y'a que Invisible War que je n'ai pas terminé, chiant à faire tourner sur les machines actuelles). :(
A lire.
Je viens de jeter un oeil en diagonale, et il y a quand même des sujets pour lesquels j'étais au courant.
Les équipes de Jigsaw sont persuadés que ces contenus produits par des tiers sont plus efficaces, car plus authentiques que les « vraies » vidéos de contre-propagande – celles diffusées par le gouvernement français par exemple.
Tu m'étonnes.
L'utilisation des méthodes de la publicité ciblée, qui a fait la fortune de Google, utilisée pour lutter contre le terrorisme. Qui l'eut cru ?
les horaires des marées ne sont pas une donnée publique.
:O
Or, dans tout domaine que ce soit, le consommateur ne fait jamais que consommer ce qu’on lui donne à consommer. Ce n’est pas le consommateur qui crée la demande, c’est le capital qui crée l’offre. En l’occurrence, le capital crée une offre gratuite, illimitée, partiellement illégale, et profondément non-éthique.
...
En général ces gens disent que « c’est de la merde » et qu’ils ne paient pas pour cela. J’ai envie de leur dire que :
1, personne ne les oblige à consommer de la merde, si vraiment ils estiment que cela fait offense à leur intellect ils n’ont qu’à se masturber sur de la littérature érotique ou sur du cinéma d’auteur.
Et 2, que quand ils vont au fast-food, c’est de la merde aussi, ce n’est pas pour autant qu’ils partent sans payer.
...
C’est quand-même fou qu’on en soit arrivé à un stade où tout le monde s’en fiche tellement que ce sont les producteurs porno eux-mêmes qui réclament des censures !
Les touristes bloqués disposaient aussi de couvertures de survie, de barres énergétiques et de bouteilles d’eau, placées en permanence dans les cabines.
Vous marrez pas : comment ont-ils fait pour pisser ?
Waouh. Tout ça pour un jeu. Il va vraiment falloir que j'y joue :O
Ces dérives sont d'autant plus graves que dans l'espace public dominant les antiracistes politiques sont souvent stigmatisé·e·s. Laurent Joffrin, directeur de publication de Libération, leur contestait encore récemment le droit de s'associer sur la base d'une identité partagée. Au gouvernement, Manuel Valls, Bernard Cazeneuve, Najat Vallaud-Belkacem et avec eux beaucoup d'autres hommes et femmes politiques, ont osé affirmé qu'ils et elles « confort[ai]ent une vision racialiste et raciste de la société », ou qu'ils et elles étaient « partisans de tous les communautarismes ». Comme si la dénonciation du racisme – dont des organismes aussi subversifs que l'ONU, le Conseil de l'Europe ou Amnesty International se font les relais – faisait de ces militant·e·s les allié·e·s objectifs du terrorisme et des inégalités structurelles.
Sur les réseaux sociaux, ces mêmes militant·e·s font régulièrement l'objet de menaces et d’intimidations en tout genre. Ce fut encore le cas suite à l'attentat de Nice, où certain·e·s reprochaient sur Twitter à Sihame Assbague d'« avoir le sang de (…) Français sur les mains ». À l'image de celles et ceux qui, aux États-Unis, ont osé accuser le mouvement Black Lives Matter d'être responsable des meurtres de policiers au Texas et en Louisiane, certain·e·s en France n'hésitent pas à reprocher à ces militant·e·s de faire le jeu des terroristes en « radicalisant » une partie de la jeunesse, tout simplement parce qu'ils et elles l'invitent à faire valoir ses droits.
Ne vous arrêtez pas au titre : ce n'est pas Facebook le problème.
C'est le discours politique.
Oh c'est bon ça ! Ça m'a mis en joie pour la matinée :)
via Kevin
Le bon côté c'est que tu la vois de loin :S
via Seb
Tropico 4, c'est du bon, et c'est gratuit pendant encore une petite journée sur Humble Bundle !
via Liandri, qui me dit sur Steam "relaye pour seb, il me lit pas, il a pas du voir ^^ "
Voilà, j'ai fait ma B.A. =)
« Ça doit être un surhomme pour parvenir à blesser sept policiers en moins d’une minute : personne n’y croit à part la justice ! »
On a démasqué Flash :O
Je rigole, mais c'est terrible pour ce pays. On commence toujours par mettre les communistes en prison... et vous vous en foutez, vous n'êtes pas communistes... c'est ça ?
via Kevin
C'est une référence aux Monty python ou c'est moi ?
Les policiers dépêchés sur place ont alors découvert dans le coffre cinq bonbonnes pleines, mais aucun dispositif de mise à feu.
Quand même bizarre cette histoire. On dirait qu'ils ont tout fait pour qu'on la voit cette bagnole... ou alors ils croyaient qu'elle aller exploser toute seule ?
Ou alors c'est une sorte "d'avertissement" ?
Ou alors c'est encore un de ces emballements médiatiques dont on a le secret. (voiture + bouteilles de gaz + "documents en arabe" = terrorisme, pas la peine de chercher autre chose)