Sauf qu’à mesure que le festival a grandi (10 000 personnes en 1997 ; 25 000 en 2001 ; 70 000 en 2016) cette TAZ vantant la liberté totale est devenue bien chère d’accès (1 300 dollars minimum pour une semaine), les « burners » ne sont plus tous d’accord sur ce qu’on a le droit, ou non, de faire, et les contradictions et tensions de la société qui l’entourent s’y sont insinuées.
En soi, que des individus aux idées rétrogrades, prétextant défendre une morale religieuse, pourfendent Déesse Major me choque peu. C’est l’empressement du gouvernement, garant de la laïcité, à exécuter le désir de ceux qui ne sont bénéficiaires d’aucun mandat public, qui fait peur.
N.B. : contrairement à ce que cet extrait pourrait laisser penser, il est question ici du Sénégal.
Les femmes, à qui personne ne demande leur avis, sont ainsi entre le marteau de ceux qui veulent les déshabiller et l’enclume d’autres qui veulent les recouvrir d’un large voile de chasteté. En 2016, des individus des deux côtés de la Méditerranée ont ainsi comme projet politique de déposséder la femme de sa liberté de choisir son mode de vie et ses tenues vestimentaires.
Via des shaarlistes.
Cette BD vous a révoltée ? Choquée ?
Alors relisez ces deux articles de D. Dupagne publiés en 2014
(en les relisant, je vois que ça finit bien... pour l'instant)
« Une marche qui a pour mot d’ordre officiel la sécurité, ce n’est pas exactement notre cœur de métier, une banderole SOS Racisme aurait difficilement collé au thème, finalement. »
[...]
[...] Alain Jakubowicz, président de la Licra. Il regrette cependant que la manifestation de dimanche soit restée trop communautaire : « J’ai été extrêmement choqué que les prises de parole aient été en chinois. La communauté chinoise ne pourra pas mobiliser en communautarisant ce combat et en ne s’adressant qu’à ses propres troupes.
Ah, ces racisé·e·s qui refusent d'être aidé·e·s selon les modalités prescrites, quelle plaie. Et en plus, ils s'obstinent à parler leur jargon obscurantiste au lieu de notre belle langue française.
Communautaurisme duites vous ? Comme je suis taquin, et sujet aux réflexes pavloviens dès que je vois certains termes, je vous repose ça là : hop
On voit donc, à travers ce fact-checking, que l’article du Canard Enchaîné a peu à voir avec le journalisme et révèle, plutôt que des faits, les obsessions idéologiques de son auteur. De telles calomnies, ainsi révélées au grand jour, viennent émailler sérieusement la réputation d’un journal qui avait habitué ses lecteurs à un peu plus de rigueur.
J'aimerais bien que :
1/ l'identité de l'auteur "(courageusement) caché derrière le nom générique de J.C. (utilisé par la rédaction du Canard Enchaîné), [et] coutumier de ce type de procédés" soit révélée, ou qu'il ait au moins le courage de ses opinions (merdiques) ;
2/ que Le Canard publie un droit de réponse du CCIF, voire des excuses, mais là, je rêve sûrement.
Comme quoi hein, le racisme/la xénophobie/l'islamophobie de gauche, bah c'est pas un fantasme. Ça a même ses articles dans le Canard !
Super déçu par le Canard pour le coup :(
Le spécialiste de France 24 Wassim Nasr affirme à Marianne que cette information et sa source relèvent de l'intox. Le HuffPost a donc décidé de retirer cet article.
Pom pom pom... J'étais justement parti à la recherche de cet article -que je vois tourner sur certains Shaarli depuis le début de la semaine- car il me paraissait douteux.
Je pose ça là. Vous n'êtes pas sans ignorer que l'appel au boycott est formellement interdit.
Je répète : formellement.
Le Framablog avait raconté cette histoire dans un article de 2012 que j'avais adoré : https://framablog.org/2012/05/15/urban-experiment-hacker/
«Donner un prénom qui n’est pas français à ses enfants, c’est ne pas se détacher de l’islam, c’est vouloir continuer la tradition islamique en France et c’est vouloir transformer la France en un pays de plus en plus musulman»
BORDEL, POURQUOI CONTINUEZ-VOUS A INVITER CE SOMBRE CONNARD ?
M'en fout, j'ai pas un prénom français, moi.
J'ai un prénom breton :p
Poke les bretons ;)
(mais je suis indépendantiste auvergnat et autonomiste bourguigno-franc-comtois)
Onomastique. En un seul mot.
Je pose ça là parce que ça m'a fait sourire.
Faut vraiment que je me remette à travailler. Appelez la HADOLOL, coupez moi l'accès à internet, merde.
Euh... ok, c'est louche. Mais est-il besoin de préciser qu'une bouteille de gaz, ça n'explose pas tout seul ? Ça m'agace ce genre d'article dans le style "on ne sait rien, mais on va quand même en faire 15 lignes".
Grrrrr.
Encore une perle de Ciotti. C'est la journée.
via chaipuki
Hum. J'hésite entre deux pensées qui se battent dans ma tête là :
C'est moche, hein. Choix : rester défiguré·e ou mourir du cancer :/
Je n'étais pas au courant (trop occupé à botter le cul des aliens pour regarder la télévision), mais je trouve Mme Brigitte Boréale vachement sympa avec ses collègues sur son coup... M'enfin, avec un peu de recul, c'est compréhensible : c'est elle qui va devoir les supporter pendant plusieurs mois/années...
Mais ça fait mal de voir comment les dominé·e·s / racisé·e·s sont obligé·e·s de minimiser les insultes ("c’était de la vanne, de la bonne vanne, pas de la transphobie. Quand on me crache dessus dans la rue ou qu'on me traite dans le travelo dans le métro, ça, c’est de la transphobie") pour finalement, être juste "accepté·e·s" :(
Des policiers ont investi il y a quelques jours le centre de tri de Gonesse. Au bout de 8 heures de recherche, ils ont finalement trouvé ce qu’ils cherchaient : une clé USB qui contenait tout le dossier d’enquête des attentats de janvier 2015. Celle-ci avait été envoyée par des avocats de Bobigny (Seine-Saint-Denis) défendant des victimes à des confrères de Reims. La clé USB placée dans une enveloppe normale avait été déchirée en passant dans une machine du centre de tri. Le pli était donc arrivé vide.
Ah oui, facepalm.
via Mitsu