Conçu à une tout autre époque, Day of the Tentacle est un jeu dur, « à l’ancienne », et il faut des nerfs d’acier pour résister à l’envie d’aller consulter l’une des multiples solutions disponibles en ligne.
Un jeu pour Tommy donc ^^
Intéressant. E&R : ses finances, ses réseaux, ses tentatives pour avancer masqué.
Recensement (sans doute loin d'être exhaustif) des violences policières commises dans le cadre des manifestations et rassemblement contre la loi travail.
Une récente étude universitaire montre que la conscience de la surveillance gouvernementale pousse les gens à auto-censurer la publication en ligne de leurs opinions dissidentes.
Cela ne m'étonne pas. Je l'ai déjà écrit : plus que le fait d'être surveillé, c'est la possibilité d'être surveillé qui est terrible, et qui fait peser l'incertitude sur chacune de nos actions : est-ce que telle ou telle action, opinion, ne sera pas répréhensible un jour ? Est-ce qu'on ne va pas s'en servir contre moi ? Bon, dans le doute je ne vais rien dire alors...
La Une de l'hebdomadaire satirique français fait grincer des dents. On voit le chanteur belge demander "Papa où t'es" à des morceaux de corps qui lui répondent. Problème : le père de Stromae est mort tué à la machette et découpé en morceaux en 1994.
Tiens, j'avais loupé ça. Bon, c'est comme tout ce qui touche Charlie : OSEF, arrêtons de leur faire de la pub, ils n'ont plus besoin d'argent, c'est bon.
"Ni à droite, ni à gauche".
Mais surtout pas à gauche en fait.
Suite des deux shaares précédents...
D'après ce test, je serais (non, mon personnage pardon...) Neutre-Bon, ce qui ne me surprend pas beaucoup, même si certaines questions n'avaient aucune réponse me convenant.
Quelle surprise ^^
On fait comment pour savoir ? il y a des tests ?
/Cours chercher sur Google/
Petit rappel sur l'alignement :
Derrière le jeu, qui demande un certain ordre et une certaine rigueur morale, se cache toujours un élément méta qui encourage ou apporte le chaos.
J'adore ce site, mais je l'ai déjà dit plein de fois :)
De la même façon, la mise à mort originelle est plein de sens pour un joueur : elle présente la mécanique de tir. Les phases de tir en pleine ville et le vol de voiture semblent tout à fait normaux dans un jeu reprenant la grammaire d’un GTA [3] ; aider un criminel à s’enfuir permet de diversifier le gameplay en y ajoutant de l’infiltration ; occuper les radars de la police se traduit en time attack ; l’espionnage introduit des simili-énigmes, certains passants spéciaux valant bien plus que d’autres correspondent à une mécanique de loot pseudo-aléatoire qui a fait ses preuves et son code couleur ; le HLM dont on liquide étage par étage la population a une construction canonique et familière de donjon ...
Surtout, ces scènes soulignent avec beaucoup d’humour le fond de l’affaire : Le personnage principal, Aiden Pierce, est en fait bêtement un taré avec un flingue et un smartphone, en total décalage avec son univers. [...]Au lieu d’utiliser la narration "classique" (écriture, mise en scène) pour exposer la psychée dérangée d’Aiden, Watch_Dogs se sert de l’interactivité — c’est à dire du langage propre au média — comme porte d’entrée dans ce cerveau malade. Le joueur passe alors naturellement à travers cette surcouche narrative pourtant si choquante, tandis que la folie du personnage se traduit chez lui par une "ivresse ludique"
Alors, Watch Dogs, bête jeu réac', ou nouvelle utilisation du média "jeux vidéo" ? La question est d'autant plus intéressante que le jeu "a probablement été développé par plusieurs centaines de personnes réparties dans une demi-douzaine de pays".
A lire.
via http://liens.vader.fr/?NW5lww
Oh sinon, ils sont gentils Lordon et les orthonoctes (néologisme de mon cru). Vous vous souvenez d'Occupy Wall Street ? Vous vous souvenez des indignés de la Puerta del sol ? Oui ? Non ? Aaaah oui, il a raison ça me dit quelque chose, c'était quand déjà ?
Est-ce que je suis d'accord avec eux ?
Oui.
Est-ce que le monde a été changé par tous ces gens assis, debout, indignés ?
Non.
Faites en ce que vous voulez.
Moi, je n'y crois plus.
Okayyyy... Je suis donc un aventurier de l'extrême.
Gros tapage pour la Steam VR.
Je vais peut-être me dédire complétement (mais je ne suis pas à ça près :p ), mais leurs vidéos de présentation font envie :O
EDIT : ça me rappelle l'engouement pour la sortie de la Wii... A quand le site recensant les personnes qui se sont blessées en pétant la lampe en utilisant leur Steam VR ?
Oh, et sinon... c'est un peu moche quand même :p
Hum. Je vous dis ce que j'en ai compris, les anglicistes fourniront une explication plus détaillée, d'acc ?
Apparemment, le site Reddit incluait chaque année dans son rapport sur la transparence un paragraphe sur le "warrant canary" pour signaler aux redditeurs que le site n'avait pas été soumis à un "GAG order" (lettre de sécurité nationale avec clause de silence ; pour rappel : http://sebsauvage.net/links/?FPLn7w).
Cette section a disparu du rapport.
via https://twitter.com/Snowden/status/715889536065212416
EDIT : Seb Sauvage a mieux compris que moi :
ils ont reçu des demandes de renseignement de la part du gouvernement US sous la forme d'un « gag order », c'est à dire avec l'interdiction même de signaler qu'ils ont reçu cette demande (sous peine de lourdes poursuites). Sauf qu'avec la méthode du warrant canary, tout le monde sait qu'ils en ont reçu une :-)
http://sebsauvage.net/links/?5EaDJQ
Voir aussi https://suumitsu.eu/links/?mUAxXw et http://www.mypersonnaldata.eu/shaarli/?tWc7Zg (merci pour le béotien, qui a appris un truc)
Les lois liberticides fleurissent et permettent aux gouvernements de contraindre secrètement un acteur du net à donner des informations confidentielles et/ou personnelles sans passer par un juge et donc sans aucun contrôle civil et citoyen. Il a bien fallu inventer un moyen pour permettre aux fournisseurs de services d'alerter ses utilisateurs qu'ils ont été obligés de collaborer. Ces lois interdisent quasiment toujours au fournisseur de faire mention du fait qu'ils ont été sollicités, et interdisent expressément de dire précisément pour quoi et dans quel cadre. De là est né le warrant canary, une image ou un texte qui, s'il est présent, permet de dire que le fournisseur n'a pas été contraint à fournir des données privées. Le jour où il disparait, c'est que le fournisseur a été contraint de collaborer et que des données ont été livrées.
Si Kevin m'autorise ce calembour, je dirais qu'il n'y a plus de canaris dans les mines, mais que ce sont nos libertés qui font grise-mine...
Oh oh oh.
intersectionnalité ! C'est le mot que je cherchais, merci.
Est-ce que les choses bougeraient, enfin ?
Il est possible que l’on soit en train de faire quelque chose. Le pouvoir tolère nos luttes lorsqu’elles sont locales, sectorielles, dispersées et revendicatives. Pas de bol pour lui, aujourd’hui nous changeons les règles du jeu. En donnant au capital des marges de manœuvre sans précédent, cette loi est génératrice de la violence néolibérale qui frappe désormais indistinctement toutes les catégories du salariat et, par là, les pousse à redécouvrir ce qu’elles ont en commun : la condition salariale même. Et ceci par-delà les différences qui les tenaient séparées. Oui, il y a bien quelque chose de profondément commun entre les Goodyears, les Contis, les cheminots en luttes, Henri, l’ingénieur super qualifié d’un sous-traitant de Renaud qui est licenciable pour avoir un peu trop parlé de « Merci patron! » sur son lieu de travail, avec Raja, salarié précarisé de la société de nettoyage Onet licencié et renvoyé à la misère pour une faute ridicule, et avec tous les étudiants qui contemplent à travers eux ce qui les attend. Je pourrais allonger cette liste indéfiniment, car la réalité, c’est qu’à l’époque que nous vivons, elle est interminable. (…) Merci El Khomri, Valls et Hollande, pour nous avoir enfin ouvert les yeux et fait apparaître qu’au point où nous en sommes, il n’y a plus rien à négocier, il n’y a plus rien à revendiquer. Que toutes ces pratiques rituelles et codifiées sont en train de tomber dans un grotesque rédhibitoire. Nous laissons donc un certain syndicalisme couché à ses reptations habituelles. Et pour notre part, nous sommes maintenant bien décidés à emprunter une autre voie. La voie qui révoque les cadres, les rôles et les assignations. La voie du désir politique qui pose et qui affirme.
Euh... j'ai vu qu'on se foutait de sa gueule sur Twitter, mais vous savez que c'est pas si con son truc ? Vous vous rappelez des "frondeurs" convoqués à Matignon parce qu'ils avaient "mal" voté ?
J'entends bien la critique qui ne manquera pas de venir : sans transparence, pas de démocratie. Mais à quoi bon prôner la transparence, si c'est pour la cacher derrière l'obéissance à un parti (et à l'exécutif par voie de conséquence) ?
Après, rien n'empêche d'anonymiser la vote, mais pas l'appartenance : on saurait ainsi dans quelle proportion le PS, LR, le FN... ont voté en faveur d'un texte.
Côté négatif : comment l'électeur pourrait-il, avec ce système, "sanctionner" un élu qui ne respecte pas ses engagements ?
C'est décousu, je sais : je réfléchis en écrivant (et c'est dur de faire deux choses en même temps)
Quelques minutes plus tard, lors d'une autre charge, un photographe du pure-player Aparté, Maxime Reynié, prend des photos, avec un brassard "Presse" bien en évidence. Cela ne l'a pas protégé des CRS
Chef, y'en a en un qui sait lire, je fais quoi ?