J'adore l'image d'illustration XD
"C'est dur, très dur, de se dire qu'on s'est trompé, de l'accepter, de le dire, et de changer de position." => ça me rappelle quelque chose... gnnnnn.... j'vois plus quoi, rhââââ, ça va me revenir.
"Je suis né oppresseur, raciste, homophobe, sexiste, misogyne, validiste, transphobe, et tant d'autres choses. Je ne veux plus l'être, et j'espère ne plus l'être un jour." => là, j'ai un peu tiqué. Non, tu n'es pas né anarchiste, et tu n'es pas né raciste non plus. Tu as été éduqué/baigné dans un système oppresseur, mais quand tu es né, tu étais pur et innocent ^^
"You are free:
=> https://commons.wikimedia.org/wiki/File:The_gesture01.jpg
Ah, et puis on dit pas "fils de pute", on dit "maman travaille".
Bisous.
(signalé via OpenNews, n'allez pas croire que je perds mon temps à lire la prose de ce monsieur)
Une exposition d'art contemporain, à Londres, dont le thème est la liberté d'expression, censure des œuvres d'une artiste au motif qu'elles se moquent de l’État islamique. Que dire de plus face à un tel niveau de bêtise ?
Ah ah, quelle grosse marrade les ami.e.s.
Merci à Stéphane Bortzmeyer d'avoir perdu son temps, et de nous éviter du coup de perdre le notre.
"Donc : si on pouvait arrêter le concept de RTFM et juste ACCUEILLIR les gens qui viennent s'intéresser à nos trucs, ce serait super, merci"
via Kevin
J'avais envie de vous parler un peu de Total war : Rome 2, acheté l'autre jour (http://sammyfisherjr.net/Shaarli/?K_0geA).
Histoire de détendre un peu l'atmosphère -_-'
Je précise que c'est mon premier Total War : je suis complétement novice, et j'ai commencé par jouer avant de lire un quelconque didacticiel...
Du coup, après quelques belles batailles bien jouissives où j'écrasai l'ennemi par un rapport de 100 contre 1, je m'avisai que MES villes étaient plongées dans la misère, le chaos, l'incendie, voire conquises par des troufions en goguette. Eh oui, contrairement à ce que le titre de la série laisse entendre, TW, ce ne sont pas que des batailles où trouzemilles unités de fantassins se tatannent pour la plus grande gloire de Rome, Sparte ou Trifouilly-les-oies-sur-Byzance, c'est aussi de la gestion, et de la diplomatie.
Dont acte. Il me fallait changer de stratégie.
Hier soir, j'ai commencé une "vraie" partie, en faisant les choses dans l'ordre : diplomatie - commerce - administration - gestion.
Et APRES seulement, écrasage de la gueule de l'adversaire à coup de cothurnes cloutées, parce que bon.
1/ Diplomatie : ma très courte expérience le prouve : user de la fonction "diplomatie" n'est pas une perte de temps. Certes, en début de partie, tous les protagonistes risquent fort de vous envoyez bouler, sur l'air de "on traite pas avec les pouilleux" ; mais vous pourrez peut-être conclure un accord commercial avec une nation bien disposée à votre égard, ou encore plus fauchée que vous. Assez rapidement, après 1 ou 2 batailles victorieuses et/ou un peu d'expansion économique (voir point 2), vous aurez d'autres réponses positives, et d'autres traités : non-agression, alliance, autres accord commerciaux, etc. Et ainsi de suite, le succès appelant le succès.
2/ Économie : honnêtement, le système, même s'il n'est pas très complexe, ne s'appréhende pas du premier coup. En gros, il faut construire certains types de bâtiments afin d'assurer ces 3 objectifs : faire rentrer des sesterces, fournir de la bouffe à tout le monde, diffuser la culture latine. Ces trois objectifs participant d'un quatrième plus général : maintenir l'ordre public. Si l'ordre public baisse trop, ou trop longtemps, ce sera des émeutes, la pénurie de confiture de peau de saucisson aux joues de porc, la chute de la production de glaive pour la légion, bref, le bordel.
3/ Militaire : là, c'est encore le plus simple, mais je ne suis qu'au début du jeu. Je pressens que la méthode bourrine "avoir une plus grosse armée que l'adversaire et foncer dans le tas" sera vite insuffisante. Il faut s'imprégner des spécificités des différentes unités, protéger ses tireurs avec des fantassins, ses fantassins avec des cavaliers, etc. Pareil, le style "grosse mêlée bordélique" n'est pas forcément le plus efficace. Il faut tenir compte du relief, placer les archers en hauteur, prendre l'ennemi à revers, en tenaille, faire mine de battre en retraite pour l'attirer dans un piège...
Et, à chaque tour, toujours revenir à l'écran diplomatie, envoyer ses espions un peu partout, gérer les imprévus, faire avancer la recherche technologique, construire de nouveaux bâtiments... La règle d'or : bâtiment = production = population = armée. Sinon, on se vautre.
Les graphismes sont moyens, mais pas trop mal, de toute façon ce n'est pas l"essentiel dans un jeu de ce type (pensez à Dwarf fortress...) ; le gros point noir est le temps de chargement. Quand vous lancez une bataille, vous avez le temps de lancer un café aussi... L'encyclopédie (renseignements sur le jeu et sur le monde) semble assez complète, mais presque trop : quand on joue, on a pas forcément envie de lire des pages et des pages.
C'est tout pour le moment ! Si ça se trouve, je vais me vautrer dès ce soir... ce sera très fun ^^
EDIT : au fait ; si il y a des shaarlistes joueurs de TW, je suis preneur de vos impressions, souvenirs, conseils...
Claro se lance dans une nouvelle lecture de Proust.
C'est étourdissant.
Suite :
http://towardgrace.blogspot.fr/2015/09/soudain-proust-episode-2.html
http://towardgrace.blogspot.fr/2015/09/soudain-proust-episode-3.html
http://towardgrace.blogspot.fr/2015/09/soudain-proust-episode-4.html
http://towardgrace.blogspot.fr/2015/09/soudain-proust-episode-5.html
http://towardgrace.blogspot.fr/2015/09/soudain-proust-episode-6.html
http://towardgrace.blogspot.fr/2015/10/soudain-proust-episode-7.html
http://towardgrace.blogspot.fr/2015/10/soudain-proust-episode-8.html
Conseil aux futurs voyageurs pour Mars : en cas de problème, ne revenez pas :p
Oh que c'est beau. Complet, argumenté, précis.
Je copie-colle, car ce Shaarli à vocation à durer plus longtemps que Facebook ^^
via Kevin
"LETTRE OUVERTE À NADINE MORANO
Nicolas Huguenin·dimanche 27 septembre 2015
Madame,
Je n'ai pas regardé votre prestation télévisuelle hier soir. Je sortais d'un concert où de magnifiques artistes avaient interprété des œuvres de Liszt, de Brahms et de Chopin, et, après tant de beauté sonore, l'idée de vous entendre débiter vos âneries avec une voix de poissonnière lepénisée me répugnait légèrement. Non, complètement, en fait. Mais ce matin, j'ai quand même pris sur moi et j'ai regardé huit (longues) minutes de votre intervention. Et permettez-moi de vous dire, madame, que la maladie dont vous souffrez – dite « maladie de la bouillie de la tête » – vous fait dire n'importe quoi.
Vous parlez de « race blanche » et de religion, en associant l'une et l'autre. Passons sur le fait que la « race blanche » n'existe pas, et que plus personne n'en parle depuis que les derniers théoriciens nationaux-socialistes ont été pendus à Nuremberg. Mais associer une religion à une couleur de peau, là, il fallait le faire ! Les Albanais sont blancs et musulmans. Desmond Tutu est noir et chrétien. Le pays musulman le plus peuplé du monde est l'Indonésie, habitée par... des jaunes. Ah, c’est compliqué, hein ! D'ailleurs, si on ne peut pas changer de couleur de peau, à part Mickael Jackson, on peut toujours sans modifier son teint abandonner une religion ou en changer. Tenez, moi j'ai renoncé à la mienne et je ne suis pas devenu transparent pour autant – sauf quand j'essaie de draguer un grand brun aux yeux bleus dans un bar gay, mais ceci est une autre histoire. Et, au passage, en affirmant que la France est « de race blanche », vous laissez entendre que la Guadeloupe, la Martinique, la Guyane, la Réunion et Mayotte, ce n'est pas la France. C'est bien les patriotes en peau de lapin d'extrême-droite, ça ! Ça nous rebat les oreilles avec la France, mais ça raye de la carte cinq départements d'un coup.
Vous expliquez ensuite que la France a une identité judéo-chrétienne. Et là, pour une fois, vous n'êtes pas allée assez loin – sans doute parce que vous ne connaissez pas mieux l'histoire de la France que sa géographie. Non, madame, la France n'est pas judéo-chrétienne. Elle est catholique. Et elle l'est parce que, pendant mille trois cents ans, on n'a pas permis aux Français d'être autre chose. Juifs, cathares, vaudois et protestants le savent bien. Entre 496, date à laquelle Clovis a (selon la formule célèbre) embrassé le culte de son épouse, et 1790-1791, date à laquelle on s'est résolu à considérer les juifs et les protestants comme des citoyens à part entière, la religion n'a pas été une affaire de choix personnel. Ni même collectif. Les Français n'ont pas voulu être catholiques. Ils ont été contraints de l'être. Ce que les libéraux appellent « la concurrence libre et non faussée » n'est appliquée, en matière de religion, que depuis deux siècles. Le chevalier de la Barre était déjà mort. Jean Calas aussi. Et tous ceux qu'on avait massacrés au nom de Dieu, avant eux ; rançonnés par Philippe Auguste, marqués de la rouelle par Saint Louis, expulsés du royaume par Philippe le Bel, massacrés par toutes sortes de croisés, immolés par l'Inquisition, trucidés par Charles IX, pourchassés par les dragons de Louis XIV... Au passage, je trouve parfaitement dégueulasse votre tentative minable de récupérer les Juifs et les protestants pour alimenter votre petit commerce de la haine. Quand on sait ce qu'ils ont subi en France pendant des siècles... Il fallait une sacrée persévérance pour ne pas être catholique en France, alors. Heureusement, ce n'est plus le cas. Et moi, contrairement à vous, je m'en réjouis. En laissant les Français librement choisir leur religion, ou choisir de ne pas en avoir, on a des surprises. Et alors ? Cela porte un beau nom, madame Morano. Cela s'appelle la liberté de conscience.
Et c'est enfin la troisième et dernière remarque que je voulais vous faire, madame. Vous vous plaignez que, dans certains quartiers, on ne célèbre plus que 5 baptêmes, là où il s'en célébrait 250 il y a encore quelques décennies. Mais la faute à qui ? Aux musulmans, qui « envahissent » nos villes, ou aux catholiques, qui renoncent à l'être et n'obligent plus leurs enfants à fréquenter le catéchisme ? Et vous ne vous demandez pas pourquoi l'Église faisait fuir les fidèles ? Non ? Vraiment, vous n'avez pas une petite idée ? Ne serait-ce pas, je ne sais pas, moi, par exemple, parce qu'elle condamne encore les femmes qui prennent la pilule, et les hommes qui emploient un préservatif ? Ou parce qu'il est devenu insupportable d'affirmer, comme le font certains évêques, qu'une femme violée qui avorte est plus coupable que son violeur ? Ou parce que ça commence à se savoir, que certains curés tripotent les enfants de choeur dans les sacristies ? Ou parce que répéter que le mariage est un sacrement indissoluble, dans un pays où un tiers des couples divorcent, ça fait un peu “ringard” ? Ou parce que le double discours d'une Église riche à milliards en faveur des pauvres n'est plus tout à fait pris au sérieux ? Ou, tout simplement, parce que la foi, dans notre monde moderne, n'apporte plus de réponses suffisantes aux masses ? Et d'ailleurs, rassurez-vous, les catholiques ne sont pas les seuls concernés. Tenez, je vous parie que, dans deux ou trois générations, les musulmans de France ne mettront pas plus souvent les pieds dans une mosquée que moi dans une église... ou que vous dans une bibliothèque. C’est dire... Déjà, un tiers d'entre eux ne fait plus le ramadan.
Tout cela pour vous dire, madame, que votre vision d'une France réduite à ses seuls habitants « de souche » est non seulement insupportable moralement, mais aussi sacrément dépassée. Et que votre peur panique de tout changement, de toute modernité, est pathétique. Et presque risible. « Nous avons éteint dans le ciel des lumières qu'on ne rallumera plus », disait le député René Viviani en 1906. Et ce n'est pas en allumant les feux d'une guerre civile que vous ferez croire aux électeurs que vous brillez, madame. Tout le monde le sait : vous n'êtes pas une lumière."
Putain mais t'es pas encore mort toi ?
Quoi ? Tu t'es pas baladé avec une 12,7 dans chaque main ?
Je ne sais pas quelles sont les bactéries de Dr Who auxquelles tu fais référence, mais je faisais un peu le même genre de réflexion à midi : une bactérie capable de survivre sur Mars (froid, très peu d'eau liquide, rayonnement...), faudrait voir à pas la ramener sur Terre...
=> FAUT PAS Y ALLER SUR MARS ! C'est bien trop risqué.
"Les quatre titres principaux de cette "suite historique" s’alignent dans l’ordre chronologique : Crusader Kings, dans sa deuxième version, évoque le contexte moyen-âgeux de 1066 à 1453 ; Europa Universalis 3 va de 1399 à 1822 ; Victoria 2, de 1836 à 1936 ; et Hearts of Iron 3, autour du conflit mondial de 1936 à 1948. Si l’on parle de suite, c’est que les similitudes sont frappantes, et d’abord visuelles : ils sont à présent tous écrits à partir du du Clausewitz Engine — du nom de Carl von Clausewitz, qui professait l’importance d’une stratégie globale dans la guerre : tout est dit. Le résultat, c’est qu’on a l’impression de lire une même page web dont on aurait changé la feuille de style [...] donnant l’illusion d’un unique jeu en plusieurs phases."
"Or on constate que tous les problèmes qui se posent aux protagonistes proviennent de leur propre structure militaire. Les décideurs ne tiennent pas compte des avis de leurs conseillers ; les subalternes n’exécutent pas les ordres à la lettre ; le matériel est en panne ; les conflits entre généraux leur font prendre des risques inconsidérés ; il y a des embouteillages de tanks sur la route trop petite."
Onfray : réac mystique.
Lien direct : http://www.monde-diplomatique.fr/2015/07/PIEILLER/53220
1/ Surfer en mode navigation privé ? C'est aussi utile que de fermer les yeux et dire "tu me vois pas" => seul l'utilisateur efface ses traces en local, son FAI, Google (et la NSA) "voient" très bien ce qu'il fait.
2/ DuckDuckGo, sur un site dédié (http://privatebrowsingmyths.com/) aux "mythes" de la navigation privant, et d"montrant en quoi DDG protège plus efficacement la vie privée de l'utilisateur, utilise comme exemple de recherches... 2 sites pornos.
=> "Ce choix renforce l'idée que la protection de l'intimité serait réservée aux hommes hétérosexuels... qui est déjà un profil très courant pour les personnes douées ou embauchés dans le milieu informatique."
=> ce choix laisse croire que seule la consultation de sites pornos est une activité que l'on pourrait avoir envie de cacher, alors que "Si vous êtes journaliste, lanceuse·eur d'alerte, médecin, avocat·e, ingénieur·e, responsable d'ONG, parent ou simplement un·e citoyen·ne se sentant concerné·e par la vie privée... vous avez profondément besoin d'effacer tout ou partie des traces de votre activité sur un ordinateur."
D'une manière générale, on devrait pouvoir protéger sa vie privée en toutes circonstances.
Ou comment une communication qui se voulait pleine de bons sentiments finit par taper à côté de la plaque.