Ça y est, j'ai enfin lu ce texte. Que dire sans faire de redite ?
Que dire tout en résistant à la tentation de prendre la tête -dans les deux sens du terme- de certains, et de la plonger dans leur caca, plaisir inutile puisque celui-ci recouvre déjà leurs yeux ?
Contrairement aux apparences, je suis plutôt de bonne humeur. Mais à force de lire certaines choses, le côté obscur de la discussion me menace.
"Un truc rentré en moi, et, puisque je n’avais jamais laissé les mots entrer, forcément rentré en moi par syllabes, par lettres, par atomes. Un truc glissé en intraveineuse au goutte-à-goutte.
C’était la télé, c’était les films, les clichés un peu trop vus mais tellement faciles et presque rassurants, c’était le discours ambiant, c’était les préjugés idiots qu’on entend en n’étant pas d’accord au fond en théorie mais qu’on entend quand même huit fois, dix fois, quatre-vingt-seize fois par jour et qui filtrent, petit à petit, et qui laissent une humidité à peine visible mais qui se transforme quand même en moisissure."
Voilà. Tout est dit. Et c'est essentiel, parce que ce n'est pas de sexisme qu'il s'agit, ni de "trucs ridicules" où l'on met é-e-s à la fin de tous les mots (juste pour mémoire : il y a d'autres solutions http://sammyfisherjr.net/Shaarli/?vcNfEQ après on est libre d'adhérer ou pas ; ce qui est important, ce n'est pas le résultat, c'est la démarche. Mais c'est p'têt ben trop philosophique pour certains)
Bon, je reviens à Jaddo. Que dit-elle ? Ce qui a déjà été dit plein de fois dans quelques Shaarlis, à propos de racisme, de sexisme, d'humour, en un mot, de domination : le discours ambiant, les clichés, la langue, tout cela participe d'un système qui maintient un état de fait. On a beau ne pas être d'accord, être "gentil", ce n'est pas de gentillesse dont il est ici question, mais de réflexes conditionnés. Je cite : "Et bin c’est vachement facile d’être pas d’accord avec un mec qui dit « Les Arabes c’est rien que tous des voleurs », et vachement plus dur de se révolter contre des images subliminales dans un film ou des habitudes innocentes de langage."
"J’ai touché du doigt à quel point ce sont les putains de petits cailloux qui font les putains de grandes rivières.
J’ai avalé la pilule rouge, sans préavis."
Voilà. Çà peut venir n'importe quand. Il n'y a pas de honte à réaliser certaines choses à 30 ans, à 40 ans, plus tard... Ce n'est pas grave de se tromper toute sa vie, quand c'est tout le décor autour de soi qui incite à se tromper. Le mythe de la caverne, vous connaissez ? Ce n'est pas grave de se tromper. Ce n'est pas grave de se moquer -c'est juste pas très gentil et pas très empathique. C'est déjà plus embêtant de refuser d'écouter, de refuser de voir, de refuser d'essayer de faire un pas, juste un pas pour essayer de comprendre ce qu'il ou elle raconte, l'autre là, l'allumé(e), l'enragé(e), qui fait chier son monde avec ses trucs ridicules.
C'est vrai quoi. Il y a des trucs plus grave que madame ou mademoiselle sur un formulaire et les jouets roses pour les filles et le foot pour les garçons. Les femmes battues ça, c'est grave. Et les écarts de salaires, c'est vachement injuste.
Ben justement, lisez ce qu'en dit Jaddo : "Que peut-être, quand on dit que le vrai truc important c’est l’égalité des salaires, et qu’il faut commencer par ça, peut-être que justement il faut commencer par l’autre bout des choses. Peut-être que le jour où on arrêtera d’apprendre à nos gosses qu’il y a des couleurs, des jeux, des métiers pour filles et des pour garçons, peut-être que quand on commencera à accepter les féminins de mots traditionnellement masculins, peut-être que quand on arrêtera de rire grassement à la blague d’un pote qui commente pas méchamment pour rire les cuisses d’une fille qui passe dans la rue, peut-être que quand on aura mené ces combats ô combien dérisoires, d’eux-mêmes, sans révolution, les gens se mettront à payer les femmes du même salaire que les hommes."
Je vais vous dire ça à ma façon : il y a des gros problèmes énormes, et de petits problèmes irritants. On voudrait tous se débarrasser des gros problèmes énormes. La guerre, c'est mal. Le racisme, c'est pas bien. Les femmes battues, c'est scandaleux. Le viol, ça devrait pas exister. La pollution, ça m'inquiète.
Et on (il s'agit ici d'un "on" de généralisation, parce que nous sommes tous concernés sur l'un ou l'autre de ces sujets) ne bouge pas le petit doigt. La guerre ? Je ne peux rien faire pour l'arrêter. La pollution ? Tu crois peut-être que c'est en triant tes poubelles que tu vas sauver la planète ? T'as vu comment elles polluent les grosses entreprises ? Le racisme ? J'suis pas racistes, mais je raconte des blagues sur des noirs paresseux et/ou avec une grosse bite, des blondes idiotes, des juifs cupides et des arabes voleurs. Mais c'est de l'humour, en vrai, j'ai même un pote voleu... euh arabe, pardon. Violer une femme, ouhlala, je comprends même pas qu'une telle chose soit possible, moi qui les respecte tant. Enfin, je respecte les femmes, pas les salopes qui s'habillent comme ceci ou comme cela...
Vous voyez le topo ou je continue ?
Pour simplifier, on se place soit dans la position de l'irréprochable, soit dans celle de l'impuissant. C'est pas ma faute / Je ne peux rien faire.
Il y a des gros problèmes énormes, et de petits problèmes irritants. On ne peut pas, tout seul, s'attaquer aux gros problèmes énormes. C'est vrai. Mais les gros problèmes énormes et les petits problèmes irritants, écoutez bien c'est un secret, ils sont liés. Ce sont les petits problèmes irritants qui irriguent les gros problèmes énormes. Les cases madame/mademoiselle, les cuisines pour les filles et le foot pour les garçons, les clichés sur les garçons forts et les filles sensibles, les expressions sur le rôle des couilles dans le courage... tout ça, comme Jaddo l'a très bien dit, vient nourrir les gros problèmes énormes. A force
de faire rentrer les choses dans les têtes "par syllabes, par lettres, par atomes [...] en intraveineuse au goutte-à-goutte", on arrive imperceptiblement au fait que les femmes soient moins bien payées que les hommes. Entre autres choses. Personne ne l'a explicitement décidées, aucune loi n'a été votée disant "les gonzesses ça vaut pas tripettes, on va les payer moins et avec un peu de chance elles resteront à la maison, non mais". Non. Ça s'est fait tout seul. C'est le produit de siècles de préjugés.
Et ça tombera tout seul également. Quand on aura asséché tous les petits problèmes irritant. Vous comprenez maintenant pourquoi c'est important ? On ne peut pas faire une loi disant il faut arrêter le sexisme, le racisme, de payer les femmes moins que les hommes et de vendre des jouets roses aux filles". Déjà parce que des lois pour ça, il y en a déjà beaucoup ; et parce que ça ne marche pas. On ne peut pas interdire l'inconscient collectif. On décrète pas les idées. Elles viennent un peu par l'éducation et beaucoup par capillarité. Par immersion dans un univers qui fait que les femmes sont réellement égales aux hommes, les arabes et les noirs aux blancs etc. Et cela on l'obtient par des petites choses de tous les jours.
Un gadget pour lutter contre les gadgets. C'est un concept, il fallait y penser.
via Neros http://links.neros.fr/?MbndaA
"« La bonne nouvelle », dit Edward Snowden, « c’est qu’il n’existe pas de programme baptisé “Les Images de bites”. La mauvaise, c’est qu’ils collectent toutes les informations, y compris vos images de bites ». Et Snowden, toujours aussi imperturbable, d’avouer qu’il n’avait jamais pensé, dans son combat, à recourir à cet argument." via Seb
Oliver est génial oui. C'est sans doute parce qu'il connait les ressorts de l'attention humaine, qu'il faut d'abord amuser avant de convaincre.
C'était déjà vrai du temps de La Fontaine, et sans doute vrai aussi au temps de Démosthène :
Dans Athèneautrefois, peuple vain et léger,
Un orateur , voyant sa patrie en danger,
Courut à la tribune; et d'un art tyrannique,
Voulant forcer les coeurs dans une république,
Il parla fortement sur le commun salut.
On ne l'écoutait pas. L'orateur recourut
A ces figures violentes
Qui savent exciter les âmes les plus lentes:
Il fit parler les morts, tonna, dit ce qu'il put.
Le vent emporta tout, personne ne s'émut;
L'animal aux têtes frivoles,
Etant fait à ces traits, ne daignait l'écouter;
Tous regardaient ailleurs; il en vit s'arrêter
A des combats d'enfants et point à ses paroles.
Que fit le harangueur? Il prit un autre tour.
« Céres , commença-t-il, faisait voyage un jour
Avec l'anguille et l'hirondelle;
Un fleuve les arrête, et l'anguille en nageant,
Comme l'hirondelle en volant,
Le traversa bientôt.» L'assemblée à l'instant
Cria tout d'une voix: « Et Céres, que fit-elle?
-Ce qu'elle fit? Un prompt courroux
L'anima d'abord contre vous.
Quoi? de contes d'enfants son peuple s'embarrasse!
Et du péril qui la menace
Lui seul entre les Grecs il néglige l'effet!
Que ne demandez-vous ce que Philippe fait?»
A ce reproche l'assemblée,
Par l'apologue réveillée,
Se donne entière à l'orateur:
Un trait de fable en eut l'honneur.
Nous sommes tous d'Athènes en ce point, et moi-même,
Au moment que je fais cette moralité,
Si Peau d'Ane m'était conté,
J'y prendrais un plaisir extrême.
Le monde est vieux, dit-on: je le crois; cependant
Il le faut amuser encor comme un enfant
Fable complète ici : http://www.lafontaine.net/lesFables/afficheFable.php?id=150
"L'outil, c'est un faux problème."
J'adhère.
"La reliure représente 50% du coût de fabrication d’un Pléiade."
Le travail des types qui ont contribué à rempli les pages est réduit à bien peu de choses...
J'ai lu quelques pages de Pancol, une fois. C'est très mauvais.
J'ai lu un livre entier de Marc Lévy, une fois. C'est très mauvais.
Je me demande si je devrais essayer Guillaume Musso ?
Je ne sais pas si je fais bien de partager ce lien, car si j'avais découvert le livre par ce biais, je ne l'aurais sans doute jamais lu.
En fait, comme toutes les découvertes sympas, c'est un hasard fortuit qui m'a mis ce bouquin entre les mains : des gens l'ont offert à mes beaux-parents, qui n'ont pas apprécié à sa juste valeur ce pavé de 950 pages de sang, de tripes, de tortures et de merde. Bon, y'a un peu de cul aussi, mais pas assez ^^. Du coup, je me suis empressé de le récupérer, et je crois qu'il va entrer dans mon palmarès des livres au ratio nombre de pages/vitesse de lecture le plus bas.
Je suis d'accord avec l'auteur de ce blog sur un point : c'est palpitant. Il ne me reste qu'une grosse cinquantaine de pages pour le terminer, et je frémis d'impatience. Je n'avais pas pris autant de plaisir à lire un livre depuis Les trois mousquetaires. Et pourtant, oui, c'est une vraie boucherie. Que je soupçonne cependant d'être d'un réalisme minutieux. Ça m'a tellement plu que j'ai pris le temps de me documenter (merci Wikipédia), et beaucoup de choses semblent, bien qu'atroces, rigoureusement exactes. https://fr.wikipedia.org/wiki/Grand_Si%C3%A8ge_de_Malte
J'ai appris au passage qu'il s'en est fallu de très peu que Malte ne subisse un nouveau siège l'année suivante, et cette fois, vu l'état de la ville, Soliman aurait sans nul doute gagné. Mais... https://fr.wikipedia.org/wiki/Grand_Si%C3%A8ge_de_Malte#L.27.C3.A9chec_de_Soliman
La seule chose qui n'est pas réaliste au final, c'est le personnage de Mattias Tannhauser. Trop fort, trop intelligent, sorte de mélange entre Geralt de Riv, d'Artagnan, Erasme et maître Yoda. Il a connu les deux camps, il est revenu de tout, au sens propre comme au figuré, et n'a peur de rien. Trop badass pour être vrai, son portrait est malgré tout rendu plus sensible par la description de ses doutes, de sa souffrance physique (il a à peu près 35 ans, ça commence à être vieux pour manier l'épée). Et puis il y a le personnage de l'inquisiteur amoureux, c'est "too much". Mais c'est aussi pour ça qu'on lit ce genre de roman, pour la "suspension consentie de l'incrédulité"...
Je parcours d'un œil l'article de Wikipédia sur ce livre en écrivant ce shaare et oui, les personnages sont sexistes, oui, on peut trouver une glorification de la suprématie blanche : c'est le récit d'un siège opposant 2000 blancs chrétiens contre 40000 turcs, et à la fin, ce sont les chrétiens qui gagnent... Cela dit, j'accorde le bénéfice du doute à l'auteur : le roman se passe en 1565, bien avant la création du MLF, et les personnages féminins principaux du roman sont tout de même plutôt indépendantes pour l'époque, et n'agissent pas uniquement en tant que faire-valoir du héros (ce rôle étant assuré par son compagnon Bors de Carlisle, occupant le rôle-cliché de la brute épaisse au grand cœur) ; pour l'histoire en elle-même, j'ai vérifié, tout est vrai... Le siège s'est déroulé comme décrit par Willocks, qui utilise habilement les péripéties historiques pour y loger son intrigue.
EDIT : on peut d'autant moins parler de suprématisme blanc, que le héros -et donc, peut-on supposer, l'auteur aussi- admire réellement les turcs et le monde musulmans en général, qu'il trouve bien plus raffiné que ceux qu'il appelle "les francs".
On peut aussi lire le livre comme un réquisitoire contre les religions et leurs fanatismes mais honnêtement, ce n'est pas ce qui a le plus occupé mon esprit pendant cette lecture.
Interview de l'auteur : http://bibliobs.nouvelobs.com/polar/20140401.OBS2209/tim-willocks-la-vie-est-une-mauvaise-plaisanterie-cosmique.html
Euh... Je suis d'accord avec tout hein... mais tu noteras que j'ai dit "raisonner comme toi", pas "penser". 60 millions de Kevin Merigot, t'imagines l'enfer ?!? :p (par contre, on pourrait peut-être lancer un magazine !)
Lien Youtube bloqué par mon PALC.
Je regarderai ce soir.
Ce strip (http://sinfest.net/comikaze/comics/2013-02-25.gif) est génial. Alda, je te dois un aveu : je viens de comprendre pourquoi tu t'emportes des fois... euh non, souvent ^^ (bon, ce n'est pas une excuse, mais je crois que j'arrive à adopter ton point de vue)
Je n'ai fait que parcourir l'article (http://lechodessorcieres.net/ecrire-inclusif-1-coucou-cest-la-facteure/), il faudra que je prenne le temps de le lire.
Pour répondre à Neuromancien, c'est un "truc ridicule" si on est disposé à le voir comme tel. Si on lit avec un esprit neutre, alors certains arguments n'apparaissent ni ridicules, ni révolutionnaires, mais juste... logiques. Le truc tout con : pourquoi dire "un écrivain femme" (ou une femme écrivain), et ne pas dire "un écrivain homme" ? C'est bien la preuve que, quelque part, quelque chose ne va pas.
J'ai longtemps moi aussi adhéré au credo du "masculin neutre". Mais cette religion est comme toute les autres : basée sur une tromperie, et j'en suis revenu aussi. Je cite toujours en exemple cet article du Plafond de verre (http://sammyfisherjr.net/Shaarli/?mQH9Cg) à propos de Bansky : nous ne savons rien de cette personne, mais nous sommes plus ou moins consciemment persuadés qu'il s'agit d'un homme. Pourquoi ? Il y a sans doute plusieurs raisons à cela, dont la moins pernicieuse est sans doute l'inconscient collectif qui nous pousse à imaginer que ce qu'elle fait, c'est "un truc de mec". Mais il y a aussi une raison grammaticale : on dit "il", on dit "lui", et du coup, l'image de l'homme que nous avions confusément en tête s'en trouve implicitement confortée.
Ce n'est qu'un exemple, où l'on prend une situation donnée pour en tirer des généralités, et Bansky peut être un homme au final, cela ne changera rien à l'argumentation : le masculin n'est pas neutre, c'est une tromperie. On peut n'en avoir rien à foutre, on peut se battre bec et ongle pour ne pas changer cet état de fait, on peut faire des propositions plus ou moins heureuses pour faire bouger les choses, on peut en souffrir, aussi. Mais le nier me parait de plus en plus faire preuve de la dernière mauvaise foi.
Ah ben bravo, je viens de me spoiler tout le film grâce à Wikipédia. Merci Bronco.
"Cooper comprend que c'était lui, le fantôme de sa fille et que le tesseract lui permet de parcourir le temps comme la quatrième dimension spatiale de cette structure géométrique. Il décide alors de s'envoyer les coordonnées du centre de la NASA par code binaire, afin que la branche du temps qu'il a vécue, nécessaire au sauvetage de l'humanité, se réalise : il se rendra sur le lieu indiqué par les coordonnées, découvrira le centre spatial de la NASA, et deviendra le pilote choisi."
J'adore ce genre d'histoire cyclique.
Et le type qui en quelques jours devient plus jeune que sa fille... (bon, d'accord, c'est que le temps s'est écoulé différemment, mais le résultat est là)... je comprends qu'on puisse pleurer. Et, oui, moi aussi, j'ai pleuré comme une madeleine dans un sac d'oignons épluchés à la fin de Million dollar baby.
Le jour où tout le monde sera capable de raisonner comme toi, alors le reboot aura été fait... Pour l'heure, on en est effectivement loin.
Je me pose ça là pour voir plus tard. Je ne pense pas que ça mène quelque part, mais bon.
http://korben.info/10-etapes-pour-pirater-la-france.html
http://korben.info/reboot-la-france-vous-etes-des-grands-malades.html
http://rue89.nouvelobs.com/2015/03/30/reboote-france-geeks-veulent-prendre-lelysee-258441
https://www.reddit.com/r/RebootFrance
https://etherpad.fr/p/reboot.fr
https://beta.etherpad.org/p/France_2.0
http://rebootfr.referata.com/wiki/Accueil
https://twitter.com/reboot_france
https://github.com/RebootFrance/RebootFrance
chan IRC : irc.powanet.org #rebootfr
J'espère qu'on a invité le président singapourri le 11 janvier dernier, il a tout à fait le profil.
Je viens de l'imprimer pour lire tranquilou.
Merci Kevin d'avoir ressortit ce lien.
2000 liens ? C'est bien, c'est bien... ;)
Tommy, Alda et Kevin, que je soupçonne d'utiliser 350Kg de Kleenex par personne et par an, apprécieront. Oui, à cause de leur dépression. Personellement, j'en suis à 15 anxyolitiques par jour, et ça ne me suffit plus, je vais me faire prescrire des anti-dépresseur, avant de faire ma 14ème tentative de suicide de la semaine.
Ben oui : on essaie de prendre la défense des opprimé-es, DONC on ne peut plus rigoler de rien, DONC c'est forcément qu'on est un peu déprimés, voire dépressifs, ou carrément masos, ou peut-être bien un peu cons.
Ou alors c'est qu'il y a autre chose ? ...allez, courage, la route n'est pas facile mais tu peux le faire, padawan.
Mon lien de shaarli que Tommy évoque ici : http://liens.howtommy.net/?WOLEwg est bloqué par le proxy contre lequel je ne décolère pas.
Motif : "Adult material"
Facepalm
Absolument cher ami. Personnellement, j'ai parlé de déclic : http://sammyfisherjr.net/Shaarli/?mQH9Cg (mais j'avais commencé le "travail" en amont tout de même)
C'est vrai que j'ai souvent ce strip en tête moi aussi, je me le renote là du coup : http://www.sinfest.net/phpbb2/viewtopic.php?t=5925&sid=912f5fd1c9abd0b2ac5dd60b58cad628