Imaginez les titres dans la situation inverse : un musulman tue une famille blanche... Question pertinente : "D’autres se demandent enfin si l’on va demander aux athées ou aux chrétiens de condamner cet acte, comme certains l’ont exigé des musulmans après les attentats contre Charlie Hebdo."
Je me disais hier qu'au delà du racisme de base, cette affaire met en quelque sorte en lumière notre perception de l'Islam : nous le voyons toujours comme quelque chose d'étrange, d'étranger, d'exotique. Les musulmans sont victimes, outre du racisme, qui est presque une conséquence secondaire, de la loi de proximité que nous évoquions ici : http://www.mypersonnaldata.eu/shaarli/?DR37og
Je ne porte pas un jugement, c'est un constat. Les médias ne s'emparent pas aussi vite des meurtres de musulmans par un blanc que des meurtres de blancs par des musulmans (musulmans et/ou arabes, bien sûr) parce que globalement, notre société blanche, catho/protestante ne se sent pas la même "proximité" avec eux.
Ce drame sordide (si j'ai bien compris, l'origine de la tuerie serait une histoire de place de parking... il faut remettre les choses dans le contexte américain où les armes à feu sont la première cause de mort sur le lieu de travail...) n'est pas intéressant en soi (oui, c'est horrible d'avoir à écrire ça) ; il est intéressant par ce qu'il révèle des mentalités profondes de notre société (occidentale, blanche, etc.), que même les premiers concernés (en l’occurrence les médias, mais ne réduisons pas le problème à eux seuls) nieront avec la dernière force.
Désolé pour cette ethnologie à deux balles, mais voilà ce qu'il m'est passé par la tête à propos de cette affaire.
"Donc à base de 6 types d'intrigues, on réussirait à faire une variété telle que la littérature disponible aujourd'hui ? La différence reviendrait donc dans l'articulation, la qualité de l'écriture et la perception du lecteur ?" Hop, mon point de vue. (parce qu'hier soir j'ai posté ce lien sans commentaires)
Un jour, j'ai vu une émission (genre "C'est pas sorcier"), qui expliquait que la plupart des sauces, émulsions, crèmes... pouvaient être réduites à quelques équations, toujours les mêmes. Parce que ce sont toujours les mêmes ingrédients de base : gras, sel, sucre, eau, et que l'on peut les organiser sous forme de formules.
Cependant, en utilisant les même ingrédients et en appliquant la même formule, on obtiendra pas la même chose, selon si c'est mézigue ou un chef étoilé qui fait ladite sauce...
Je pense que ce que cette étude suggère, c'est qu'il en va de même pour la littérature : on peut résumer les intrigues en 6 archétypes principaux, on peut les organiser sous forme de formules quasi-mathématiques, mais le résultat sera différent selon si c'est Marc Lévy ou Victor Hugo qui tient la cuiller... Parce qu'il reste toujours un ingrédient impossible à quantifier : le style. Une histoire de Guillaume Musso peut être construite sur la même intrigue de base qu'une d'Italo Calvino (c'est une pure hypothèse, hein) mais le "goût" sera complétement différent. Alors oui, la différence tient la qualité de l'écriture (beaucoup) et à la perception du lecteur (un peu).
La Chine perturbe l'internet mondial pour assurer la pérennité de sa censure. Sympa.
via http://shaarli.cafai.fr/?awbg_A
La liberté, les femmes, l'Iran...
L'article contient une liste d'iraniennes combattant pour la liberté, et dont on n'entend absolument pas parler.
Une phrase à retenir ? Celle-ci . "Pour reprendre la solide argumentation de l’article de Hamid Dabashi publié en 2012 suite à « l’incident du sein » de Golshifteh, il y défie quiconque de se vanter de défendre la liberté d’expression de Golshifteh Farahani s’il ne défend pas avec la même vigueur le droit des citoyennes musulmanes à rester voilées en public, dans une Europe où l’islamophobie est latente."
Et maintenant... le mash-up des thèmes Morrowind-Oblivion-Skyrim.
C'est vrai que ça manquait.
Le thème de Skyrim sur des verres à vin et une fontaine à eau.
C'est ma soirée, c'est gratuit.
Eh c'est pas mal : mash-up Skyrim / Pirates des Caraïbes.
Seb a bien résumé la chose : http://sebsauvage.net/links/?VAi4wQ
Moins de liberté pour plus de sécurité.
"Débattre sur Twitter c'est comme pisser dans un harmonica : c'est aussi utile que dans un violon mais en plus y'a pas la place."
La chirurgie esthétique... ses ratés...
C'est vraiment du grand n'importe quoi. J'espère que l'enfoiré qui a téléphoné aux flics va se faire coincer.
Je ne sais pas si c'est ressemblant, je n'ai pas Dragon Age:Inquisition (mais j'aimerais bien...). Par-contre, le 1er commentaire et sa réponse m'ont fait pisser de rire :
- Why is there a dead kid floating in that pond ?
- You are not supposed to see that!!!"
https://www.reddit.com/r/skyrim/comments/2vi9nb/skyrim_rendered_like_dragon_ageinquisition/
Je connais ces images... je les ai déjà vues. Peut-être dans un ancien numéro de XXI ? Il faudra que je vérifie.
EDIT : j'ai retrouvé :) L'auteur s'appelle Mike Brodie.
C'est dans le N°23 : http://www.revue21.fr/tous_les_numeros/#n-23_les-enfants-de-kerouac
"À 17 ans, il monte dans le mauvais train et parcourt, quatre ans durant, 80 000 kilomètres aux États-Unis, de ville en ville. Un long vagabondage qui
le plonge dans le quotidien de milliers de jeunes Américains errant au gré des rails, des rencontres et des imprévus. Ces jeunes sont appelés les « hobos », un mot né aux États-Unis à la fin du xixe siècle avec le tournant de l’industrialisation. Les « hobos » ont leurs codes et leurs signes. Leur monde est celui de l’aventure libre et intense. Photographe « par accident »,
Mike Brodie saisit cet univers à la Kerouac avec un Polaroid trouvé sur le siège arrière d’une voiture, puis au 35 mm. Il a aujourd’hui posé son baluchon à Oakland, en Californie, où il répare voitures et camions avec un groupe d’amis."
"Ou sinon, on peut aussi se demander si cette reproduction sociale ne serait pas la norme, la méritocratie un mythe pratique pour justifier les inégalités d'accès à l'éducation, et ceux qui réussissent à "déplacer des montagnes par leur seul volonté" et à dépasser les inégalités sociales des exceptions mises en avant pour accréditer ce mythe..."
TL;DR :
"Derrière les milliards de dosettes vendues, deux enjeux clés se dessinent : la répartition de la richesse créée et l’impact environnemental des capsules et de leur recyclage."
De l'or noir sous vide :
"Aujourd’hui, [le cours du café] avoisine les 3€ le kilo à l’achat.
[...]
Les Français paient leur tasse d’expresso encapsulé très chère : entre 0,27€ et 0,44€ pour une dosette de cinq grammes. Rapportés au kilo, cela signifie que les consommateurs paient leur café entre 54 € et 88 €, soit quatre à sept fois plus que le prix du paquet de café classique ! Celui-ci est estimé par l’Insee à 12€/kg pour l’arabica."
Mais « Si le marché revient majoritairement à des entreprises dont le fonctionnement est moins intéressant que celui de Nespresso, ce n’est pas forcément mieux », relativise Sylvain Ly, du Bureau d’analyse sociétale pour une information citoyenne (Basic) car "L’implication de Nespresso semble cependant plus sérieuse que de nombreux géants de l’agroalimentaire, qui communiquent très peu sur la provenance de leurs crus." Cependant "De petits torréfacteurs français viennent pourtant lui faire concurrence sur les questions d’éthique et de responsabilités."
Intéressant : "Les capsules à remplir soi-même, jetables ou non, sont une autre alternative éthique. Le choix du café appartient aux consommateurs, la seule contrainte étant de les préparer." "Selon les calculs du journal La Tribune, cette méthode reviendrait à 62,85 € à l’année aux consommateurs"
Mais le gros problème est celui des déchets : "Plus de 8 milliards de dosettes sont vendues par an, dans le monde [...]Cela représente plus de 40 000 tonnes de déchets" Pas mieux du côté des concurrents de Nespresso, qui ont choisi le plastique à la place de l'aluminium. Les dosettes à remplir soi-même sont encore la solution la moins polluante.
Pour trouver un point de collecte de vos capsules Nespresso : http://www.nespresso.com/ecolaboration/fr/fr/recycling.html
""J'ai été un peu 'espanté' [étonné], comme on dit chez moi, de voir sur BFMTV l'enterrement de Monsieur Charb au son de l'Internationale, le poing levé, au moment où nous commémorions le suicide de Jan Palach, jeune qui, contre l'URSS, s'était immolé par le feu en Tchécoslovaquie pour contester ce système totalitaire", explique celui qui est aussi le compagnon de Marine Le Pen. "Est-ce que vous imaginez l'inverse ? A la télévision, un enterrement avec des chants nazis, des drapeaux nazis, des anciens nazis ? "
Personnellement, des chants nazis lors de l'enterrement de MLP, ça ne me choquerait pas plus que ça.
Pour tester Windows10 dans une VM, il faut prévoir 20Go d'espace libre pour le DD virtuel. La vache.